Un programme détaillé ainsi que les modalités d’inscription sont disponibles sur le site de l'Inalco : https://www.inalco.fr/diplome-distance-en-tibetain
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
samedi 18 janvier 2025
Cours de tibétain à distance
jeudi 10 octobre 2024
mardi 5 septembre 2023
Pour étudier la langue tibétaine
Récente publication d'une méthode de langue intitulée :
« Le tibétain parlé : exercices pratiques : volume 1 » pour débutants
Auteurs : Françoise Robin, Nyima Dorjee et Camille Simon
Presses de l’Inalco
Informations utiles dans le lien ci-dessous :
http://www.inalco.fr/publication/tibetain-parle-exercices-pratiques-volume-1
<http://www.inalco.fr/publication/tibetain-parle-exercices-pratiques-volume-1>
vendredi 30 décembre 2022
jeudi 13 octobre 2022
Inalcuturelle 2022
Inalculturelle 2022, samedi 15 octobre dès 11h
Les associations étudiantes de l'Inalco proposent un événement festif, moment fort de l'année universitaire qui met à l'honneur, à travers diverses activités, la richesse culturelle de l'Institut.
Qu’est-ce que l’Inalculturelle ?
L’Inalculturelle est un moment fort de l’année universitaire et la promesse d’une rentrée réussie. Cet événement festif est organisé par les associations étudiantes de l’Inalco et piloté par le service REVE (réussite et vie étudiante). Il combine ateliers découvertes, initiations (à la danse, à un instrument de musique, un art martial, etc.) démonstrations, cuisine du monde entier et jeux pour découvrir ou redécouvrir toute la richesse culturelle de l’Institut. L’Inalculturelle, un moment ludique d’intégration et d'ouverture pour les étudiants !
Edition 2022
Des repas et dégustations de cuisine du monde seront proposés de 11h30 à 13h30, Hall 2
- Buffet chinois : brioches, raviolis et boissons chinoises par Chin’alco
- Buffet japonais : curry végétarien, dango, thé vert, sômen, riz cuit, dorayaki, autres desserts possibles (japonais, au matcha, au yuzu, etc...) par Dejima
- Mets libanais par le Cœur du Liban
- Buffet russe : bœuf stroganov, roulés au pavot, crêpes farcies au tvorog et ricotta, harengs en fourrure, plats géorgiens et thé russe par Russinalco
- Buffet thaï : nouilles thaï, fruit accompagné d'assaisonnement thaï et thé au citron par Dek Siam
- Buffet arabe : plats et boissons traditionnels arabes, sucrés et salés par Al-Wissal
- Thé coréen par Bulkkot
- Momos et tchaï indien et tibétain par Confluences Tibétaines
- Thé çay et saveurs anatoliennes avec Adet
La suite de la
journée sera consacrée à différentes activités qui promettent une immersion
totale en plein cœur des langues et des cultures du monde.
Confluences Tibétaines
Toute la programmation ici :http://www.inalco.fr/actualite/inalculturelle-2022-samedi-15-octobre-11h
vendredi 23 septembre 2022
Où étudier le tibétain ?
Il existe plus de possibilités qu'autrefois.
Quelques exemples (non exhaustifs)
- Cursus universitaire de l'Inalco (débutant à doctorat)
TIBÉTAIN - Inalco
- Apprentissage du tibétain classique (niv. grands débutants et intermédiaires)
Cours hebdomadaire (en présentiel ou distanciel) pour le mardi 16h-18h/16h30-18h30
@l'ILARA/EPHE dès le 11/10/2022.
mercredi 14 février 2018
La tibétologie est en deuil
Andreas Gruschke (1960-30 janvier 2018)
Alexander Macdonald (1923-4 février 2018), qui est à l'origine de la venue du Vénérable Dagpo Rinpoche et de Geshelags en France, en 1960. Un grand merci à lui !
jeudi 8 février 2018
JPO Inalco 10 février
Journée Porte Ouverte 2018 | Inalco
Venez nous rencontrer lors de la JPO du samedi 10 février 2018 de 10h00 à 16h30 !
Cette journée se déroulera dans nos locaux au 65 rue des Grands Moulins – 75013 Paris. Enseignants et personnels administratifs seront présents ...
lundi 23 janvier 2017
"Nowhere to Call Home: A Tibetan in Beijing" de Jocelyn Ford
"Nowhere to Call Home: A Tibetan in Beijing"
de Jocelyn Ford
Lieu : Auditorium de l’Inalco – 65 rue des Grands Moulins 75013 Paris
Discussion avec le public en connexion avec la réalisatrice, Jocelyn Ford, et en présence de Katia Buffetrille (EPHE) et Lara Maconi
Le film documentaire Nowhere to Call Home: A Tibetan in Beijing (2015) suit le parcours de Zangta, une jeune femme migrante tibétaine qui, avec son fils, quitte son village natal au Kham (province du Sichuan) pour tenter sa chance à Pékin. Plusieurs problématiques autour de l'identité sont abordées dans le film: la question de l’identité sociale et du sort des migrants ruraux dans les métropoles chinoises ; la question de l’identité ethnique, car Zangta est une femme tibétaine dans la Chine des Han ; la question, enfin, de l’identité de genre, car Zangta entretient des relations très compliquées avec sa famille restée au village à cause de son statut de femme. Les obstacles majeurs ne viennent en effet pas exactement de là où on s'attendrait: l'environnement urbain pékinois est dur et hostile, mais ce sont les traditions de son propre clan qui montrent une certaine réalité de la condition féminine dans les régions rurales tibétaines. Le parcours de Zangta est l’histoire de l’émancipation d’une femme, une Tibétaine, en Chine.
Nowhere to Call Home aborde un thème de grande actualité d’une façon très nuancée. Sans rien laisser à la complaisance, le film parle de la situation de femmes dans les régions rurales tibétaines, une problématique qui demeure à ce jour très peu étudiée. Ce film a été traduit en onze langues et a reçu plusieurs prix en Europe et en Asie, le prestigieux Japan Prize for Educational Documentaries, entre autres.
Plus d'informations : http://tibetaninbeijing.com/
samedi 8 août 2009
Hommage à Monsieur Fabre suite
Je n'ai retiré que les noms de personnes.
En cours, jamais il ne nous a laissé deviner son intérêt pour la Voie. Il nous en parlait bien sûr, lors de ses cours de linguistique appliquée à la littérature japonaise classique, mais il n'aurait pas pu faire autrement, vu les textes abordés, imprégnés de pensée bouddhiste.
Le chant de la lune se reflétant dans mille fleuves
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- Le chant de la lune se reflétant dans mille fleuves
Se Co (roi de Corée) - traduit par : André Fabre
- Collection : Le temps de la pensée
Paru le : 15/05/2008
EAN : 9782845213319
Le roi Sejong (1418-1450), quatrième monarque de la dynastie des Yi fondée en 1392, créa en 1420 le « Palais des Sages réunis », académie des lettres et des sciences à laquelle il confia plusieurs travaux, dont Le Reflet de la lune se reflétant dans les mille fleuves. Ce livre est donc le fruit du travail collectif d'une équipe de lettrés, mais le véritable inspirateur, instigateur et auteur de ce monument de la littérature coréenne classique est bien Sejong, le « Roi-Soleil du Matin calme ». Cet ouvrage fut écrit à la mémoire de sa mère, fervente bouddhiste, pour glorifier le Bouddha, à une époque où la classe dirigeante était confucéenne dans l'âme et n'avait que mépris pour le bouddhisme accusé d'être en partie responsable du déclin de la dynastie précédente.
dimanche 2 août 2009
Hommage à Monsieur Origas
Je ne sais pas si c'est encore le cas aujourd'hui mais à mon époque, l'Inalco fourmillait de personnages hors du commun, tant chez les enseignants que chez les étudiants, les deux catégories n'y étant d'ailleurs pas incompatibles.
J'ai envie de saluer la mémoire d'un des mes professeurs vénérés : Monsieur Jean-Jacques Origas (1937-2003).Agrégé d’allemand, à partir de 1965, il a enseigné la langue et la littérature japonaises modernes aux Langues’O et il est en quelque sorte mort dans l'exercice de ses fonctions.
Il était un professeur dans l'âme. Un véritable Maître.
Hommage à Monsieur Fabre
Quand j'étudiais le japonais aux Langues'O, j'ai eu pour professeur de linguistique puis de littérature japonaise classique Monsieur André Fabre, qui était avant tout un coréanologue émérite, mais qui avait beaucoup de cordes à son arc. En fait il était polyglotte et linguistique. Et informaticien : il est l'un des premiers aux Langues'O à avoir usé et abusé de cet outil redoutable qu'est un ordinateur. En prime, il avait énormément d'humour - fallait voir les textes qu'il nous donnait à convertir en phonétique !Après avoir pris sa "retraite" en 1998, il était retourné au pays, à Perpignan, d'où il a continué à rayonner, participant à des colloques, rédigeant des manuels de langue coréenne ou de savants ouvrages historiques. il traduisit aussi des traités versifiés bouddhistes. Et il composait des poésies, sur l'impermanence entre autres.
Il n'y a pas si longtemps que cela, avec son autorisation bien sûr, j'ai d'ailleurs publié sur ce blog de courts poèmes de sa plume.
Hélas, il nous a quittés dans la nuit du 27 au 28 juillet 2009.
Je vous serais reconnaissante de joindre vos prières aux miennes, pour mon cher professeur devenu un ami, et pour ses proches - dont ses chiens et chats : homme de coeur, il avait adopté plusieurs errants pas très "jojos", qui sans lui auraient vu "leurs souffrances abrégées" depuis belle lurette.
vendredi 4 janvier 2008
Méditation sur l'impermanence
Regarde ton cadavre de visage
Les stèles de tes dents de temple enfui
Tes yeux grenouilles privés de mare
Au vent blanchi des chevaux - cheveux
rebelles comme le Destin
Le piège des nuages inonde ton âme
Le clapotis des passions tressaute comme un squelette
Dans la lande de poussière
La lune n'est qu'un appât
Etre le chat
Qui marche sur la muraille de neige
Entre le Vide et le Plus Vide encore"
Poème composé par André FABRE dans le TGV vers Perpignan, le 16.12.04
* * *
S'il est une notion importante dans le bouddhisme, c'est bien celle d'impermanence , comme vous le savez.
Quand j'ai lu ce poème rédigé par l'un de mes chers professeurs des Langues'O, le Professeur émérite André Fabre, me sont aussitôt revenus en mémoire des bribes de chants entonnés par Jetsun Milarepa, quand il raconte que c'est par peur de la mort qu'il s'est enfui dans la montagne pour méditer, mais que désormais la mort peut venir : il ne la craint plus. Ou encore quand Milarepa souligne le fait quelque peu désagréable que notre cadavre n'est jamais bien loin de nous : il n'est autre que notre corps, privé du souffle vital.
Je profite de l'occasion pour rendre hommage à mes maîtres et professeurs, depuis l'école maternelle à aujourd'hui, et je suppose, jusqu'à ma mort.
Quand j'entends parler beaucoup d'autres personnes, de tous âges, qui se plaignent amèrement du corps enseignant, j'ose en général à peine prendre la parole, car en ce qui me concerne, je n'ai pour ainsi dire que des bons souvenirs... J'ai eu, je le confesse, d'excellents professeurs, dévoués et compétents.
Déjà, la directrice de l'école maternelle ! Nous l'aimions tant que les grands du C.P. que nous étions devenus se précipaient souvent dès la cloche de midi pour traverser un parc et quelques rues, et avoir le temps de la saluer à la sortie de la Maternelle quelques minutes plus tard (les Mamans n'ayant pas forcément le don d'ubiquité, les décideurs avaient aménagé intelligemment les horaires).
Quant aux Langues'O, qu'en dire, sinon que c'est là que j'ai rencontré Rinpoche ? D'où mon attachement éperdu à cette noble institution.
En section de japonais également, nous avons eu des enseignants remarquables, Asiatiques ou Occidentaux : Messieurs Mori, Origas, Fujimori ou Ninomiya pour ne citer que quelques noms. Et Monsieur Fabre.
Ce dernier enseignait principalement la langue et la culture coréennes - ses spécialités- , mais aussi la linguistique et la littérature japonaise classique. Et à ses moments perdus, l'informatique. Je l'ai donc retrouvé plusieurs fois dans des registres assez variés. D'aspect réservé, voire timide, il ne pouvait dissimuler longtemps son profond sens de l'humour, qui transparut pour nous dès le premier trimestre dans ses choix de textes pour nous entraîner à l'austère phonétique.
A la retraite depuis quelques années, il est retourné dans sa région natale, mais reste extrêment actif : si j'ai bien compris, il enchaîne conférences et publications, sans pour autant omettre l'essentiel : poésie et spiritualité.





