Interview en français.
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
samedi 30 mai 2026
mercredi 27 mai 2026
Longue vie à Dagpo Rinpoche
Une cérémonie pour la longue vie du Vénérable Dagpo Rinpoche (94 ans) a été célébrée le mercredi 27 mai 2026, à l'Institut Gandenling (Veneux- les Sablopns) à la demande de jeunes Tibétains en lien avec le monastère de Dagpo Datsang.
jeudi 20 novembre 2025
Film « Espoir d’un Tibet Libre » de Migmar Jannot
Projection du film intitulé « Espoir d’un Tibet Libre » de Migmar Jannot.
Nombreux témoignages des « enfants » (qui sont maintenant septuagénaires) et
Entrée gratuite, mais inscription obligatoire
lundi 19 mai 2025
JPO Veneux 15 juin 2025
dimanche 4 mai 2025
Courte biographie de Lochen Rinpoche
Lochen Rinpoche Jangchub Gyaltsen est né dans la région du Dagpo officiellement en 1943, en fait en 1944. Il est le cinquième d'une famille de douze enfants - sept garçons et cinq filles.
Très jeune, il a été reconnu comme la réincarnation du grand Lorepa, anachorète du XIIème siècle détaché des vanités mondaines et qui était le digne disciple d'un disciple de Jetsun Milarepa.
De fait, il montre encore cette fois les qualités d'un ermite aguerri. L'humilité est son blason.
Comment décrire Rinpoche ? Une persévérance et une résistance hors du commun, alliées à une vive intelligence, le tout agrémenté d'une rayonnante bienveillance envers tous, animaux comme humains. Et surtout, surtout, une foi et une vénération totales envers ses Maîtres, tels Dagpo Rinpoche.
Après sept années passées dans son propre monastère – Jara Gartog -, vers 12 ans, Rinpoche entre en effet à Dagpo Datsang pour étudier la philosophie, et il prend immédiatement la tête de la classe. Pas pour longtemps : les tragiques événements de 1959 interrompent brutalement ses études.
Son statut de Lama lui vaut aussitôt d'être assigné aux travaux obligatoires.
Il n'a que 15, 16 ans et le voilà en train de construire des routes en altitude. Alors que tant de ses compagnons meurent suite à des accidents et aux mauvais traitements, sa robuste constitution (et son moral d'acier) lui permet de survivre. Quelques années plus tard, sa situation s'améliore notablement quand il est affecté à une équipe de menuisiers. Sa dextérité manuelle le fait très vite apprécier par les militaires chinois pour qui il doit fabriquer tables et armoires. Ce qui lui permet d'obtenir à l'occasion quelques permissions.
C'est ainsi que, quand Dagpo Rinpoche se rend au Tibet en 1987, ils ont l'immense joie de se revoir. Lochen Rinpoche se met au service de son Maître pendant tout son séjour dans leur commune région d'origine.
Puis le travail du bois reprend jusqu'en 1989, année où il est enfin remis en "liberté" - surveillée, bien sûr. Il parvient bientôt à gagner l'Inde.
Il s'installe dans un ermitage non loin de Dharmsala et, durant cinq ans, se consacre à la méditation du Lamrim assidûment.
Dagpo Rinpoche le sort de son ermitage en lui demandant d'aller à Mundgod pour prendre soin des jeunes moines de Dagpo Datsang qui étudient la philosophie au monastère de Drepung Gomang. Lochen Rinpoche décide alors de reprendre ses études, mais … Bientôt, il lui faut aller à Kais pour concevoir et superviser la construction du nouveau complexe monastique.
Mission accomplie avec succès, avec le couronnement de l'inauguration présidée par Sa Sainteté le Dalaï Lama en personne.
Depuis, Rinpoche vit à Kais au sein de la communauté et y assume les fonctions d'abbé, car l'officiel détenteur du titre - Sa Sainteté le 14e Dalaï Lama - est rarement sur place. :-)
samedi 23 novembre 2024
Ouvrages de Dagpo Rinpoche en tibétain
En plus de dispenser de nombreux Enseignements oraux dans divers pays, le Vénérable Dagpo Rinpoche, qui a maintenant 92 ans, a également composé en langue tibétaine de nombreux commentaires et autres ouvrages.
Certains ont été édités dans son monastère, Dagpo Datsang, en Inde.
Voici quelques exemples, non limitatifs.
Les deux tomes suivants, rédigés par Rinpoche, comportent des biographies de Maîtres qui ont succédé ainsi que de précieuses indications sur les différentes lignées de transmission des divers Lamrim de Jé Tsongkhapa.
Enseignements de Dagpo Rinpoche en français
Les plus récents parus aux Éditions Guépèle, en langue française
samedi 16 novembre 2024
Les quatre vérités vues par les arya
Vérité de la souffrance : les phénomènes souillés qui naissent à partir de leurs causes, lesquelles causes étant les karma et les facteurs perturbateurs.
Vérité de l’origine : les karma et les facteurs perturbateurs qui génèrent la vérité de la souffrance, qui constitue leurs résultats
Vérité de la cessation : cessation issue de l’analyse qui élimine les voiles qui constituant les les objets d’abandon - le chemin ininterrompu que cela permet d’obtenir.
Cessation issue de l’analyse qui est susceptible de rejeter les voiles lui correspondant à ce stade du sentier ininterrompu[1] qu’il lui permet alors d’obtenir.
Vérité de la voie : la voie des arya qui inclut les moyens directs et indirects permettant d’obtenir ou encore d’actualiser la Vérité de la cessation. « Directe », cela désigne ce dont on vient de parler, c’est-à-dire le sentier sans obstacles qui stoppe le pan des voiles consistant en la saisie du soi acquise et manifeste. « Indirecte », c’est-à-dire tout ce qui n’étant pas forcément ce chemin sans obstacles va y contribuer d’une manière ou d’une autre. Donc, d’une manière plus générale, pour simplifier, on peut dire que ce que l’on entend par Vérité du chemin, ce sont toutes les connaissances et qualités du continuum mental des arya.
Première vérité, de la souffrance
- Impermanence
- Nature de souffrance
- Être vide
D’une part, vide d’un soi qui serait comme le créateur ou encore l’auteur du monde, etc.
D'autre part, vide d’une existence ne dépendant de rien, d’une existence en soi.
- Non-soi (anatta)
Deuxième vérité, de l'origine
- Cause
- Origine
- Source (production)
- Condition
Troisième vérité, de la cessation
- Cessation
- Apaisement (paix)
- Excellence
- (Libération/délivrance) irréversible (« renoncement » : se sortir à tout prix de…)
Quatrième vérité, du chemin
- Voie
- Connaissance
- Réalisation / accomplissement) ; « demeure » (sur l'objet : non-soi)
- Ce qui libère, ce qui délivre
Les 4 vues fausses ainsi contrées
Vérité de la souffrance
- Voir comme propres des choses qui ne sont pas propres.
- Voir comme étant bonheurs des choses qui ne sont pas bonheurs, qui sont souffrances.
- Voir comme permanentes et éternelles des choses qui ne sont ni permanentes ni éternelles.
- Saisie du soi.
Vérité de l’origine vues fausses[2] :
- soit considérer qu’il n’y a pas du tout de causes,
- soit admettre des causes qui sont en fait insuffisantes ou incompatibles (pas valides).
- Estimer qu’il n’y a aucune cause à la souffrance.
- Estimer qu’il y aurait en tout et pour tout une seule cause, unique, permanente.
- Estimer que la cause serait fondamentalement permanente, mais que momentanément elle pourrait être changeante.
- Estimer que cela serait du ressort de la volonté, ou de la pensée, d’un dieu créateur tel qu’Ishvara.
Vérité de la cessation
1. Nier toute possibilité de libération.
2. Confondre la libération avec des phénomènes souillés, par ex imaginer la libération comme une sphère supérieure décrite comme un grand parasol blanc (un peu comme un paradis) (gSal byed pa).
3. Imaginer que la libération est atteinte une fois le soi (indépendant et permanent) isolé des reliquats de composantes grâce à la méditation (Samkhya).
4. Estimer qu'il est possible, grâce à la méditation, d'obtenir une libération momentanée (mais pas irréversible).
Vérité de la voie
1. Estimer qu’il n’existe pas de voie de libération ;
2. que la sagesse comprenant le non-soi, loin d’être une voie excellente, constitue une voie mauvaise ;
3. qu'il existe des voies de libérations supérieures à la sagesse comprenant directement le non-soi, comme par exemple entrer dans le mandala d'Ishvara et recevoir les instructions afférentes ; ou encore s’installer en méditation au milieu de cinq brasiers enflammés, etc. ;
4. que, même si l’on médite la sagesse comprenant le non-soi, en aucun cas cela ne pourrait permettre d’éliminer définitivement la souffrance.
Les étapes de la voie - lamrim
samedi 19 octobre 2024
Les terres et les chemins
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
La prise de refuge
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
Karmas et loi de causalité
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
Concentration et calme mental
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
L'esprit et les perceptions
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
Les quatre vérités des arya
Enseignement du Vénérable Dagpo Rinpoche paru aux Éditions Guépèle
Collection des instructions orales Volume 1
Le Lamrim de la lignée du Sud
Une nouvelle édition papier, revue et corrigée, vient de paraître aux Éditions Guépèle.
Contact : guepele.projets@gandenling.org
Nouveau
Une version numérique est également disponible sur Amazon (kindle) et sur Publishdrive (epub).
vendredi 20 septembre 2024
Le Lamrim de la Lignée du Sud
Une nouvelle édition papier, revue et corrigée, vient de paraître aux Éditions Guépèle.
Contact : guepele.projets@gandenling.org
Nouveau
Une version numérique est également disponible sur Amazon (kindle) et prochainement sur Publishdrive (epub).
samedi 22 juin 2024
Interview de Rinpoche 2011
Source : ktclmalaysia
Traduction de l'anglais en français (par Yondöl lags - merci à elle)
I : Bonjour Rinpoché,
Merci infiniment d’accepter de répondre à quelques questions aujourd’hui.
Rinpoché, quel est le but de la pratique du bouddhisme ?
Rinpoché : Le but de la pratique du bouddhisme est de parachever le bonheur de tous les êtres, humains et autres. Mais ce qui est spécifique au bouddhisme c’est que les moyens essentiels pour obtenir le bonheur et de se libérer des souffrances sont la recherche d’une voie qui permette de changer nos manières de penser et de percevoir les choses. Ceci pour la simple raison que, bien qu’existent en général de multiples sources de bonheur et de souffrance, les principales se trouvent en nous-même, dans notre esprit, qu’il est nécessaire de ce fait de les transformer. C’est ce que le Bouddha a enseigné.
I : Alors, que signifie pratiquer le bouddhisme ?
Rinpoché : Comme je viens juste de l’expliquer, étant donné qu’à l’origine ce sont nos propres manières de penser qui créent les problèmes que nous rencontrons, la principale méthode pour pratiquer le bouddhisme est de travailler en vue d’améliorer nos modes penser.
Nous avons d’innombrables sortes de pensées qui peuvent être classées en trois principales catégories :
- Dans la première catégorie, nous trouvons les pensées qui ont un effet négatif sur nous
- Dans le seconde, il y a celles qui nous sont toujours favorables quand elles se manifestent,
- Dans la troisième, celles qui vont avoir pour nous un effet ni particulièrement bon ni particulièrement mauvais.
Pour améliorer nos pensées, par conséquent nous devons les reconnaître et ainsi, quoi que nous fassions, en activité ou au repos, nous devrions observer nos pensées. Quand nous découvrons qu’elles sont bonnes, nous devons les entretenir.
Quand nous au contraire nous identifions des pensées erronées, nous devons décider de nous y opposer, sachant qu’elles nous sont nuisibles.
C’est ainsi que nous devons procéder.
Mais qu’entend-on par mode de pensée bon ou mauvais ? Les « bonnes » pensées sont celles qui sont utiles pour nous et les autres comme vouloir le bonheur des autres, les aider, éprouver de l’amour, de l’affection, du respect envers eux.
Les « mauvaises » pensées et sentiments qui nuisent à nous-même et aux autres, ce sont par exemple la colère, l’obscurité mentale qui nous empêche de comprendre les phénomènes, la jalousie, le désir de critiquer les autres et ainsi de suite.
Ceux qui s’efforcent d’améliorer leur mode de pensée et qui parviennent à maintenir la plupart de pensées bénéfiques en leur esprit, verront leur qualité de vie s’améliorer de manière vaste. Ils en seront plus heureux et seront capables de rendre autour d’eux les autres plus heureux également – que ce soit les parents, le conjoint, les enfants, etc. - et ceci parce qu’ils ont continuellement des pensées de bonté envers les autres et le désir de ne pas leur nuire.
A titre d’exemple, les méthodes pour obtenir ce résultat sont la méditation, l’étude, la récitation de prières, faire des offrandes, pratiquer la générosité, aider les autres et beaucoup d’autres activités bénéfiques. Ce sont les moyens qui, comme je l’ai dit, consistent tout d’abord transformer son esprit.
I : Qu’est-ce que le Lamrim ?
Rinpoché : Pour comprendre ce qu’est le Lamrim, il est nécessaire de comprendre que tous les êtres souhaitent le bonheur et ne veulent pas de la souffrance. Toutefois, ils aspirent à différents niveaux de bonheur. Le but de certains est d’obtenir le bonheur et d’échapper à la souffrance exclusivement dans cette vie-même. D’autres visent le bonheur maintenant et dans leurs vies futures. Et enfin, voyant que même le bonheur dans les vies futures ne dure pas, les derniers aspirent à un bonheur durable qui, selon le bouddhisme, est un objectif réalisable.
Ainsi il y a trois niveaux, trois objectifs. En poursuivant le premier, le bonheur uniquement dans cette vie, n’est pas considéré comme valable car ce genre de bonheur est de trop courte durée – au grand maximum il peut durer 100 ans. Le rechercher seul est donc considéré comme une perte de temps et de potentiel humain, car nous avons besoin d'être heureux dans notre prochaine vie également.
En conséquence, le niveau minimum de bonheur qui vaille la peine d’être recherché est celui de notre vie future.
Toutefois, étant donné que le bonheur est aussi impermanent et qu’il alterne avec des périodes de malheur, il peut être considéré comme insatisfaisant, auquel cas, nous pouvons rechercher le bonheur de la libération qui, lui, jamais ne s’arrête.
De plus, nous pouvons ne pas nous contenter de notre bonheur personnel et, au contraire, souhaiter le bonheur pour tous les êtres et tout faire pour l’accomplir, ce qui est l’objectif le plus élevé possible.
Nous avons vu trois niveaux.
Pratiquer le Lamrim ou les étapes de la voie consiste par conséquent à étudier progressivement et travailler à appliquer les méthodes permettant d’atteindre ces trois objectifs.
I : Rinpoché, comment voyez-vous la mission du centre du Dharma Kadam Tashi Choeling ?
Rinpoché : Le Bouddha a enseigné d’innombrables méthodes pour que les êtres puissent obtenir le bonheur et se libérer des souffrances. Le rôle de Kadam Tashi Choeling est de donner l’opportunité à ceux qui s’y intéressent de se réunir pour tout d’abord apprendre ce qu’ils sont. Une fois qu’ils l’auront bien compris, l’idée est de ne pas se contenter de cette connaissance mais de la mettre en pratique, constamment, tout au long de leur vie.
Cela vous permettra d’améliorer progressivement vos comportements, de réduire vos défauts et erreurs et d’épanouir et accroître vos bonnes qualités.
Une fois parvenu à ce stade, l’objectif est de faire tout votre possible pour aider les amis, humains et autres êtres, à résoudre leurs difficultés et surmonter leurs souffrances, qui plus est, servir tous les êtres existant, spécialement l’humanité dans le monde où nous nous trouvons actuellement.
La principale fonction du centre est de faire de son mieux pour rendre cela possible.
I : Dans le bouddhisme il y a beaucoup d’écoles différentes. Alors, à quelle école bouddhiste Kadam Tashi Choeling appartient-il ?
Rinpoché : Bien qu’il y ait beaucoup d’écoles différentes dans le bouddhisme, qu’elles soient d’obédience theravada ou mahayana, elles partagent les mêmes fondamentaux.
De plus, à l’intérieur de chaque école, il y a de légères différences concernant les vues et les modes d’action. Ces nuances permettent de répondre aux besoins des auditeurs qui ont des facultés, des capacités variables.
A l’intérieur de la branche du bouddhisme mahayana, il y a le bouddhisme tibétain. Au Tibet, il y a quatre principales branches du bouddhisme. Kadam Tashi Choeling, ainsi que le suggère son nom, suit l’école kadampa fondée par les disciples tibétains du grand Maître indien, Dimpamkara Shri Jnana (Atisha). Il avait un grand nombre de disciples au Tibet.
Parmi eux, on observe les traditions spécifiques au monastère de Dagpo Shedrup Ling concernant la manière d’étudier etc.
I : Rinpoché, il y a de nombreuses religions différentes dans le monde. Quelle est la place du bouddhisme ?
Rinpoché : Ainsi que vous le soulignez, il y a en effet beaucoup de religions dans le monde et je pense que c’est très important que cela soit ainsi.
Elles sont inestimables car, compte tenu d’une population très nombreuse dans le monde et le fait que tous les gens ont des points de vue différents, il est inconcevable qu’une seule et unique religion puis être bénéfique à chacun d’eux.
Chacun a besoin d’une méthode pour obtenir le bonheur qui corresponde à ses propres capacités et aspirations. Quand existe une variété de religions, les gens peuvent choisir celle qui est la meilleure pour eux. Quand quelqu’un a trouvé une religion qui lui convient et qu’il l’a choisie, il est important de la comprendre profondément et de bien la pratiquer.
De plus, sachant que chaque religion permet à un nombre incalculable de personnes de surmonter leurs problèmes et d’obtenir plus de bonheur, en tant que bouddhistes nous accordons une profonde importance et respectons d’autres religions que la nôtre.
Nous pratiquons la religion qui nous correspond le mieux et par rapport aux autres religions nous admettons que si, à ce stade, elles ne sont pas faites pour nous, elles sont cependant très bénéfiques à de nombreuses autres personnes et de ce fait, elles ont une importance vitale. Par conséquent, nous les chérissons toutes comme nous chérissons notre propre religion.
I : Rinpoché, je me considère comme une bouddhiste. Mais pourriez-vous, s’il vous plaît expliquer ce qu’est être bouddhiste ?
Rinpoché : Un bouddhiste est quelqu’un qui a foi en les activités du Bouddha, qui y prend plaisir et croit en ce qu’il enseigne. Sur cette base, il prend refuge en le Bouddha ou, en d’autres mots, il place sa confiance en lui.
Il y a plusieurs façons de placer sa confiance en le Bouddha, mais la première est de chercher sa protection contre vos problèmes et pour trouver un bonheur plus grand.
Mais le plus important est de faire ce que le Bouddha a enseigné de faire. Ceci signifie étudier ce qu’il a enseigné, réfléchir à ses paroles et, ensuite, méditer. Cela va permettre de progressivement s’améliorer, progresser. Il est important d’espérer et de prier pour devenir Bouddha, car, si on peut parvenir à devenir Bouddha, alors on peut à notre tour aider un nombre incalculable d’autres êtres.
Obtenir l’état de Bouddha est donc l’objectif principal.
I : Merci beaucoup d’avoir bien voulu partager votre temps, Rinpoché. Merci
samedi 15 juin 2024
lundi 19 juin 2023
JPO Conférence de Rinpoche
Conférence du Vénérable Dagpo Rimpotché
Comment réfléchir au karma et à l’interdépendance pour surmonter la solitude ?

















