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mardi 27 juillet 2021

À cœur vaillant rien d'impossible

 Le bouddhisme (comme d'autres traditions) évoque des périodes troublées qualifiés de temps de dégénérescence.

Les signes ? Eh bien, il y en aurait de cinq sortes :

1) Déclin de l'espérance de vie. 

2) Déclin des facteurs mentaux bénéfiques (amour, compassion, patience, sagesse, etc.), 
en parallèle du renforcement des facteurs perturbateurs, à commencer par l'irritation, l'attachement et l'ignorance.

3) Décadence des êtres, par exemple de leur état de santé, de leur charisme, etc.

4) Décadence de l'époque, avec multiplication des épidémies, des famines, des catastrophes (plus ou moins) naturelles, des guerres et autres conflits.

5) Décadence des vues et opinions valides, en parallèle du renforcement des vues extrêmes (et extrémistes).

Néanmoins, du point de vue d'un pratiquant du Dharma, il est possible de tirer son épingle du jeu (si j'ose dire), en transformant les conditions a priori défavorables en atouts pour une pratique plus puissante et plus rapide.

Certes, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais le jeu en vaut la chandelle, et au point où le monde en est, ... autant essayer de faire quelque chose de constructif.


dimanche 17 avril 2016

Cohérence cardiaque

Voilà qui explique - en partie - pourquoi et comment la méditation en général, et en particulier la concentration sur la respiration, est bonne pour le coeur.

http://www.symbiofi.com/fr/coherence-cardiaque

mardi 28 août 2012

Daniel Chevassut, fondateur et animateur de la consultation de la souffrance au CHU Nord de Marseille


Réflexions d’un médecin bouddhiste par sakiamuni

Emission Sagesses Bouddhistes du 07 janvier 2010

Présentation : Aurélie Godefroy / Réalisation : Michel Baulez

Réflexions d’un médecin bouddhiste pour les soignants et les soignés
Invité : Dr Daniel Chevassut

La voie bouddhique et la médecine répondent à un engagement commun qui concerne tous les êtres humains : celui de prendre en considération la souffrance et trouver les moyens de la soulager à tous les niveaux.

Daniel Chevassut, fondateur et animateur de la consultation de la souffrance au CHU Nord de Marseille, évoque son engagement, son expérience et le bien-être apporté aux malades.

http://www.bouddhisme-france.org/

dimanche 18 avril 2010

La nature reste la plus forte

Le volcan islandais en éruption vient nous rappeler que nous, les humains, ne sommes pas tout-puissants. Pourtant nous sommes manifestement plus solides et moins vulnérables que les avions !

Les journaliste nous expliquent en effet que "Le nuage de cendres propulsé dans le ciel constitue une menace pour les avions, dont les réacteurs peuvent être bloqués par les particules rejetées par le volcan.", mais que notre santé n'est en revanche nullement menacée - "pour le moment", ajoutent certains (plus prudents, ou plus honnêtes ?)

De toute façon, comment pourrions nous être omnipotents quand même les Bouddha ne le sont pas. Ils nous avertissent qu'ils ont certes parachevé tous les pouvoirs atteignables, mais qu'ils ne peuvent pas façonner et modifier à leur gré certains phénomènes, régis par leurs propres lois.

Cela concerne quatre domaines, dont les karma des êtres (qui doivent se prendre eux-mêmes en mains : les Bouddhas peuvent les aider, les guider, mais pas faire le boulot à leur place), ainsi que ... les éléments physiques.
Eh oui.

lundi 1 février 2010

«Consultation de la Souffrance»

Emission de " Sagesse Bouddhiste" tournée au CHU Nord Marseille sur la « Consultation de la Souffrance », première (et encore unique, je crois) consultation de ce genre à avoir été créée en France, en 1998, par le Dr Daniel Chevassut, avec la collaboration du Pr Vincent Moutardier, d'une sophrologue et des équipes soignantes du service

le Dimanche 7 février à 8h30 sur France 2

NB Les émissions sont rediffusées en vidéo intégrale, pendant une semaine sur le site internet: WWW.France2.fr
Programme : Les Chemins de la foi, Sagesse Bouddhiste http://videos.france2.fr/

samedi 30 janvier 2010

Rencontre sur les problèmes liés à la fin de vie

Rencontre organisée le 15 janvier (au Palais du Luxembourg) par l’Association Française d’Echanges et d’Initiatives (AFEI), le Conseil National pour les personnes âgées (CNPA) et le Mouvement International des Seniors.
La rencontre sera diffusée sur
- la radio Vivre 93.9 bande FM
  • samedi 6 et dim. 7 février à 10h
  • lundi 8 février à 13h

samedi 16 janvier 2010

La face cachée de l'esprit

Sur le site de l'Ina est proposée une vidéo où intervient Rinpoche.

Maladie et compassion

Voici un lien pour lire ou relire une interview de Rinpoche, intitulée "La maladie est une occasion pour générer encore plus de compassion" (sur le site www.guerir.fr)

Fin de vie et dépendance

Hier après-midi, au nom de l'UBF, j'ai participé à une rencontre organisée au Palais du Luxembourg (NB il ne faut pas dire "Sénat") par l’Association Française d’Echanges et d’Initiatives (AFEI), le Conseil National pour les personnes âgées (CNPA) et le Mouvement International des Seniors

Sous la houlette de Monsieur Denis CLAIR, alerte jeune homme de 89 ans qui est le dynamique Président du Mouvement des seniors, des représentants de cinq grandes familles de pensée : judaïsme, islam, christianisme, bouddhiste et rationalisme, ainsi qu’un éminent médecin gériatre, ont exposé leur vision de la vie et de la fin de vie.

Le thème exact était "les problèmes liés à la fin de vie".
Les exposés (de 20 à 30 mn chacun) étaient diffusés sur la radio libre Vivre 93.9 fm - une radio qui embauche en priorité des handicapés, puis sur son site www.vivrefm.comIl a été souligné, à juste titre, que le sentiment d'être "désormais dépendant" inflige de grands tourments aux personnes qui ont besoin de l'aide d'un tiers pour se laver ou se nourrir, etc.

Pour moi qui essayais de parler d'interdépendance et de loi de causalité, ça ne pouvait qu'avoir un écho.
Comme quoi tout vient corroborer l'analyse du Bouddha qui montre que la racine de la souffrance est sans nul doute l'ignorance.

En effet, commencer à se dire qu'on dépend des autres le jour où on ne peut plus tenir sa tasse à thé (ce qui est indéniablement fort désagréable) révèle qu'on se berçait, et qu'on continue à se bercer d'illusions , qui sont tout sauf "douces".

A l'éclairage du Dharma, par définition, nous sommes dépendants !
De nos agrégats. De nos parents. De notre environnement. Etc., etc.

Même quand nous sommes en état de "nous suffire à nous-mêmes" au sens ordinaire, nous sommes continument tributaires d'une multitude de facteurs sur lesquels nous n'avons pas le moindre contrôle. Tant et si bien que la "dépendance" liée à la maladie ou/et à la vieillesse est sans doute une aggravation de la situation, mais pas plus.

Ce qui entraîne qu'il n'y a pas alors à se sentir gêné ou diminué.
Je ne vois vraiment pas comment la "dépendance", qui est un trait inhérent de notre mode d'existence, pourrait "altérer la dignité" de qui que ce soit.

"Oui, mais on se sent désormais inutile."
1ère réponse : La belle affaire !
2ème réponse : Faux.
On n'est peut-être plus "productif" au sens économique (et actuel) du terme, mais personne ne peut être "inutile": la définition même d'une phénomène composé est "existant qui assume une fonction". Or, tout individu est un phénomène composé, et par conséquent...

Rappelons-nous le battement de l'aile du papillon.
Songeons au nombre d'emplois directs et indirects créés.
Voyons tout simplement les choses en face : nous existons, que ça nous plaise ou non, et quel que soit l'état dans lequel nous nous trouvions momentanément.
Au mieux, nous pouvons tirer parti de l'instant présent, sachant que les activités concrètes sont en fait beaucoup moins puissantes que les activités de l'esprit. Au pire, nous subissons l'expérience du moment, laquelle ne doit rien au hasard, mais résulte de karma antérieurs.

lundi 28 décembre 2009

Dépression

Le fléau de notre époque.
Et le danger est sans doute aggravé en ces périodes de "fêtes", où l'isolement est d'autant plus douloureux.

C'est peut-être le moment adéquat pour regarder ce film que m'avait indiqué Ariane (merci beaucoup) :

Emission de France 2 « Guérir autrement de la dépression » mai 2009

- 1/4 (environ 15 minutes)

http://www.dailymotion.com/user/jean_dupont/video/x4pj0m_sante-dr-david-servanschreiber-14_news

- 2/4 (environ 15 minutes)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/france+2+servan+schreiber/video/x4pmfr_sante-dr-david-servanschreiber-24_news

- 3/4 (environ 15 minutes)

http://www.dailymotion.com/user/jean_dupont/video/x4przv_sante-dr-david-servanschreiber-34

- 4/4 (environ 15 minutes)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/france+2+servan+schreiber/video/x4q3no_sante-dr-david-servanschreiber-44_news

lundi 30 novembre 2009

Regardons les choses en face

Il est dans notre nature de décliner et de vieillir. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature de tomber malade. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature de mourir. Impossible d'y échapper.

Il est dans notre nature d'être un jour séparé de ce que nous aimions. Impossible d'y échapper !

Nous sommes dépositaires de nos karma et nous en sommes les héritiers. Nous naissons d'eux, nous sommes conditionnés par eux et nous dépendons d'eux. Que nos karma soient bons ou mauvais, nous en sommes les héritiers.

samedi 26 septembre 2009

mercredi 14 mai 2008

Fécondation in vitro

A cette question posée* : "Quand la conscience investit-elle l’embryon ou le fœtus ? et que se passe-t-il dans le cas de la fécondation in vitro ?", le Vénérable Dagpo Rinpoche apporte la réponse suivante, qui, tient-il à préciser, émane de son avis personnel car il ne s’autorise pas à parler au nom de tous les bouddhistes sur une question aussi délicate :

« A l’époque du bouddha Shakyamouni, toute question qui surgissait lui était soumise, et son omniscience lui permettait d’y répondre.
De nos jours, nous ne pouvons que faire appel à nos facultés de réflexion, et une personne seule n’a pas autorité pour trancher. Il faudrait un concile réunissant des personnalités compétentes et reconnues, représentatives de toutes les sensibilités.

A mon sens, lors de la fécondation in vitro, ce qui est constitué, c’est un support physique – susceptible d’éventuellement accueillir un courant de conscience quand les autres facteurs seront réunis (ce qui, je pense, requiert le milieu utérin). En d’autres termes, je ne pense pas que des courants de conscience pénètrent dans les embryons conservés à l’extérieur. A supposer qu’ils n’y pénètrent pas, les cellules concernées peuvent être utilisées ou détruites sans que ce soit répréhensible.
En revanche, s’il s’avère qu’un courant de conscience puisse pénétrer dans un embryon in vitro, aussitôt apparaît un humain en puissance, et tout ce qu’on ferait à son encontre s’apparente à un crime ».

* Cf. Emission TV « Voix bouddhistes » du 3 juin 2001, avec le Professeur René Frydman et le Vénérable Dagpo Rimpoché, – France 2 –

lundi 24 mars 2008

Faire face au cancer

S'il est bien des moments où on a besoin d'aide et de soutien, mais aussi de repères, c'est quand on traverse ce que d'aucuns appellent "les épreuves de la vie" : maladie, séparations, mort.
Dans cette interview, Rinpoche apporte quelques éclairages sur l'approche bouddhiste, que chacun peut ensuite aisément transposer dans sa propre tradition.

Bouddhisme et Cancer : « La maladie est une occasion de générer encore plus de compassion »

télécharger la vidéo