mercredi 17 février 2021

Donner un sens à sa vie

Selon le septième Dalaï Lama, Gyelwa Kelsang Gyatso,
    Depuis notre naissance, sans avoir la liberté de nous reposer même un instant,
    Nous courons à grande vitesse à la rencontre de Yama, le Seigneur de la mort.
    Bien que nous disions être vivants, nous sommes en fait sur la grande route de la mort ;
    C'est la triste image d'un condamné traîné à l'échafaud.

Le temps passe et il ne peut s’interrompre, fût-ce un instant. 
Oui, nous sommes vivants, pour le moment, mais nous courons de toutes nos forces sur le chemin qui nous mène d'une manière inéluctable à la mort. 

Autant dire qu'il vaudrait mieux ne pas gaspiller notre temps, et plutôt tâcher de tirer la quintessence de la précieuse vie humaine dont nous disposons, temporairement.

Que faire de notre vie ? Les réponses sont nombreuses et variées. 
Le point convergent est que, tant qu'à faire, mieux vaudrait faire en sorte qu'elle soit aussi heureuse que possible, et de préférence utile.

Pour un bouddhiste, donner un sens à sa vie suppose d'abord de s'adonner à l'étude, à la réflexion et à la méditation, de manière à prendre la maîtrise de lui-même. Puis de se consacrer à l'accomplissement du bien d'autrui.

Les moyens ? 
Les bouddhistes les trouvent dans l'Enseignement du Bouddha, et plus particulièrement dans les lamrim, qui exposent la voie des trois types de pratiquants, d'une manière claire et directement utilisable.


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