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mardi 24 février 2026

Mönlam "Grande Prière" - 2026

 Du 20 février au 3 mars 2026

À partir du 3ème jour du 1er mois lunaire, les bouddhistes tibétains et apparentés célèbrent le Mönlam སྨོན་ལམ་ཆེན་མོ་, littéralement "la Grande Prière", qui se termine en apothéose le 15ème jour avec la "grande fête des miracles" ཆོ་འཕྲུལ་དུས་ཆེན་, cette année le 3 mars.

Cette période commémore les joutes en pouvoirs supranormaux, qui opposèrent autrefois à Shravasti le Bouddha Shakyamouni et six grands Maîtres hindouistes, et dont le Bouddha sortit vainqueur. 


Depuis son instauration à Lhasa par Jé Tsongkhapa en 1409, le Mönlam est l'une des plus grandes fêtes tibétaines.  

Jusqu'aux heures noires de l'histoire récente (révolution culturelle notamment), la seule interruption avait duré une vingtaine d'années, au début du XVIème siècle, suite à des luttes de pouvoir - politique - entre des dirigeants karma-kagyu et gelugpa. 

Traditionnellement, c'était durant le Mönlam placé sous la présidence du Ganden Tripa (le chef suprême de l'école gelugpa) que se déroulaient les examens finaux des geshe lharampa, le titre le plus prestigieux chez les érudits gelugpa. 


Par ailleurs, le Ganden Tripa exposait chaque jour des Jataka : épisodes des vies antérieures du Bouddha Shakyamouni, alors qu'il était encore bodhisattva et s'entraînait aux six paramitas, la générosité, l'éthique, la patience, l'enthousiasme, la concentration et la sagesse.

 

 


dimanche 23 février 2025

Mönlam 2025 - "Grande Prière"

 À partir du 3ème jour du 1er mois lunaire (2 mars), les bouddhistes tibétains et apparentés célèbrent le Mönlam སྨོན་ལམ་ཆེན་མོ་, littéralement "la Grande Prière", qui va se terminer en apothéose le 15ème jour avec la "grande fête des miracles" ཆོ་འཕྲུལ་དུས་ཆེན་, le 14 mars.

Cette période commémore les joutes en pouvoirs supranormaux, qui opposèrent autrefois à Shravasti le Bouddha Shakyamouni et six grands Maîtres hindouistes, et dont le Bouddha sortit vainqueur. 

Depuis son instauration à Lhasa par Jé Tsongkhapa en 1409, le Mönlam est l'une des plus grandes fêtes tibétaines.


Traditionnellement, c'était durant le Mönlam placé sous la présidence du Ganden Tripa (le chef suprême de l'école gelugpa) que se déroulaient les examens finaux des geshe lharampa, le titre le plus prestigieux chez les érudits gelugpa. 


Par ailleurs, le Ganden Tripa exposait chaque jour des Jataka : épisodes des vies antérieures du Bouddha Shakyamouni, alors qu'il était encore bodhisattva et s'entraînait aux six paramitas, la générosité, l'éthique, la patience, l'enthousiasme, la concentration et la sagesse.

 

 
 

mercredi 7 février 2024

Les jatakas, récits des vies antérieures du Bouddha Shakymouni

Sur la toile, cliquer ici.

Par la lecture :

La Liane magique, Les haut faits du Bodhisattva, par Kshemendra


Il existe en fait de nombreux ouvrages proposant diverses versions de divers Jatakas.

Ces récits décrivent la mise en œuvre des paramitas ("perfections") 

et illustrent la loi de causalité : les relations entre les karmas et leurs effets.


Émission Sagesses bouddhistes, avec Véronique Crombé sur le thème :

Les jatakas et leurs représentations dans l'art bouddhique


Mönlam 2024

 

 À partir du 3ème jour du 1er mois lunaire, les bouddhistes tibétains et apparentés célèbrent le Mönlam སྨོན་ལམ་ཆེན་མོ་, littéralement "la Grande Prière", qui va se terminer en apothéose le 15ème jour avec la "grande fête des miracles" ཆོ་འཕྲུལ་དུས་ཆེན་, cette année le 24 février.

Cette période commémore les joutes en pouvoirs supranormaux, qui opposèrent autrefois à Shravasti le Bouddha Shakyamouni et six grands Maîtres hindouistes, et dont le Bouddha sortit vainqueur. 


Depuis son instauration à Lhasa par Jé Tsongkhapa en 1409, le Mönlam est l'une des plus grandes fêtes tibétaines.


Traditionnellement, c'était durant le Mönlam placé sous la présidence du Ganden Tripa (le chef suprême de l'école gelugpa) que se déroulaient les examens finaux des geshe lharampa, le titre le plus prestigieux chez les érudits gelugpa. 


Par ailleurs, le Ganden Tripa exposait chaque jour des Jataka : épisodes des vies antérieures du Bouddha Shakyamouni, alors qu'il était encore bodhisattva et s'entraînait aux six paramitas, la générosité, l'éthique, la patience, l'enthousiasme, la concentration et la sagesse.

jeudi 18 février 2021

Mönlam 2021

 Depuis le 3ème jour du 1er mois lunaire (14 février), les bouddhistes tibétains et apparentés célèbrent le Mönlam སྨོན་ལམ་ཆེན་མོ་, littéralement "la Grande Prière", qui va se terminer en apothéose le 15ème jour avec la "grande fête des miracles" ཆོ་འཕྲུལ་དུས་ཆེན་, le 27 février.

Cette période commémore les joutes en pouvoirs supranormaux, qui opposèrent autrefois à Shravasti le Bouddha Shakyamouni et six grands Maîtres hindouistes, et dont le Bouddha sortit vainqueur. 


Depuis son instauration à Lhasa par Jé Tsongkhapa en 1409, le Mönlam est l'une des plus grandes fêtes tibétaines.


Traditionnellement, c'était durant le Mönlam placé sous la présidence du Ganden Tripa (le chef suprême de l'école gelugpa) que se déroulaient les examens finaux des geshe lharampa, le titre le plus prestigieux chez les érudits gelugpa. 


Par ailleurs, le Ganden Tripa exposait chaque jour des Jataka : épisodes des vies antérieures du Bouddha Shakyamouni, alors qu'il était encore bodhisattva et s'entraînait aux six paramitas, la générosité, l'éthique, la patience, l'enthousiasme, la concentration et la sagesse.

mardi 5 mars 2019

Fruits de la persévérance



Manami Ito est une Japonaise de 38 ans. Il y a 14 ans, lors d'un accident de la circulation, elle a perdu l'usage de son bras droit. Mais elle a affronté cet handicap avec courage et succès.
Passionnée de musique, elle réussit à jouer du violon avec ... un bras articulé.
En 2008 et 2012, elle a également participé aux Jeux Paralympiques à Beijing et Londres, en natation.
Elle continue à exercer son métier d'infirmière.

Comme quoi la force mentale fait des prodiges !

vendredi 8 février 2019

Par quoi commencer ?

Par quel bout prendre la pratique du bouddhisme ?

Eh bien, pourquoi pas par le début ?

Pour un bouddhiste, c'est la prise de refuge. Qui a l'avantage d'inclure toutes les étapes de la voie qui mène à l'Eveil.

Pour un non bouddhiste, eh bien, pourquoi pas l'éthique ?
En y associant les autres qualités fondamentales : générosité, patience, enthousiasme, concentration, sagesse.
Et tant qu'à faire, en essayant de penser à encadrer avec une bonne motivation et une dédicace.

lundi 6 août 2018

Les 37 pratiques de bodhisattva (Gyälsè Thogmed Zangpo) 1

 Traduction de Marie-Stella Boussemart - août 2018

Namo Lokeshvara

Tout en voyant que les existants sont tous dénués d'apparition et disparition,
Avec ardeur, vous vous consacrez au bien des êtres ;
Maîtres suprêmes et Protecteur Avalokiteshvara,
Avec respect je vous rends continument hommage par les trois portes.

Les parfaits Bouddhas, sources de bienfait et bonheur,
Naissent de l'accomplissement du sublime Dharma.
Comme cela suppose de savoir le mettre en pratique,
J'exposerai ici les pratiques des bodhisattvas.

1. En cette occasion où tu as un précieux corps humain, vaisseau si difficile à obtenir, écouter, réfléchir et méditer jour et nuit sans distraction en vue de libérer toi-même et autrui de l’océan du samsara, est agir en bodhisattva.

2. Quand envers les proches, les flots d'attachement t'emportent, qu'envers les ennemis, le feu de l'aversion t'embrase, que les ténèbres de l'ignorance font sombrer dans l'oubli ce qui est à rejeter et à effectuer, quitter la patrie est agir en bodhisattva.

3. Tout objet délétère mis au ban, les facteurs perturbateurs s'étiolent peu à peu. Hors distraction, la pratique vertueuse s'épanouit naturellement. D'un esprit limpide naît  la certitude en le Dharma. Cultiver la solitude est agir en bodhisattva.

4. Les amis de longue date sont séparés. Les biens acquis avec acharnement sont laissés derrière soi. L’auberge du corps est abandonnée par la conscience, son hôte. Bannir tout souci envers cette vie est agir en bodhisattva.

5. Quiconque au contact de qui les trois poisons s'amplifient, l’écoute, la réflexion et la méditation s'altèrent et l'amour et la compassion s'évaporent, est un mauvais ami et le rejeter est agir en bodhisattva.

samedi 4 février 2017

Les qualités du Maîtres


Quelqu'un qui, par l'observance de l'éthique, a dompté le cheval de son esprit ;

Qui l'a rendu docile par la concentration et avec les cordes de la mémoire et de la vigilance ;

Qui voit la profonde aséité avec l'œil de la sagesse ;

Qui a beaucoup étudié

Et  qui a des qualités supérieures à  celles des disciples ;

Qui comprend l'aséité, même si c'est seulement au travers des textes et des raisonnements ;

Qui est "un habile orateur " en ce sens qu'il est habile à guider d'étape en étape ;

Qui est de nature compatissante car il enseigne mû  par la compassion :

Qui parle avec une joie constante et  avec enthousiasme

Et qui donc a rejeté toute lassitude.



Les cinq qualités que sont les trois entraînements, la compréhension de l'aséité et la compassion,

Sont les plus importantes, mais lorsque, de par l'époque, elles sont difficiles à trouver,

Entre les défauts et les qualités, celui qui montre plus de qualités convient.  
(extrait du Lamrim de Gomchen Nag-gi Wangpo)

lundi 3 octobre 2016

Bouddhisme : sagesse et respect


Si je devais qualifier la voie bouddhiste en un mot, j'hésiterais entre sagesse et respect.

A la réflexion, je garderais sagesse, car la sagesse ouvre le champ au respect (qui lui-même implique l'éthique) et plus généralement à toutes les vertus, prises de conscience et compréhensions.

En plus détaillé, je dirais que, fondée sur l'éthique, le bon sens et la bienveillance, la voie bouddhiste, qui se veut voie du milieu, est 
d'un côté assez simple car pragmatique, 
mais de l'autre très exigeante car elle renvoie chacun à ses responsabilités, du fait de la loi de causalité, tout en admettant l'interdépendance.

Avancer sur cette voie requiert de l'enthousiasme - sinon on n'ira pas bien loin !

mardi 14 juillet 2009

Avec ardeur

Bon, faudrait donc faire preuve d'enthousiasme (brtson 'drus).

Ouf ! Le Bouddha explique aussi comment y parvenir. Marche par marche.

En un : générer la foi (dad pa) - en particulier sous la forme de la conviction (yid ches kyi dad pa) que l'activité vertueuse envisagée sera source de tels et tels effets positifs.

En deux : générer l'aspiration ('dun pa), c'est à dire le désir de bénéficier desdits effets positifs, ce qui va susciter l'envie d'y mettre avec ardeur.

En trois : sur de telles bases, l'enthousiasme fleurit naturellement.

En traduction libre :
Avant de lancer une entreprise pour le moins ambitieuse, vérifions son degré de faisabilité et tâchons d'évaluer les gains que nous devrions pouvoir en tirer.

Quand nous aurons acquis la certitude que menée à bien, elle va nous faire gagner le gros lot, plus rien ne nous arrêtera.

Et avec le sourire, SVP

La cerise sur le gâteau :

l'un des signes d'une désormais bonne pratique est que l'on s'y adonne avec joie.

Tant qu'on rechigne et qu'on a encore tendance à assimiler les activités vertueuses, sinon à des corvées, disons à des obligations astreignante, cela trahit que l'on n'est pas tout à fait au point...

Cf. la définition de l'enthousiasme (brtson 'grus) : "prendre plaisir à ce qui est vertueux" (dge ba la spro ba).