lundi 30 novembre 2009

La plus haute protection

Ne pas s'associer aux sots,
s'associer aux sages,
rendre hommage à ceux qui sont dignes d'hommage:
Voilà quelle est la plus haute protection.

Extrait de Sutta Nipata II.4 Maha-Mangala Sutta

D'après la traduction du pali à l'anglais par Thanissaro Bhikkhu.
Pour libre distribution. Cet ouvrage peut être republié, reformaté, réimprimé et redistribué par n'importe quel média. L'auteur désire cependant que toute ces republications et redistributions soient mises à disposition du public librement et sans restriction aucune, et que les traductions et autres travaux dérivés soient clairement identifiés comme tels.

(Quant à moi, je trouve cette formule très sympathique)

Regardons les choses en face

Il est dans notre nature de décliner et de vieillir. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature de tomber malade. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature de mourir. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature d'être un jour séparé de ce que nous aimions. Impossible d'y échapper !

Nous sommes dépositaires de nos karma et nous en sommes les héritiers. Nous naissons d'eux, nous sommes conditionnés par eux et nous dépendons d'eux. Que nos karma soient bons ou mauvais, nous en sommes les héritiers.

Quatre ou trois sceaux ?

J'avais toujours entendu parler des quatre sceaux (dharma-mûdra), qui constituent les piliers de l'Enseignement du Bouddha :
- Tous les phénomènes composés sont impermanents.
- T
ous les phénomènes souillés sont de la nature de la souffrance.
- Tous les dharma (existants) sont vides et dépourvus de soi.
- Le nirvana est la paix.

Mais récemment, à une réunion de l'UBF, j'ai appris que nos amis Zen n'admettent que trois sceaux.

Quelque peu surprise, je viens de jeter un coup d'oeil sur Internet, et il semble effectivement que certaines écoles ne mentionnent pas le sceau concernant la souffrance.

Dans son imposant
Traité 3, p. 1368-1377, voici comment Monseigneur Lamotte cite les trois sceaux :

  • - Tout ce qui est conditionné est impermanent ;
  • - Tout ce qui est conditionné est dépourvu d'âme ;
  • - Calme est le nirvâna.
  • dimanche 29 novembre 2009

    Les droits de l'homme

    Extrait du message de Sa Sainteté le Dalaï Lama à l'occasion du cinquantenaire de la Déclaration des Droits de l'Homme, le 10 décembre 2008 :

    Je considère que l’engagement et le travail pour les droits de l’homme est en soi une pratique spirituelle. En prenant la défense de ceux qui sont persécutés pour leur race, leur religion, leur ethnie ou leur idéologie, vous contribuez en vérité à guider la famille humaine vers la paix, la justice et la dignité.

    Y'a plus qu'à appliquer.

    samedi 28 novembre 2009

    Les femmes et la spiritualité

    Certaines de mes consoeurs moniales bouddhistes réclament à corps et à cri l'égalité avec les moines. Parfois avec véhémence.

    Cet article paru dans le Figaro me semble intéressant car il rappelle (si cela était vraiment nécessaire) que les difficultés rencontrées par les femmes n'ont pas grand chose à voir avec la doctrine bouddhistes.

    "...le fond de la question n'est pas le principe de la dignité égale de l'homme et de la femme, mais de l'exercice du pouvoir "spirituel" (dans toutes les acceptions du terme) par des femmes", écrit l'auteur de l'article.
    Sais pas. Question à approfondir. Et puis, l'un n'empêche pas l'autre, s'pas ?

    Terrifiants karma

    Vous connaissez bien sûr les quatre propriétés des karma, bons et mauvais :

    1 - Ils sont certains, au sens qu'un bon karma ne peut donner qu'un bon résultat, et un mauvais karma un ... résultat (je vous laisse remplir la case vide).

    2 - Ils se développent très rapidement, car à moins de rencontrer des obstacles, leur puissance double chaque jour.

    3 - Il est impossible de rencontrer le résultat de karma qui n'auraient pas été accomplis.
    En clair, quoi qu'il nous arrive, nous en sommes les principaux responsables.

    4 - Les karma ne s'épuisent jamais d'eux-mêmes : soit ils donnent des fruits un jour ou l'autre ; soit ils ont été neutralisés (en partie ou en totalité) par des forces contraires :
    les accès de colère, jalousie, orgueil et autres vues fausses détruisent des volumes considérables de bons karma ; les élans de foi, d'amour, de compassion, etc., purifient de leur côté les mauvais karma.
    L'embêtant, c'est que nos qualités ne se manifestent pas aussi souvent et avec autant de force que nos menus défauts.


    Eh bien, quand j'observe dans quel état le monde me semble être (mes perceptions étant - bien évidemment - conditionnées par mes
    karma, elles sont tout sauf fiables), ça ne me rassure pas du tout sur la teneur des karma que j'ai engrangés jusqu'ici...

    vendredi 27 novembre 2009

    Des professeurs

    Dans le Dhirghamasutra, le Bouddha* décrit les devoirs des uns et des autres, et notamment des professeurs :

    A l'égard de ses élèves, le maître a aussi cinq devoirs à remplir : il doit les inciter à chercher le savoir ; il doit susciter de l'émulation parmi eux ; son plus cher désir doit être qu'ils n'oublient pas ce qu'ils ont appris ; il doit les libérer de leurs doutes et difficultés ; son plus cher désir doit être que ses élèves surpassent leur maître par leur savoir.

    *
    Extrait de Paroles du Bouddha tirées de la tradition primitive, Jean Eracle, Editions du Seuil, Point Sagesses 40.

    Thanksgiving

    Motifs de compassion, suite et pas fin (hélas) :

    Hier, le 26 novembre, c'était la fête du Thankgiving aux USA.

    Mais ce n'était pas la fête des dindes américaines, au menu traditionnel.
    De par chez nous, les dindes et autres chapons seront immolés fin décembre, en bonne place à côté des huîtres.

    Quand j'étais petite, de par chez moi, on disait souvent que "le bonheur des uns fait le malheur des autres."

    Il y a souvent un fond de vérité dans les expressions populaires.


    jeudi 26 novembre 2009

    Aïd el Kebir 2009 /1430

    Histoire de méditer un peu la compassion :

    Cette année, la fête de l'
    Aïd el Kebir (10ème jour du mois de dhou al-hijja : dernier mois du calendrier musulman) aura lieu le 27 novembre, c'est à dire demain.

    Il s'agit de commémorer le sacrifice d'Abraham prêt à immoler son fils Ismaël (ou Isaac), mais qui put en lieu et place égorger un mouton.
    Depuis, en souvenir de la complète soumission d'Abraham envers Dieu, les familles musulmanes immolent un mouton ou un autre animal.

    Bref, demain, des milliers et des milliers de moutons, béliers, chèvres, vaches, etc., vont être égorgés.


    Puissent-ils se diriger vers une meilleure renaissance !





    mercredi 25 novembre 2009

    Patience


    Le Vénérable DAGPO RIMPOCHE donnera un enseignement sur une qualité essentielle :

    LA PATIENCE

    A Vaison-La-Romaine

    Au centre à Cœur Joie Salle Debussy

    Les Samedi 12 et dimanche 13 décembre 2009

    Horaires :
    10h-12h / 14h30-17h

    Séminaire organisé par :
    INSTITUT KADAM TCHEULING VAISON-LA-ROMAINE
    Association culturelle bouddhiste loi 1901
    Etablie sous l’autorité spirituelle
    du Vénérable Dagpo Rinpoché Jhampa Gyamtsho


    Contact : 04.75.53.05.78

    Arrivée des Reliques

    Déjà presque une demi-année de passée !

    mardi 24 novembre 2009

    Conscient ou pas ?

    Un titre d'article qui donne à réfléchir ...

    Dans un « coma » depuis 23 ans, il était en réalité conscient.

    On a dû bien souvent "enterrer" des gens qui n'étaient pas si morts que ça.

    Les Ganden Tripa

    Je viens de découvrir cette vidéo qui explique le parcours qui mène jusqu'à la fonction de Ganden Tripa - chef suprême de l'école gelugpa. Elle met en scène le 101ème Ganden Tripa, "Abbé de Ganden", qui est depuis octobre "Abbé retiré".

    Nouvelles du Vietnam

    Nos amis du Village des Pruniers traversent une période difficile au Vietnam.
    Un exemple à Bat Nha :

    http://www.dailymotion.com/video/xas843_vietnam-non-a-la-repression-religie_news


    Lamrim insolite

    Pour méditer les étapes de la voie communes avec les pratiquants de motivation inférieure et moyenne, que diriez-vous de cette base un peu inattendue mais éloquente ? (Merci à Catherine de m'avoir communiqué ce texte.)

    On raconte que, sur le point de mourir, Alexandre Le Grand convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, en trois points :

    1 - Que son cercueil soit transporté à bras d'homme par les meilleurs médecins de l'époque ;
    2 - Que les trésors qu'il avait acquis (argent, or et gemmes) soient dispersés tout le long du chemin jusqu'à sa tombe ;
    3 - Que ses mains restent à l'air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.


    L'un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons et s'attira les explications suivantes :
    1 - Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer que face à la mort, ils n'ont pas le pouvoir de guérir.
    2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels restent ici-bas. Nous ne pouvons rien en emporter.
    3 - Je veux que mes mains se balancent au vent pour montrer que nous arrivons dans ce monde les mains vides et que nous en repartons
    les mains vides quand s'épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : le temps.

    lundi 23 novembre 2009

    Rinpoche en Suisse

    Je rentre d'un joli endroit au-dessus de Neuchâtel, le Louverain, où Rinpoche a enseigné le lamrim le week end dernier.
    Au programme : "le potentiel humain", c'est-à-dire la précieuse existence humaine dotée des libertés et des attributs.

    Voici un lien qui renvoie à l'article paru samedi dans le journal local (merci, Marianne, de m'avoir envoyé ce lien) :
    http://www.arcinfo.ch/journal/region/val-de-ruz/article/223113/un_lama_tibetain_prodigue_son_enseignement_au_louverain.html

    "Moines et "moniales" bouddhistes

    Le bouddhisme ait une tradition respectable qui remonte à environ 2500 ou 2600 ans. Il s'est diffusé dans la plupart des pays d'Asie et il vient d'arriver en Occident relativement récemment.

    Entre autres caractéristiques, l'Enseignement du Bouddha montre un grand pragmatisme : il consiste non en la "révélation de la Vérité (absolue)" mais en une méthode qui s'adapte à chaque cas particulier, l'important étant que chaque être puisse progresser, à son rythme.

    Tout cela pour dire que le bouddhisme montre une richesse et une variété qui parfois déconcertent les amateurs d'absolu que nous sommes.

    Par ailleurs, les mots ne sont jamais que des conventions, et d'une école à l'autre, leur sens peut varier considérablement.

    Tout ce préambule pour en arriver à notre sujet du jour : les "moines" et "moniales" (ou "nonnes") bouddhistes.
    Surtout n'allez pas vous imaginer qu'ils soient tous dans le même cadre.

    Dans le Theravada mais aussi dans le Mahayana/Vajrayana qui s'est établi au Tibet, en Mongolie, etc., ainsi qu'au Vietnam, les moines et moniales sont des personnes qui ont reçu une ordination mineure (en tant que shramanera ou shramanerika) ou majeure (en tan t que bhikshu ou bhikshuni) selon les règles du Vinaya, sachant que subsistent aujourd'hui dans le monde trois codes de Vinaya (sur 18).
    Les moines et moniales ici concernés ont pris des voeux de pratimoksha, qui supposent entre autres d'observer la chasteté et de ne pas boire d'alcool.

    En revanche, en Chine, en Corée et au Japon, dans les écoles Zen mais parfois aussi dans d'autres écoles, pour des raisons multiples et diverses, les ordinations du Vinaya ne sont plus conférées depuis bien longtemps.
    Les "moines "et "moniales" sont des pratiquants engagés qui ont procédé à une cérémonie de production d'esprit d'Eveil (dénommées "ordination") et, pour certains, ont pris les 4 voeux de bodhisattva transmis dans leurs lignées.

    Autrement dit, selon les critères des Theravadin ou des bouddhistes de lignées tibétaines (simples conventions, je le répète, et chaque système a une cohérence interne), les "moines "et "moniales" Zen (en tout cas au Japon et en Corée) ou Shingon ne sont pas des "moines" et "moniales", car ils peuvent se marier, avoir des enfants, boire de l'alcool, etc.

    Je me souviens du choc que j'ai eu en 1974 lors d'un séjour au Japon, juste après avoir pris refuge auprès de Geshe Rabten-lags, l'un des plus grands maîtres gelugpa contemporains, et dont l'Enseignement m'avait fait prendre la décision d'entrer dans les ordres (décision concrétisée en 1997).

    Alors que je visitais un monastère Zen à Kyoto, le Daisen-in, le moine desservant du lieu m'a proposé de célébrer une cérémonie du thé, après quoi il m'a annoncé qu'il allait chercher ... son épouse pour me la présenter.
    Je n'y comprenais plus rien, jusqu'au jour où notre professeur d'histoire du Japon (j'ai étudié les langues japonaise et tibétaine aux Langues'O dans ma jeunesse) nous a parlé des décrets anti-bouddhistes pris au 19ème siècle quand le gouvernement japonais de l'époque avait cherché à restaurer la religion insulaire : le Shinto - "la voie des Dieux" (NB L'Empereur du Japon est considéré comme le descendant d'Amaterasu). En fait, dès les 12 ou 13ème siècles, certaines écoles bouddhistes du Japon avaient renoncé à suivre les règles du Vinaya, jugées trop contraignantes.

    dimanche 22 novembre 2009

    Esprit critique de règle

    Dans un soutra adressé aux Kalama, le Buddha énonça :
      “Ne vous laissez pas guider par des répétitions, ni par la tradition, ni par des ouï-dire. Ne vous laissez pas guider par l'autorité des Écritures, ni par la simple logique ou l'inférence, ni par les apparences, ni par la spéculation sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par respect pour un maître.
      Ô Kalamas, lorsque vous savez par vous-mêmes que telles choses sont défavorables, blâmables ou censurables, alors renoncez-y. (...) Et chaque fois que vous savez que telles choses sont favorables, irréprochables et louables, qu'elles conduisent au profit et au bonheur lorsqu'elles sont appliquées, alors, Ô Kalamas, appliquez-les et entretenez-les-les!”.

      (Anguttaranikaya, I; Râhula : L'enseignement du Bouddha, p. 18-19)


    mercredi 18 novembre 2009

    La faim dans le monde

    Au cas où nous ne saurions pas trop comment réfléchir aux propriétés du samsara et aux raisons de chercher à y échapper et à en délivrer autrui :

    Plus d’un milliard de personnes dans le monde souffrent de la faim. Un enfant meurt de faim toutes les six secondes, précisent les froides statistiques.

    Le sommet mondial sur l’alimentation qui s’est conclu le 18 novembre s'est déroulé en l'absence de représentants des pays riches...
    Par comparaison, combien de personnalités politiques ont-elles assisté à l'ouverture des J.O. à Pékin le 8 août 2008 ?

    Film Himalaya Le chemin du ciel

    Saint-Maur en toutes libertés


    1er Festival Culture équitable alliant les Droits de l’Homme à la culture

    26, 27, 28 et 29 novembre 2009
    Théâtre de St Maur
    20 rue de la liberté, 94100 St-Maur-des-Fossés

    - Animations culturelles
    - Ateliers-conférences sur les "démocrates en Asie" (avec Ani Chosang, Lobsang Sherab, Geshe Ngawang Jigme, Louis de Broissia, Chepa Dorje Rinpoché, ...)
    - Concert des voix universelles
    - Exposition photos-peintures "Sagesse du bouddhisme"

    L’ensemble des fonds générés par le Festival seront reversés à la Fondation Karuna-Shéchen, de Matthieu Ricard.

    Le programme, particulièrement dense et susceptible de modifications mineures, est visible sur le site de St-Maur-des-Fossés.

    mardi 17 novembre 2009

    Décès de Geshe Donyo


    On vient d'apprendre le décès de Geshe Donyo, survenu le mardi 3 novembre 2009, vers 5 heures du matin, en Inde, à Sera Je.

    Khensur Rinpoche Donyo était du même monastère d'origine que Geshe Lobsang Tengye (qui réside à l'Institut Vajrayogini de Lavaur) : Lhatse, dans la région du Tsang. Il avait environ 84 ou 85 ans.

    Les lotsawa du Tibet

    Lors de la première diffusion du Dharma au Tibet, il y a eu entre 70 et 80 traducteurs, subventionnés par les Rois successifs, pour traduire les précieux textes en tibétain.

    Pour la seconde diffusion, on en compte entre 200 et 300. A part les tout premiers, sélectionnés et subventionnés par les princes Lha Lama Yeshe Öd et Lha Lama Jangchub Öd, les autres lotsawa se débrouillèrent par eux-mêmes.

    A l'époque des Rois, les règles de recrutement étaient strictes :
    les candidats, qui devaient avoir entre 10 et 20 ans, passaient une visite médicale ainsi que des tests d'intelligence et de mémoire. Par exemple, des examinateurs vérifiaient ce qu'ils étaient capables de retenir d'un cours ayant duré une heure, ou encore combien de lignes ils parvenaient à mémoriser en une heure.

    lundi 16 novembre 2009

    102ème Ganden Tripa


    L'école gelugpa a un nouveau chef depuis fin octobre : Rizong Rinpoche Thubten Nyima Lungtok Tenzin Norbu.

    http://tibetreport.wordpress.com/2009/10/26/a-new-head-of-geluk-lineage-of-tibetan-buddhism/

    mercredi 4 novembre 2009

    "Lhabab Duchen"


    A noter dans vos agendas : la fête de Lha bab dus chen tombe cette année le lundi 9 novembre. De quoi s'agit-il ? Eh bien, remontons un peu en arrière. Le Bouddha vient d'obtenir l'Eveil suprême à Bodhgaya. Il se rend alors dans un monde de deva connu sous le nom de Trente-Trois, pour y dispenser des Enseignements à sa mère qui a repris naissance là.

    La fête
    Lha bab dus chen, le 22ème jour du 9ème mois lunaire, commémore son retour dans notre monde humain.




    Milarépa : Projection-débat


    Présentation du film Milarépa de Neten Chokling,

    en présence du Vénérable Dagpo Rinpoché

    Projection-débat samedi 7 novembre 2009 à 11 heures 15



    au cinéma l'Arlequin, 76 rue de Rennes, Paris VIème, métro Saint Sulpice.