jeudi 13 décembre 2018

mercredi 12 décembre 2018

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme



A l'occasion du 70ème anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, M. Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux et ministre de la Justice, revient sur les défis auxquels faits face cette Déclaration depuis sa création.

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Pour les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) s'est réuni ...

dimanche 9 décembre 2018

Bouddhisme et droits de l'homme

Il y a 70 ans, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme était adoptée à Paris, par les 48 membres constituant à l'époque l'assemblée générale des Nations Unies.

Ce fut une bonne chose, certes, et une grande avancée sur le plan de la pensée. Je formule des vœux sincères et ardents pour que ce texte soit un jour partout appliqué sur le terrain, puisque telle est sa vocation.

Car le titre commence bien, n'est-ce pas, par ces mots très puissants : "LA" déclaration "UNIVERSELLE".

Cette affirmation catégorique d'universalité m'amène à réfléchir aux liens que je pourrais, ou non, discerner entre ladite déclaration et le bouddhisme, ou plus exactement ce que je connais du bouddhisme, c'est-à-dire pas grand chose : une goutte d'eau tirée d'un océan infini.

Bien évidemment, dans les traités bouddhistes, quand un mot susceptible d'être traduit par  "droit" est employé, c'est avec le sens de "autorisation / permission". Pas celui de "prérogative" (par naissance ou par statut). Mais au-delà des mots, qu'en est-il du sens, et de la pensée ?

Le Bouddha recommande d'affaiblir l'ego, voire de l'oublier. En parallèle, il ne cesse d'inciter ses disciples à assumer leur responsabilité et à se prendre en mains.

Quid de la notion de "droit" ?  Pourquoi pas, s'il s'agit des droits d'autrui, ou de manière générale de tout être vivant.

Un axiome de base du bouddhisme est en effet que tout être (pas seulement humain) est digne de respect.
Et au fond, observer l'éthique revient à respecter les droits légitimes d'autrui - même si on n'utilise pas ce terme de "droit".

Notons que respecter autrui implique entre autres de respecter son  cadre de vie, à savoir la nature. Dans plusieurs soutras, le Bouddha souligne donc qu'il faut éviter de polluer le sol, l'eau, etc. Ah ! Que ne l'avons-nous écouté !

Un autre axiome est que tout être recèle un potentiel quasiment infini, en métalangage "nature de Bouddha" : tout être finira par atteindre la libération et l'Eveil.
Mais ce n'est pas un "droit" ; c'est une faculté. :-)

Bouddhisme / Occident : attention aux mots, ces faux-amis

Bien que connu (de nom) depuis très longtemps en Europe, le bouddhisme commence à y sortir des cercles universitaires depuis très peu de temps, "grâce" à l'arrivée de réfugiés asiatiques bouddhistes.

Seulement voilà, sans encore parler de comprendre, ce n'est pas si simple de se faire une idée à peu près correcte du sens qu'il véhicule.

Outre la richesse même de l'Enseignement du Bouddha, et le contexte asiatique, nous nous heurtons au langage.

J'ai souvent abordé la question sur ce blog, mais au risque de me répéter, ô Amis intéressés par le bouddhisme, s'il vous plaît, veuillez tenir compte que les mots les plus simples n'ont peut-être pas le même sens dans un texte bouddhiste ! C'est même probable, pour ne pas dire certain.

Tenez également compte que les traducteurs et interprètes, pour sincères qu'ils soient, étaient, et sont sans doute encore, plus imprégnés de la pensée judéo-chrétienne que de la pensée bouddhiste qu'ils découvrent à peu près en même temps que vous.

Tant que le bouddhisme ne sera pas "installé" en nos contrées (il faut environ deux siècles, paraît-il), je recommande vivement à ceux qui en auraient la possibilité  l'étude d'une langue asiatique susceptible de donner accès au Dharma, afin d'éviter les amalgames, contre-sens, etc., issus d'une réflexion fondée sur un vocabulaire à connotations inévitablement chrétiennes, du fait de notre histoire.



samedi 8 décembre 2018

Des couleurs et des performances

Qu dit vacuité (absence d'existence propre), dit dépendance, et inversement.

En voici une illustration "amusante" (au sens du terme japonais 面白い, qui inclut le sens de "intéressant" !).


vendredi 7 décembre 2018

Ne nous laissons pas abattre

En ces temps moroses, un peu de réconfort est bienvenu.

Voici un court extrait d'un Enseignement donné par Gen Tat en 1985.


Il ne faut pas nous décourager en pensant que jamais nous ne pourrons éliminer les facteurs perturbateurs, que jamais nous ne pourrons obtenir la libération. Il n'y a pas lieu d'avoir ce genre de crainte parce que les phénomènes sont vides de nature propre. Il est donc possible d'éliminer les facteurs perturbateurs. 
Nous avons en nous l'ignorance, c'est vrai, mais l'ignorance elle-même  n'a pas de nature propre. Étant donné qu'elle n'a pas de nature propre, elle est soumise à transformation. Nous n'avons pas à la conserver éternellement, nous pouvons la réduire d'abord, puis l'éliminer et nous pouvons obtenir la libération. 

mardi 4 décembre 2018

Habitat participatif


La loi ALUR définit l'habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s'associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d'acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d'assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis. »


Fort répandu en Suisse et les pays du Nord de l'Europe (Norvège, Danemark, etc.), l’habitat coopératif permet aux citoyens de vivre ensemble dans un habitat conçu collectivement autour d’une ambition sociale et écologique. Ce pourrait aussi être une alternative plus confortable au problème du logement pour les seniors, sur le modèle des béguinages.


Comme j'ai ouï dire que certains lecteurs de ce blog sont intéressés par la question, de loin en loin je posterai des annonces susceptibles de convenir aux uns ou aux autres.
Vous pouvez aussi en proposer, bien sûr. Cela n'engage personne. :-)


1) Par exemple, voici une annonce à propos d'une maison qui est, paraît-il, en très bon état et qui pourrait convenir pour faire deux logements (+ peut-être un studio), car il y a deux accès distincts à l'étage.


Vente maison 6 pièces 142 m² Veneux les Sablons (77) - 335 000 ...



2) Autre annonce sur Veneux également

  • Grande maison de ville en bon état sise entre avenue de Fontainebleau et rue de Bourgogne
  • 5 chambres avec chacune une salle de bains
  • plus de 300 m² d'habitation
  • coût :  480.000 € environ 
  • possibilité d'acquérir ultérieurement une maison du même volume dans la même cour.
Contact : 06 63 47 79 27