Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
dimanche 21 février 2021
Hommage à Geshe Lobsang Tengye lags
dimanche 10 janvier 2021
Vinaya - code monastique
La vie des moines et moniales bouddhistes est réglementée par le code monastique, appelé le vinaya. Si à l'époque du Bouddha il n'avait qu'un code, par la suite cela s'est diversifié et on mentionne jusqu'à 18 vinaya
De nos jours, il n'en subsiste que trois.
À noter, selon tous les vinayas, lors de l’entrée en religion, les moines et
les nonnes prennent les mêmes 10 engagements fondamentaux.
Lors de l’ordination mineure, en tant que shramana (h.) ou shramanerika (f.), ils prennent 36 engagements supplémentaires.
Les différences portent donc
· sur les nombres respectifs d’engagements pris par les bhikshu (h.) et les bhikshuni (f.) – pour lesquelles des règles supplémentaires concernent par exemple des pièces de vêtements féminins, des précautions à prendre pour voyager, etc. - ,
· ou encore sur la durée de la prise de vœux : à vie ou temporaire ;
· ou sur la possibilité ou non de reprendre les vœux dans cette même vie selon qu’ils auraient été rendus ou brisés, etc.
1 - le Theravada-vinaya, appliqué dans les pays de Sud-Est asiatique (Thaïlande,
Cambodge, etc.)
Nombre de vœux de bhikkhu : 227
Nombre de vœux de bhikkhuni : 231
N.B. : Les lignées d'ordination majeure et mineure féminines y ont été interrompues très tôt. Les « nonnes » Theravada prennent donc en fait des vœux de laïques consacrées (upasika).
2 - le Dharmagupta-vinaya, implanté en Chine, et de là, en Corée, au Vietnam ou encore au Japon
Nombre de vœux de bhikshu : 250
Nombre de vœux de bhikshuni : 348
N.B. : Au Japon, dès le XIIème siècle, le vinaya n’a plus guère été suivi dans certains courants tels que le Zen (Cf. Dogen) ou la Terre pure, et il a été aboli au XIXème siècle, lors de la persécution anti-bouddhiste (shinbutsu bunri et décrets de Meiji vers 1872).
3 - le Mulasarvastivada-vinaya, implanté au Tibet par le pandit indien Shantarakshita
et qui s'est répandu dans des régions limitrophes, dont la Mongolie, le
Bhoutan, etc.
Nombre de vœux de bhikshu : 253
Nombre de vœux de bhikshuni : 364
N.B. : La lignée d’ordination mineure féminine existe toujours, mais la lignée d’ordination majeure n’a jamais été introduite au Tibet et a fortiori dans les pays alentours, faute de la venue de bhikshuni sur place.
mercredi 16 décembre 2020
Communauté bouddhiste
Joyau du Sangha : soit un arya, soit une communauté d’au moins 4 bhikshus.
Une communauté monastique bouddhiste est régie par le Vinaya.
À l'origine, c'est à dire du temps du Bouddha, il n'y avait qu'un seul Vinaya, puis dix- huit branches sont apparues, selon les textes anciens.
De nos jours, sur les dix-huit, il n'en reste que trois :
- Theravada Vinaya : pays de Sud-Est asiatique (Thaïlande, Cambodge, etc.) (NB Dans ces pays, les lignées d'ordination féminine ont disparu depuis très longtemps)
- Dharmaguptaka Vinaya : Chine, Corée, Vietnam (au Japon, il a été aboli au XIXème siècle, lors de la persécution anti-bouddhiste)
- Mūlasarvāstivāda Vinaya : Tibet et pays limitrophes, dont la Mongolie, le Bhoutan, etc.
mercredi 20 novembre 2019
"La tradition de la forêt", de Jeanne Schut

lundi 1 avril 2019
Quelques gouttes de l'océan bouddhique
vendredi 1 mars 2019
jeudi 8 février 2018
JPO Inalco 10 février
Journée Porte Ouverte 2018 | Inalco
Venez nous rencontrer lors de la JPO du samedi 10 février 2018 de 10h00 à 16h30 !
Cette journée se déroulera dans nos locaux au 65 rue des Grands Moulins – 75013 Paris. Enseignants et personnels administratifs seront présents ...
mercredi 25 janvier 2017
Quelques prochains Nouveaux Ans
Nouvel An chinois : 28 janvier
Nouvel An vietnamien = Têt : 28 janvier
Nouvel An tibétain = Losar : 27 février
Nouvel An khmer : du 13 au 16 avril
Nouvel An laotien : du 13 au 16 avril
Nouvel An thaï : du 13 au 15 avril
Nouvel An sri lankais : 14 avril
Apparemment, pas grand chose d'absolu là-dedans.
Que du conventionnel.
Et plusieurs rattrapages possibles, en cas de retard pour présenter les vœux !
mardi 10 mai 2016
UBF - Journée du bouddhisme et Vesak le 21 mai 2016
vendredi 19 février 2016
Rites : Fêtes et célébrations de l'humanité
jeudi 16 avril 2015
Bonne Année
mercredi 11 mars 2015
Hommage aux bouddhistes de France et message d'espoir
D'où vient-elle ? Comment est-elle composée ?
Les bouddhistes de France se répartissent en deux groupes, d'importances numériques très inégales : les bouddhistes de naissance (d'origine asiatique) et les bouddhistes par choix (origine européenne ou autres).
Les premiers sont les plus nombreux, de très loin : 2/3 à 3/4 de la communauté.
C'est à eux que je souhaite rendre hommage.
D'une part, ils m'ont apporté le Dharma.
D'autre part, leur intégration à notre société française est remarquable, surtout quand on repense à leur histoire.
Ils sont des modèles d'adaptation.
Et ces temps troublés (des temps paisibles existe-t-il vraiment en ce bas monde ?), leur exemple pourrait être source d'espoir pour les opprimés actuels de Syrie, du Niger ou d'ailleurs.
Parmi les bouddhistes de France d'origine asiatique, beaucoup sont issus d'anciennes colonies, qui n'ont pas laissé que des bons souvenirs aux indigènes...
Beaucoup sont surtout des réfugiés ou des enfants de réfugiés, qui vivent avec la mémoire et les séquelles des atrocités commises par les khmers rouges, gardes rouges ou autres tortionnaires : massacres ; tortures ; famines ; destructions de monastères, de livres, de statues, etc.
A titre d'exemple, au Tibet, 90 % des monastères tibétains ont été rasés durant la Révolution culturelle. Entre 1950 et 1976, il y a eu environ 1,2 million de morts, soit un cinquième de la population.
La sinistre Révolution culturelle a pris fin, mais pas l'occupation. La liste des victimes politiques s'allonge chaque année.
Au Cambodge, statues et monastères ont été détruits à l'explosif par les khmers rouges, qui ont massacré 1,7 million de leurs compatriotes, soit 21 % de la population. La dictature de Pol Pot a pris fin, mais les mines antipersonnelles continuent de faire de nombreuses victimes, directes et indirectes.
Kalmouks, Laotiens, Vietnamiens, sans oublier les Chinois et les autres, ont connu également bien des vicissitudes - pour parler par euphémisme.
Pays d'origine par ordre alphabétique
en gras, les pays d'où ont fui des réfugiés (à diverses dates)
URSS/Russie
vendredi 12 avril 2013
9ème Fête du Bouddhisme
La prochaine édition de la « Fête du Bouddhisme »
organisée par l’Union Bouddhiste de France (UBF) aura lieu
avec en point d’orgue la célébration du Vesak
Venez nombreux !
Thème : Ethique et compassion
Horaires samedi : 11h-22h
Horaires dimanche : 11h-18h
Stands de restauration sur place
Retransmission en direct par webcast sur www.bouddhisme-france.org
Samedi 25 mai
11h00 Ouverture des portes.14h00 Cérémonie d’ouverture présidée par le Vénérable Luang Pu Nenkham (tradition theravada).
15h00 Conférence du Vénérable Luang Pu Nenkham.
17h00 Présentation de la fête du Vesak.
17h45 Chants et danses tibétains (Tashi Gyalpo)
18h30 Danses de Gesar de Ling (Frédéric Gérin)
19h30 à 21h30 Veillée des lumières/célébration du Vesak
(date commémorative de la naissance, de l’Éveil et de l’entrée du Bouddha dans le Nirvana).Alternance de cérémonies, processions avec les Reliques du Bouddha et méditation silencieuse.
Dimanche 26 mai
11h00 Ouverture des portes.12h00 Danses sacrées japonaises de la tradition du shugendô (Kûban Jakkôin).
14h30 Cérémonie intertraditions.
15h00 à 17h00 Méditation et action – La pratique du bouddhisme engagé (Témoignage collectif – Michel Dubois, Emmanuel Ollivier, Catherine Eveillard, Éric Rommeluère)
17h00 Démonstration de calligraphie zen (Taikan Jyoji).
17h30 Cérémonie de clôture et de dédicace.
Ateliers divers (méditation, calligraphie tibétaine, confection de thangkas...) et restauration asiatique tout au long de la manifestation.
samedi 7 mai 2011
dimanche 14 novembre 2010
Bouddhistes occidentaux
Voici ce que dit Ajahn Chah :
Le problème des bouddhistes occidentaux c'est qu'ils sont plus bouddhistes que disciples.Etre bouddhiste devient une identité, un label qui permet de ne pas être comme les autres. On appartient à telle ou telle branche du Bouddhisme...
A méditer ?
Nonnes de la forêt
| Le Dhamma de la Forêt |
Theravada et Ecole de la Forêt
Article de Jeanne Schut paru dans le magazine bouddhisme Actualités, juin 2008
Le Bouddha a appelé la religion qu’il a fondée le Dhamma-vinaya, c’est-à-dire « la doctrine et la discipline » ou plus simplement le Dhamma (Dharma en sanskrit). Pour apporter une structure sociale qui soutienne la pratique du Dhamma et pour préserver ses enseignements pour la postérité, le Bouddha a établi le Sangha, l’ordre des bhikkhu (moines) et des bhikkhuni (nonnes), qui continue aujourd’hui encore à transmettre les enseignements, tant aux religieux qu’aux laïcs.
Mais dans les deux siècles qui suivirent la mort du Bouddha, tandis que le Dhamma se répandait sur la majeure partie du territoire indien, plusieurs interprétations différentes de certains de ses enseignements originaux sont apparues, en conséquence de quoi des schismes se produisirent au sein du Sangha et dix-huit écoles distinctes virent le jour. L’une d’elles, le Mahasanghika, donna finalement lieu à un mouvement de réforme qui prit le nom de Mahayana, « Le Grand Véhicule », et donna par dérision aux autres écoles le nom de Hinayana ou « Petit Véhicule ».
Ce que nous appelons Theravada aujourd’hui est la seule école survivante de toutes les branches non mahayanistes de l’époque. Pour éviter la connotation péjorative de ces noms, il est convenu aujourd’hui d’appeler le Theravada « le bouddhisme du sud » — car il se concentre historiquement sur l’Asie du Sud-est — et le Mahayana « le bouddhisme du nord » car il a surtout émigré au nord de l’Inde vers la Chine, le Tibet, le Japon et la Corée.
Quant à l’Ecole de la Forêt, elle fait partie du Theravada et remonte à l’un des plus grands disciples du Bouddha, Mahakassapa. Tout au long de sa vie, Mahakassapa reçut l’éloge du Maître pour la qualité de sa pratique et son mode de vie simple et discipliné, voué à la méditation et à l’écoute des lois de la nature. A la mort du Bouddha, Mahakassapa se retrouva tout naturellement à la tête du Sangha pour diriger le Premier Concile.
L’HISTOIRE DE MAHAKASSAPA
Quand le jeune Kassapa entendit parler du Bouddha, il quitta sa jeune femme dont la quête spirituelle était semblable à la sienne, prit l’habit du renonçant et s’engagea dans la forêt. Sentant qu’un disciple très particulier lui arrivait, le Bouddha alla à sa rencontre et lui apparut tout nimbé de lumière. Kassapa le reconnut aussitôt et mit sa vie à ses pieds. Touché par sa ferveur et sa sincérité, le Bouddha lui donna aussitôt un enseignement en trois règles :
- Humilité et conscience de ses actes grâce à une claire perception de la loi du karma (hiriottapa).
- Attitude attentive par rapport à tous les enseignements reçus, examen approfondi des notions entendues et assimilation dans le cœur.
- Attention au corps liée à la joie.
Puis maître et disciple prirent la route et, lorsque le Bouddha voulut se reposer, Kassapa lui offrit de s’asseoir sur son vêtement plié et le pria ensuite de garder ce vêtement. Le Bouddha répondit : « Mais, Kassapa, pourras-tu porter ces vêtements de chanvre et de chiffons usés qui sont miens ? » « Certainement, Vénérable, répondit Kassapa empli de joie, je peux porter les vêtements de chiffons usés et rugueux du Bouddha. »
Cet honneur ne fut accordé à aucun autre disciple et les Commentaires précisent que l’intention du Bouddha était d’encourager Kassapa à observer les pratiques d’austérité dès son entrée dans le Sangha. La Voie du Milieu dénonçait l’ascétisme extrême mais le Bouddha encourageait tout de même les moines à adopter des vœux d’austérité favorables à la simplicité, au contentement, au renoncement et à la vigueur. En fait, dès ce moment-là, Kassapa prit l’engagement d’observer un mode de vie ascétique. Des années plus tard, le Bouddha lui suggéra, du fait de son âge, d’accepter le confort d’un monastère au lieu de continuer à vivre dans la forêt, mais Mahakassapa refusa et il s’en expliqua ainsi :
« D’une part, il me plaît de demeurer ainsi* et, d’autre part, je pense que lorsque les générations de moines à venir entendront parler de cette manière de vivre, ils voudront peut-être l’imiter. »
Le Bouddha répondit : « Bien parlé, Kassapa ! Bien parlé ! Tu vis pour le bonheur d’un grand nombre, par compassion pour le monde, pour le bienfait et le bien-être des dieux et des humains. Tu peux garder tes vêtements rugueux en haillons, sortir pour demander l’aumône et vivre dans la forêt. » (SN16 :5)
L’ECOLE DE LA FORET EN THAÏLANDE
A la fin du XIXe siècle, un moine, le vénérable Ajahn Mun, retrouva en lui le potentiel des bienfaits de la vie dans la forêt. Il se souvint que le Bouddha était né dans la forêt, avait trouvé l’Eveil dans la forêt, avait enseigné dans la forêt, et était mort dans la forêt. Et puis le célèbre exemple de Mahakassapa l’inspira. La simplicité, le renoncement et la nature ne formaient-ils pas le cadre idéal pour parfaire la méditation et atteindre ce que les disciples du Bouddha ne croyaient plus possible d’atteindre 25 siècles plus tard : l’Eveil ?
Effectivement, Ajahn Mun atteint l’Eveil et devint un grand maître. Sa vie simple et vertueuse fut un exemple de conduite dans une société et un ordre monastique dégradés et corrompus. Presque tous les maîtres de méditation accomplis et révérés du XXe siècle en Thaïlande ont été ses disciples directs ou ont été grandement influencés par lui. L’un des grands maîtres à avoir suivi son exemple est le vénérable Ajahn Chah.
AJAHN CHAH ET L’ECOLE DE LA FORET EN OCCIDENT
Il a suffi d’une rencontre avec Ajahn Mun pour que le futur Ajahn Chah soit débarrassé de ces voiles qui empêchent la lumière de jaillir. Il méditait encore, approfondissant sa révélation, que déjà son rayonnement attirait moines et laïcs. Installé au cœur d’une jungle — endroit idéal disait-il, pour faire face à ses peurs des fantômes et des tigres ! — sa joie de vivre et sa rigueur attirèrent aussi les jeunes Occidentaux des années 1960 et 1970 en quête de spiritualité. Lors de deux voyages en Occident, en 1977 et 1979, il confia à certains de ses disciples le soin de planter les racines de l’Ecole de la Forêt de ce côté-ci de la planète. Sous la houlette d’Ajahn Sumedho, son premier disciple occidental, des monastères ont vu le jour en Europe, aux Etats-Unis et en Australie, pour le plus grand bonheur de ceux qui cherchent la vérité du Bouddha dans la simplicité et la nature.
Les trois enseignements donnés par le Bouddha à Mahakassapa sont aujourd’hui encore en vigueur dans les monastères de la forêt thaïlandaise — notamment la méditation sur le corps, trop souvent négligée en Occident, mais qui est considérée par les maîtres thaïlandais comme un passage obligé. Quant aux moines, ils portent toujours des vêtements faits de morceaux de tissu rapiécés qu’ils teignent eux-mêmes, ils vont mendier leur nourriture pieds nus chaque matin et, bien entendu, ils vivent dans la forêt.
En Occident, malgré une courageuse tentative de maintenir ces principes, il fallut tenir compte du climat et des coutumes (les gens avaient tendance à mettre des pièces de monnaie et non de la nourriture dans le bol des moines !). Mais les moines occidentaux partent régulièrement à pied, de monastère en monastère, mendiant leur nourriture en chemin, et il existe de nombreux récits vantant la générosité des passants curieux, puis intéressés, puis ouverts et sensibles à la simplicité et à la dépendance totale des moines de la forêt.
* Mahakassapa a écrit de très beaux vers qui laissent paraître sa sensibilité aux beautés de la nature.
Sources :
- Les Grands Disciples du Bouddha, Tome 1, Ed. Claire Lumière.
- http://www.levityisland.org/buddhadust/www.accesstoinsight.org/theravada.html
Référence :
Ajahn Sumedho L’esprit et la Voie, éd. SULLY.
mardi 15 septembre 2009
Reliques à la Grande Pagode

Communiqué de l'UBF
Les Reliques du Bouddha vont être officiellement et définitivement installées le 27 septembre 2009 dans un sanctuaire à la Grande Pagode de Vincennes.
La Grande Pagode devient ainsi un lieu de pèlerinage international pour les bouddhistes, le seul en Occident à abriter des reliques du Bouddha historique.
Ces Reliques, offertes à la France par le patriarche de Thaïlande et confiées à l’Union Bouddhiste de France, sont arrivées en France le 15 mai 2009.
Ces Reliques du Bouddha ont été trouvées en Inde au XIXème siècle, lors de l’écroulement d’un stupa appartenant au lignage du Bouddha, où elles se trouvaient depuis plus de 2.000 ans.
Elles avaient alors été confiées à la Thaïlandeet installées au temple de la Montagne d’or de Bangkok. En l’an bouddhique 2.442 (1.898), une prédiction d’un grand maître a annoncé que les reliques quitteraient la Thaïlande pour l’Occident 111 ans plus tard, soit en 2009.
Les Reliques se présentent sous la forme de cristaux contenus dans une urne transparente. La Grande Pagode de Vincennes, lieu de culte bouddhiste depuis 1975, est un des anciens pavillons de l’exposition coloniale de 1931.
Selon l’UBF, le bouddhisme compte en France environ un million de pratiquants et "5 millions de sympathisants".
Photo de Federico Procopio
vendredi 1 mai 2009
Reliques au Japon
Ce serait l'Ambassadeur du Japon en poste à l'époque qui aurait fait les démarches nécessaires pour ramener des Reliques au Pays du soleil levant. Depuis, elles sont au sommet d'un édifice de 15 mètres de haut érigé en leur honneur. Dans un monastère - quasiment inconnu et très peu fréquenté - de Nagoya.
A tous points de vue, ce monastère est atypique : il est "indépendant" et les 17 lignées officielles du pays le gèrent à tout de rôle durant trois ans.
En fait, il semblerait que personne n'ait jamais vu, ou plus exactement, "regardé" les Reliques conservées à Nagoya.
C'esr que, selon les règles - ô combien strictes - de la politesse japonaise, ça ne se fait pas. Par exemple, pas question de lever les yeux sur les emblèmes sacrés de la Maison impériale.
dimanche 12 avril 2009
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha 3
At the end of the nineteenth century in India, the collapse of a stupa that belonged to the clan of the Shakyas resulted in the discovery of authentic Relics of the historical Buddha that had been preserved for more than two millenia.
India and most of Asia were colonized at the time. Because Thailand was the only Buddhist country spared, G. N. Curzon, then Governor General of India and former Ambassador to the Kingdom of Siam, entrusted Thailand with the precious Relics.
King Rams the 5th placed the Relics in Wat Saket in the Stupa of the Golden Mountain, that stupa being one of the major temples in the capital city of Bangkok. This occurred in the Buddhist year 2442, or May 23, 1899, of the western calendar.
One hundred eleven years later, considering the political upheaval in Asia and the spread of Buddhism in the West and especially in Europe, the Thai Patriarchs, with the approval of the Buddhist communities in Asia, decided to present the Relics to the Western World and to entrust them to a European nation, their new land of asylum.
The Patriarchs selected France, land of the Rights of Man and more specifically Paris, a city that represents the dynamic nature of European Buddhism.
The Buddhist Union of France received word from the Thai authorities, who asked the Union to take delivery of and keep the Relics and to make plans to celebrate this historically significant event.
The Relics are a gift to the West from Somdej Phra Buddhacharn, Head of Thailand’s Patriarchal Committee of the Sangha.
Venerable Chao Khun Dhammasitthinayok, accompanied by a delegation of monks and Thai officials, will bring the Relics on the occasion of the 2552 Vesak (2009).
The Transfer of the Relics to Paris
Under the sponsorship of the Buddhist Union of France, an event is planned for May 15, 16 and 17 of 2009 to mark the solemn reception of the sacred Relics in the heart of Paris.
The highest Buddhist authorities of every tradition will participate in the ceremony of the presentation of the Relics. By being honored as the symbol of Buddhism, fundamentally unified, the Relics will pay homage to the very source of its various traditions.
This spirit of unity and cooperation is embodied in the heart of the Buddhist Union of France. The Union is a federation comprised of almost all the Buddhist schools in France, and is in fact the ideal organization for planning such a celebration.
The Relics will be enshrined in a stupa constructed following the model of the monuments found in the Golden Mountain’s Wat Saket monastery.
The stupa will be raised in an appropriate site open to the public, a site that is both respectable and respected, which will allow all to go there for meditation.
* Un grand merci aux traducteurs en anglais - Maria, José et Lydie
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha 2
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha
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