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samedi 16 novembre 2024

Mandala

Un téléfilm policier tourné à la Grande Pagode (siège de l'UBF) et au centre Kagyu Dzong, dans le bois de Vincennes, cela sort de l'ordinaire. :-)

L'intrigue concerne le meurtre d'un moine, en lien avec la recherche de la réincarnation d'un lama tibétain.

 Replay ICI (disponible jusqu'au 06/05/2025).


La sœur de S.S. le Dalaï Lama

 Film intitulé Amala : The Life and Struggle of the Dalai Lama's Sister

diffusé gratuitement sur vimeo grâce aux Amis du Tibet Luxembourg du 15 au 17 novembre 2024.

https://vimeo.com/708301279  

  
Mot de passe : Festivalcut_Amala
 


jeudi 14 mars 2024

Prix des femmes exceptionnelles dans le bouddhisme

 Toutes mes félicitations à mon amie Lama Droupgyu, 

premier aumônier national bouddhiste en milieu carcéral

récipiendaire 2024

 


La Fondation du Centre international de méditation des femmes (IWMCF) a sélectionné 31 récipiendaires pour son prix des femmes exceptionnelles dans le bouddhisme pour 2024, qui a coïncidé avec la Journée internationale de la femme vendredi.

Initiative de deux moines bouddhistes, Bhikkhuni Rattanavali de Thaïlande et Bhikkhuni Dr. Lee des États-Unis, l’IWMCF a commencé à décerner le Prix des femmes exceptionnelles dans le bouddhisme aux femmes bouddhistes en 2002, à l’occasion de la Journée internationale de la femme des Nations Unies, afin de reconnaître et mettre en valeur leurs contributions mondiales. Le prix IWMCF récompense les réalisations et l’excellence dans quatre catégories : pratique méditative ; Travail social et développement communautaire ; Propagation du Dharma ; et l’activisme pour la paix.

Les récipiendaires du Prix des femmes exceptionnelles dans le bouddhisme de cette année sont :

1. Bhikkhuni Bharmmasara de Thaïlande
2. Bhikkhuni Dhamma Khema de Thaïlande
3. Bhikkhuni Gautami du Bangladesh
4. Bhikshuni Chang-An Shih de Taïwan
5. Bhikshuni Dr. Bich Lien des États-Unis
6. Bhikshuni Lama Karma Droupgyu Wangmo de France
7. Chanyanat Sanpakdithai du Cambodge/Thaïlande
8. Ching Wi Yap de Singapour
9. Mei-Ru Huang de Taïwan
10. Ursula Lyon d’Autriche
11. Bhikkhuni Khamesi Guruma du Népal
12. Bhikkhuni Sumangala de Malaisie
13. Bhikshuni Clear Grace Dayananda des États-Unis
14. Bhikshuni Shik Chuan Wen de Malaisie
15. Bhikshuni Tian-De Shih de Taïwan
16. Bhikshuni Yi Xin de Taïwan
17. Dr Ching-Chin Lin Wang de Taïwan
18. Dr Sirikarn Techa-apichok de Thaïlande
19.
Katharina Kobel-Shepherd de Suisse
20. Khine Hnin Wai du Myanmar
21. Maechee Dr Bunrueng Bunpanya de Thaïlande
22. Maechee Dr Srisuda Tuamsomboon de Thaïlande
23. Maechee Dr Subin Phonlamai de Thaïlande
24. Très Vénérable Bhikkhuni Abhinanda Riditohtuwee Maha Theri du Sri Lanka
25. Très Vénérable Bhikkhuni Dhammawati Guruma du Népal
26. Très vénérable Bhikshuni Gwang Yong de Corée du Sud
27. Très vénérable Bhikshuni Xiu-Neng Shih de Taiwan
28. Très vénérable Bhikshuni Zhang-Xin Shih de Taiwan
29. Saskia Graf d’Allemagne
30. Vén. Dr Pooja Dabral d’Inde
31. Zhou Xiupen de Taïwan

 

lundi 3 mai 2021

La vie de Hiuan-tsang, pèlerin chinois

 Film en anglais sur Xuanzang / Hiuan-tsang / T'ang Seng



Biographie de Hiuan-tsang

 Xuanzang / Hiuan-tsang / T'ang Seng Lama

Moine bouddhiste chinois de l'époque Tang (602-664).

En 629, il entreprit un long voyage vers les pays d'Occident. Traversant l'Asie centrale, il gagna l'Inde et ne revint dans son pays qu'en 645, rapportant de nombreux textes, qu'il traduisit ensuite en chinois. Le récit de son voyage est conservé dans les Mémoires sur les pays d'Occident (Xiyouji).

Sur les traces du Bouddha de René Grousset

"René Grousset était de ces savants qui sont capables de rédiger d'excellentes synthèses couvrant un vaste champ, et de mettre ainsi à la portée du public cultivé les connaissances qu'ils ont acquises au prix d'un long travail de recherches et de méditation", écrit André Bareau dans sa préface à l'édition 1991 de cet ouvrage (1° édition 1929) ... Et de fait, ce livre intemporel, qui conte les aventures incroyables des deux pèlerins chinois Hiuan-tsang et Yi-tsing partis au VII°s chercher en Inde les textes sacrés du bouddhisme, nous ravit et nous attache aujourd'hui comme hier.

Hiuan-tsang ... nous le suivons pas à pas à travers l'Asie centrale et l'Inde. Au mépris des interdits impériaux, l'indomptable pèlerin, animé par sa foi, quitte secrètement la Chine en 629. Quand il rentre en 645, après avoir affronté les déserts, les montagnes, les brigands, les bêtes fauves, les maladies, l'empereur T'ai-tsong non seulement lui pardonne, mais lui offre un poste de ministre qu'il refuse pour se consacrer à ses immenses travaux de traduction.  (Extrait de la 4° de couverture)

La rencontre de Hiun-tsang avec l'abbé de Nalanda  (extrait)

À ces mots, Çîlabhadra ne put retenir ses larmes. Et il fit raconter à Hiuan-tsang l’extraordinaire pressentiment qu’il avait eu de son arrivée : Quelque temps auparavant, souffrant d’une cruelle maladie, il avait désiré mourir. Une nuit, il vit en songe trois divinités. Leur taille était belle et leur figure pleine de dignité, ils étaient vêtus d’habits de cérémonie aussi légers que brillants. Le premier était couleur d’or, le second de lapis-lazuli, le troisième d’argent blanc. C’étaient les bodhisattva Mañjuçrî, Avalokiteçvara et Maitreya. Ils lui étaient apparus, lui ordonnant de vivre pour répandre au loin la Loi sainte avec la doctrine idéaliste, et d’attendre pour cela l’arrivée d’un religieux venu de Chine auquel il enseignerait la science. « Puisque mon arrivée, répondit Hiuan-tsang, est d’accord avec votre ancien songe, veuillez m’instruire et m’éclairer ; mettez le comble à ma joie en me permettant de vous montrer les sentiments d’un disciple docile et dévoué ! »
Le pèlerin chinois avait enfin trouvé le maître omniscient, le métaphysicien incomparable qui allait lui révéler les derniers secrets des systèmes idéalistes. Car, avec lui, Hiuan-tsang atteignait la pure tradition de l’École, transmise de maître à élève par une lignée de métaphysiciens de génie. Les fondateurs de l’idéalisme mahâyâniste, Asanga et Vasubandhu, dont la production, d’après MM. Sylvain Lévi et Takakusu, se place au Ve siècle de notre ère11, avaient eu pour disciple le logicien Dignaga ; Dignaga avait formé Dharmapâla, chef de l’École de Nâlandâ, mort vers 560, et Dharmapâla, à son tour, avait été le maître de Çîlabhadra.
C’était donc bien tout l’héritage de l’idéalisme bouddhique que Çîlabhadra allait assurer au monde sino-japonais, et la Siddhi, le grand traité philosophique de Hiuan-tsang dont nous parlerons tout à l’heure, n’est pas autre chose que la Somme de cette doctrine, l’aboutissement de sept siècles de pensée indienne.

mercredi 21 avril 2021

Rip Jacques Giès

 

11 avril 2021 — Jacques Giès, ancien président du Musée Guimet, est mort. Spécialiste des arts bouddhiques et de la peinture chinoise, il avait pris la direction ...
 

dimanche 10 janvier 2021

Vinaya - code monastique

 

La vie des moines et moniales bouddhistes est réglementée par le code monastique, appelé le vinaya. Si à l'époque du Bouddha il n'avait qu'un code, par la suite cela s'est diversifié et on mentionne jusqu'à 18 vinaya

 

De nos jours, il n'en subsiste que trois.
À noter, selon tous les vinayas, lors de l’entrée en religion, les moines et les nonnes prennent les mêmes 10 engagements fondamentaux.

Lors de l’ordination mineure, en tant que shramana (h.) ou shramanerika (f.), ils prennent 36 engagements supplémentaires.

Les différences portent donc

·      sur les nombres respectifs d’engagements pris par les bhikshu (h.) et les bhikshuni (f.) – pour lesquelles des règles supplémentaires concernent par exemple des pièces de vêtements féminins, des précautions à prendre pour voyager, etc. - ,

·      ou encore sur la durée de la prise de vœux : à vie ou temporaire ;

·      ou sur la possibilité ou non de reprendre les vœux dans cette même vie selon qu’ils auraient été rendus ou brisés, etc.


1 - le Theravada-vinaya, appliqué dans les pays de Sud-Est asiatique (Thaïlande, Cambodge, etc.)

Nombre de vœux de bhikkhu     : 227

Nombre de vœux de bhikkhuni : 231

 

N.B. : Les lignées d'ordination majeure et mineure féminines y ont été interrompues très tôt. Les « nonnes » Theravada prennent donc en fait des vœux de laïques consacrées (upasika).

 

2 - le Dharmagupta-vinaya, implanté en Chine, et de là, en Corée, au Vietnam ou encore au Japon

Nombre de vœux de bhikshu     : 250

Nombre de vœux de bhikshuni : 348

 

N.B. : Au Japon, dès le XIIème siècle, le vinaya n’a plus guère été suivi dans certains courants tels que le Zen (Cf. Dogen) ou la Terre pure, et il a été aboli au XIXème siècle, lors de la persécution anti-bouddhiste (shinbutsu bunri et décrets de Meiji vers 1872).


3 - le
Mulasarvastivada-vinaya, implanté au Tibet par le pandit indien Shantarakshita et qui s'est répandu dans des régions limitrophes, dont la Mongolie, le Bhoutan, etc.

Nombre de vœux de bhikshu     : 253

Nombre de vœux de bhikshuni : 364

 

N.B. : La lignée d’ordination mineure féminine existe toujours, mais la lignée d’ordination majeure n’a jamais été introduite au Tibet et a fortiori dans les pays alentours, faute de la venue de bhikshuni sur place.

mercredi 16 décembre 2020

Communauté bouddhiste

Joyau du Sangha : soit un arya, soit une communauté d’au moins 4 bhikshus.

Une communauté monastique bouddhiste est régie par le Vinaya.

À l'origine, c'est à dire du temps du Bouddha, il n'y avait qu'un seul Vinaya, puis dix- huit branches sont apparues, selon les textes anciens.

De nos jours, sur les dix-huit, il n'en reste que trois :

- Theravada Vinaya : pays de Sud-Est asiatique (Thaïlande, Cambodge, etc.) (NB Dans ces pays, les lignées d'ordination féminine ont disparu depuis très longtemps)

- Dharmaguptaka Vinaya : Chine, Corée, Vietnam (au Japon, il a été aboli au XIXème siècle, lors de la persécution anti-bouddhiste)

- Mūlasarvāstivāda Vinaya : Tibet et pays limitrophes, dont la Mongolie, le Bhoutan, etc.

Les différents niveaux d'engagement et d'ordination

  Les niveaux d’engagements pratimoksha (concourant à la libération)

Niveaux

Theravada 

Vinaya

Dharmaguptaka

Vinaya

Mūlasarvāstivāda

Vinaya

Mūlasarvāstivāda

Vinaya




Upavasatha / 24h

8

8

8

 

 

 

Laïcs

Upasaka

1 à 5 vœux

1 à 5

1 à 5

Upasika

1 à 5

1 à 5

1 à 5

Pravajita

Entrée en religion

10

10

10

 8 ans minimum

Shramanera

36

36

36


Shramanerika

36

36

36


Shikshamana

48

48

48

Durée de 2 ans

Bhikshu

227

250

253

20 ans minimum

Bhikshuni

311

348

364

20 ans minimum

samedi 25 janvier 2020

Nouvel An chinois



Meilleurs vœux à nos amis chinois et vietnamiens !

(Pour nos amis tibétains et apparentés, attendons le 24 février - date du Losar 2020)

jeudi 12 décembre 2019

Les centres bouddhistes en France


En France, en simplifiant, il existe trois types principaux de pagodes/monastères/centres/

·      Les pagodes d’Asie du Sud-Est, qui sont souvent « communautaristes » - avec des exceptions telles que le Village des Pruniers.
Elles se sont constituées de manière souvent informelle, pour permettre aux membres du groupe concerné de se rencontrer, de se réconforter, de célébrer ensemble les grandes étapes de la vie : naissance, mariage et mort et de perpétuer et transmettre traditions et valeurs culturelles et cultuelles. Quasiment tout se passe dans la langue d’origine, ou le dialecte (diverses provinces chinoises), tant et si bien que ces pagodes sont essentiellement fréquentées par des Asiatiques de la première génération – les nouvelles générations ne parlant que le français ne s’y sentent guère à l’aise et cessent d’y aller à l’adolescence.

Le Village des Pruniers, fondé par le moine Zen Thích Nhất Hạnh (réfugié politique en France depuis 1972), et ses filiales dans le monde entier (sauf au Vietnam) reçoivent en revanche des personnes de toutes origines, et utilisent en parallèle la langue vietnamienne et la langue locale : le français en France, l’allemand en Allemagne, etc.

·      Les centres Zen (Japon, Corée, Chine - mais pas Vietnam qui relève de la rubrique précédente) sont aux antipodes.
Japon : La figure de proue est Maître Deshimaru, qui est venu seul et qui est décédé assez rapidement. Le flambeau a donc été repris par ses disciples occidentaux, même si de temps à autre, un maître japonais est invité, pour de courts séjours.
Par ailleurs, dès le 12ème siècle, le Vinaya (code monastique) a été abandonné dans les monastères Zen du Japon. Les ordinations monastiques traditionnelles ont été remplacées par des « ordinations » d’upasaka et de bodhisattva - engagements qui dans les autres pays bouddhistes sont ouverts aux laïcs sans leur conférer le statut de « religieux ». Les « moines » et « nonnes » des traditions Zen du Japon (+ certains de Corée et de Chine) peuvent donc se marier et avoir des enfants, tant et si bien qu’ils travaillent pour subvenir aux besoins de la famille.

·      Les centres « tibétains » (Tibet, Mongolie, Bouthan, etc.)
Deux sources :
-       Tibétains arrivés en France à partir de 1960 avec le statut de réfugié politique ;
-       Occidentaux s’étant rendu en Inde ou au Népal et y ayant rencontré des réfugiés tibétains, ou ayant visité des monastères bouddhistes  dans l’Himalaya (Sikkim, Ladakh, Zangskar, Bhoutan)
Les centres « tibétains » sont en général en lien avec un Maître « tibétain » qui réside ou non en France, et ont souvent des liens privilégiés avec sa communauté d’origine (soit au pays, soit en exil en Inde ou au Népal). Les Enseignements et rituels sont traduits en français. Ces centres sont fréquentés principalement par des non bouddhistes d’origine occidentale, et aussi par quelques jeunes bouddhistes issus de familles d’origine d’Asie du Sud-Est (surtout du Vietnam).
Les Maîtres de la première génération étant maintenant très âgés ou disparus, pour assurer l’Enseignement, les centres invitent parfois des religieux issus de leur communauté d’origine en exil en Inde ou Népal (il est toujours impossible de les inviter du Tibet…), mais encore faut-il obtenir des visas...

vendredi 6 septembre 2019

Réfugiés tibétains en France

Les enfants du Tibet
Reportage sur les enfants tibétains qui étudient en France à la Coûme, près de Perpignan.
23 juillet 1965


lundi 1 avril 2019

Quelques gouttes de l'océan bouddhique


par le Vénérable Dagpo Rinpoche

Adaptation française par Marie-Stella Boussemart

En téléchargement sur Bouddha News


vendredi 1 mars 2019

dimanche 23 décembre 2018

Lao Tseu

Citations prêtées à Lao Tseu :

J'ai juste trois choses à enseigner : la simplicité, la patience et la compassion. Ces trois-là sont les plus grands trésors.

Qui est satisfait est riche.

La santé est la plus grande possession. Le contentement est le plus grand trésor. La confiance est le meilleur ami. La non-existence est la plus grande joie.

lundi 12 novembre 2018

Table ronde Tibet, patrimoine vivant en péril


Cour Mably · Bordeaux

19h : table ronde : « Tibet, patrimoine vivant en péril », animée par Christophe Lucet, grand reporter et éditorialiste à Sud-Ouest
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Intervenants :
Mr Anziani, maire de Mérignac et membre de la commission sénatoriale France Tibet
Marie-Stella Boussemart, ancienne présidente de l’Union Bouddhiste de France
Othok Rinpoché, Lama tibétain réfugié en Inde, docteur en philosophie bouddhiste