Vidéo postée le 15 septembre 2016 par Collège des Bernardins
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
samedi 17 septembre 2016
vendredi 16 septembre 2016
SS le Dalaï Lama à Strasbourg - horaire avancé samedi matin
L'horaire de samedi matin est avancé d'une heure.
Sa Sainteté souhaitant débuter les enseignements à 8 heures 30,
les portes du Zénith ouvriront à 7 heures au lieu de 8 heures initialement prévu.
Sa Sainteté souhaitant débuter les enseignements à 8 heures 30,
les portes du Zénith ouvriront à 7 heures au lieu de 8 heures initialement prévu.
Libellés :
Dalaï lama,
doctrine,
France,
Inde,
Nagarjuna,
philosophie,
pratique,
Tibet
jeudi 15 septembre 2016
SS le Dalaï Lama à Strasbourg - diffusions en direct et en différé
Enseignements du WE en direct et en différé
Rencontres avec les scientifiques
à l’université de Strasbourg vendredi 16 septembre
vidéos à
partir du 21 septembre sur le Canal C2, la webtélé des événements scientifiques et universitaires de l’Unistra.
Lien vers la conférence donnée jeudi 15 septembre aux jeunes
mardi 13 septembre 2016
samedi 10 septembre 2016
SS le Dalaï Lama aux Langues' O mercredi 14 septembre à 13h
Un grand regret...
que la conférence soit prévue en anglais...
à l'Inalco où sont enseignées la langue et la culture tibétaines...
A court ou à long terme
Tandis que le sot privilégie le court terme, le sage oeuvre pour le long terme.
Ce, quel que soit le domaine concerné : économie, politique, éducation, ... chemin spirituel.
Je ne sais s'il est vrai que Winston Churchill ait dit :
L'homme politique considère la prochaine élection. Un homme d'état considère la prochaine génération.
Mais à coup sûr, selon le grand maître sakyapa Sachen Kunga Nyingpo :
Qui est attaché à cette vie n'est pas un pratiquant.
Qui est attaché au samsara n'a pas le renoncement.
Qui est attaché à son propre bien n'a pas l'esprit d'Eveil.
Qui a la saisie (du soi) n'a pas la vue (de la vacuité).
Ce, quel que soit le domaine concerné : économie, politique, éducation, ... chemin spirituel.
Je ne sais s'il est vrai que Winston Churchill ait dit :
L'homme politique considère la prochaine élection. Un homme d'état considère la prochaine génération.
Mais à coup sûr, selon le grand maître sakyapa Sachen Kunga Nyingpo :
Qui est attaché à cette vie n'est pas un pratiquant.
Qui est attaché au samsara n'a pas le renoncement.
Qui est attaché à son propre bien n'a pas l'esprit d'Eveil.
Qui a la saisie (du soi) n'a pas la vue (de la vacuité).
Libellés :
doctrine,
politique,
pratique,
renoncement,
Sakyapa,
Traduction
Engagement individuel et responsabilité collective selon SS le Dalaï Lama le 11 septembre - webcast
SS le Dalaï Lama est en Belgique du 8 au 13 septembre, après quoi il sera en France du 13 au 19.
La conférence donnée à Bruxelles, le dimanche 11 septembre à 13h, sera transmise en direct sur le net.
Thème : Engagement individuel et responsabilité collective
Pour suivre la conférence via le site web de S.S le Dalaï Lama, cliquez ICI.
Pour suivre la conférence via Livestream, cliquez ICI.
La conférence donnée à Bruxelles, le dimanche 11 septembre à 13h, sera transmise en direct sur le net.
Thème : Engagement individuel et responsabilité collective
Pour suivre la conférence via le site web de S.S le Dalaï Lama, cliquez ICI.
Pour suivre la conférence via Livestream, cliquez ICI.
vendredi 9 septembre 2016
Nous vivons des temps de paix
Pour Michel Serres, malgré le terrorisme, « nous vivons des temps de paix »
Le Monde - 7 septembre 2016
L’Occident vit une époque qui
semble principalement marquée par le retour de la violence et les
conflits communautaires. Mais face au pessimisme ambiant, Michel Serres
rappelle une chose : l’Europe vit une période de paix inédite depuis des
siècles. Selon l’académicien de 86 ans, la violence ultime atteinte
lors des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki a marqué un tournant
dans l’Histoire. En Europe, ce traumatisme a motivé la réalisation d’une
utopie on ne peut plus audacieuse seulement quelques années après la
fin de la seconde guerre mondiale : l’Union européenne.
Michel Serres est l’invité du Monde Festival le 17 septembre pour une conversation intitulée « Une autre Histoire est possible ». Il a accordé en avant-première un entretien au Monde. Le philosophe et historien des sciences publie le 16 septembre Darwin, Bonaparte et le Samaritain, une philosophie de l’histoire aux Editions Le Pommier.
LE MONDE
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/festival/video/2016/09/07/pour-michel-serres-malgre-le-terrorisme-nous-vivons-des-temps-de-paix_4993849_4415198.html#pFJfK0Y1f1Z8Iezf.99
Michel Serres est l’invité du Monde Festival le 17 septembre pour une conversation intitulée « Une autre Histoire est possible ». Il a accordé en avant-première un entretien au Monde. Le philosophe et historien des sciences publie le 16 septembre Darwin, Bonaparte et le Samaritain, une philosophie de l’histoire aux Editions Le Pommier.
LE MONDE
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/festival/video/2016/09/07/pour-michel-serres-malgre-le-terrorisme-nous-vivons-des-temps-de-paix_4993849_4415198.html#pFJfK0Y1f1Z8Iezf.99
De l'autorité selon Michel Serres
Vidéo ajoutée le 24 avril 2004 par apelnationale
Interview de Michel Serres sur le thème de l'autorité, lors du XVIe congrès "Autoriser l'autorité" à Montpellier en 2010.
J'en retiens notamment que l'autorité suppose d'"augmenter" l'autre, c'est-à-dire de lui apporter un plus, et aussi que de nos jours, qui veut de l'autorité, doit l'inventer, la construire, car l'autorité ne vient plus de l'Institution, obsolète.
jeudi 8 septembre 2016
lundi 5 septembre 2016
Cours d'empathie et pourquoi pas d'esprit critique
Depuis 1993, les jeunes Danois âgés de 6 à 16 ans suivent une heure de cours d’empathie par semaine.
Pour lutter contre le narcissisme qui rend déprimé.
La mesure est intéressante et donne apparemment de bons résultats.
Je me prends parfois à rêver que, dès le CP, des cours de logique et d'esprit critique figurent au programme. Enseigner la philo aux seuls privilégiés qui parviennent en Terminale me semble par trop élitiste, et bien trop bref !
Pour lutter contre le narcissisme qui rend déprimé.
La mesure est intéressante et donne apparemment de bons résultats.
Je me prends parfois à rêver que, dès le CP, des cours de logique et d'esprit critique figurent au programme. Enseigner la philo aux seuls privilégiés qui parviennent en Terminale me semble par trop élitiste, et bien trop bref !
Le système éducatif finlandais et Plutarque
Vidéo postée le 3 septembre 2016 par Collège Les Marronniers - Condrieu
Car l'esprit n'est pas comme un vase qu' il ne faille que
remplir. A la façon du bois, il a plutôt besoin d'un aliment qui l'échauffe,
qui fait naître en lui une impulsion inventive et l'entraîne avidement en
direction de la vérité.
(Plutarque
:
Comment écouter)
samedi 3 septembre 2016
Combien de temps ?
La réponse est soufflée par le vent
de Graeme Allwright
Sur combien de chemins un homme doit-il marcher
Avant de devenir sage ?
Combien de mers la colombe doit-elle survoler
Avant de dormir sur la plage ?
Et combien de bombes vont encore exploser
Avant que ne cesse le carnage ? [variante : Avant que ne s'arrête le carnage]
La réponse, mon ami, est soufflée par le vent
La réponse est soufflée par le vent
Combien d'années une montagne peut-elle exister
Avant de disparaître dans la mer ?
Et combien d'années des peuples peuvent-ils exister
Avant qu'on ne leur rende leurs terres ?
Et combien de fois un homme peut-il détourner la tête
Et prétendre ne pas voir la misère ?
La réponse, mon ami, est soufflée par le vent
La réponse est soufflée par le vent
Combien de fois un homme peut-il lever la tête
Avant de voir le soleil ?
Et combien de temps avant qu'il n'entende
Les cris des peuples affamés ?
Et combien de temps avant de comprendre
Qu'il y a eu trop d'êtres sacrifiés ?
{x2:}
La réponse, mon ami, est soufflée par le vent
La réponse est soufflée par le vent
vendredi 2 septembre 2016
Le rapport de l'Homme à la Terre - Veneux le11 septembre à 17h
En résumé, l'un a besoin de l'autre, mais l'inverse n'est pas vrai.
L'un aurait donc peut-être intérêt à être respectueux de l'autre.
jeudi 1 septembre 2016
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils - Graeme Allwright
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
J'ai appris qu'il n'faut mentir jamais
Qu'il y a des bons et des mauvais
Que je suis libre comme tout le monde
Même si le maître parfois me gronde
C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa
C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Que les gendarmes sont mes amis
Et tous les juges très gentils
Que les criminels sont punis pourtant
Même si on s'trompe de temps en temps
C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa
C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Que le gouvernement doit être fort
A toujours raison et jamais tort
Nos chefs sont tous très forts en thème
Et on élit toujours les mêmes
C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa
C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils
A l'école aujourd'hui?
J'ai appris que la guerre n'est pas si mal
Qu'il y a des grandes et des spéciales
Qu'on s'bat souvent pour son pays
Et p't'être j'aurais ma chance aussi
C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa
C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Les enfants n'ont pas tous la chance de pouvoir reprendre le chemin de l'école
Eprouver
de la compassion suppose d'avoir pris conscience des souffrances d'autrui, et
de les ressentir comme inadmissibles.
Pour tenter de sensibiliser au sort des enfants réfugiés, l'ONG Save the children a réalisé en 2014 puis 2016 deux vidéos mettant en scène une petite fille anglaise dont le bonheur est brisé par la guerre, comme cela ne cesse hélas de se produire au fil de l'histoire mondiale.
Vidéos mises en ligne par SaveTheChildren
Chaque jour, des milliers de personnes cherchent à quitter des zones de combat...
*
Réfugiés: plus de 6000 personnes sauvées en Méditerranée - RFI
www.rfi.fr/.../20160801-refugies-migrants-6000-personnes-sauvees-libye-italie-medit...
L'impasse des réfugiés en France - Dossiers | Médecins Sans Frontières
www.msf.fr › Actualité › Dossiers
Sus à l'obscurantisme
En ce jour de rentrée scolaire, une idée point en mon esprit enfiévré : éduquer et instruire, avec respect et bienveillance, pourraient-ils s'avérer plus féconds qu'interdire, humilier et exclure ?
Il y a deux mille cinq cents ans environ, le Bouddha Shakyamouni prôna la sagesse, au sens de discernement.
Il précisa que la combinaison idéale était sans doute sagesse + bienveillance.
Chiche d'essayer ?
Il y a deux mille cinq cents ans environ, le Bouddha Shakyamouni prôna la sagesse, au sens de discernement.
Il précisa que la combinaison idéale était sans doute sagesse + bienveillance.
Chiche d'essayer ?
mercredi 31 août 2016
Pas si bêtes, les animaux
Qui côtoie des animaux sans les considérer comme de vulgaires "produits" à commercialiser est au courant depuis belle lurette qu'ils sont des êtres animés à part entière, avec un esprit et donc des sensations, voire des pensées.
Mais si, mais si.
(Les bébés humains aussi, comme l'ont récemment découvert des médecins à la pointe du progrès.)
Puisque certains ont besoin de preuves scientifiques pour admettre l'évidence, voici un article encourageant :
Mais si, mais si.
(Les bébés humains aussi, comme l'ont récemment découvert des médecins à la pointe du progrès.)
Puisque certains ont besoin de preuves scientifiques pour admettre l'évidence, voici un article encourageant :
Les chiens distinguent mots et intonations… comme les humains
Une
étude hongroise, qui a observé par IRM le cerveau canin, montre qu’il
prête attention à ce que nous disons et à la manière dont nous le
faisons.
(Non, sans blague ?)
(Non, sans blague ?)
lundi 29 août 2016
Changements au Ministère des Affaires étrangères
A partir du 30 août 2016, S.E. Jean-Christophe Peaucelle, Conseiller pour les Affaires religieuses, sera secondé par Monsieur Jean-Christophe Thiabaud, qui succède à Monsieur Yves Teyssier d'Orfeuil, désormais "numéro deux" à l'Ambassade près le Saint Siège à Rome.
Meilleurs voeux à ces Messieurs qui assument des fonctions délicates et d'une extrême importance.
Meilleurs voeux à ces Messieurs qui assument des fonctions délicates et d'une extrême importance.
Réincarnations du petit père Combes ?
La période est difficile. La crise sévit ; le terrorisme fait des ravages ; les catastrophes "naturelles" (pas tant que ça, mais bon...) se succèdent.
Heureusement, de hauts responsables réfléchissent et font des propositions constructives.
Et ils fixent des priorités.
Pour tels, une priorité, voire la priorité, est de bannir tout signe religieux de l'espace public français.
Les dossiers chômage, sécurité et autres questions mineures telles que l'environnement ou l'éducation attendront. L'urgence est la chasse aux signes religieux, sources de tous les vices, de tous les maux.
Ils vont avoir du boulot...
Le chantier est de taille, entre les noms de lieux scandaleusement connotés (Saint/Sainte xxx) à remplacer et les croix qui se dressent par ci par là à faire disparaître du paysage public, sans oublier les prénoms à laïciser - exit les Pierre, Marie, David, Mohammed ; bienvenue aux Brutus, Kevin, Prune, Fêtnat -, la constitution à amender ou encore la loi de 1905 à réformer.
Les programmes d'histoire comme de philosophie sont à revoir de fond en comble.
La langue, la littérature, la musique, la peinture, la sculpture et autres arts à expurger.
Le Frexit à organiser.
Quelques Ambassades de France à fermer, à commencer par celle près le Saint Siège, ou encore en Grande-Bretagne, et plus généralement dans les pays ayant une religion d'Etat. Tant qu'à faire, mieux vaut aussi suspendre les relations commerciales.
Fi du titre de chanoine d'honneur de Saint-Jean de Latran et de la stalle réservée au président français en la basilique du pape à Rome.
Quant aux édifices dénommés églises ou cathédrales, qui relèvent du domaine public depuis plus d'un siècle, il faut au plus vite les nettoyer des vitraux, statues et autres crucifix. Les célébrants (célébrant quoi ?) doivent y porter des costumes enfin conformes aux bonnes moeurs, et réserver les vêtements liturgiques pour un usage strictement privé.
Au fond, le costume mao, c'était une bonne idée, à revisiter promptement.
La fiche de poste s'allonge, s'allonge...
Ainsi, comment pourrait-on tolérer plus longtemps des écoles religieuses sous contrat ; des bâtiments outrageusement cultuels dans les rues au vu et au sus de tout le monde ; des mots aussi connotés que ministre, Elysée, dimanche, pets de nonne, religieuse (le gâteau) et tant d'autres termes usuels ?
Il faut au plus vite rétablir partout de stricts contrôles aux frontières, et veiller à ce que toute personne pénétrant sur le territoire ait une tenue correcte, dénuée du moindre signe religieux. Ainsi, tout barbu doit produire la preuve que ses motivations sont strictement esthétiques, sous peine de rasage ou d'expulsion.
Etc., etc.
Comme quoi les phénomènes sont bien dépendants les uns des autres.
Sitôt qu'on modifie un élément, cela entraîne des répercussions à n'en plus finir, ou presque.
En revanche, la réunion de causes et réunions d'un certain type entraîne forcément des résultats présentant des traits similaires. C'est un point important, qui mérite d'être pris en considération, avec moult applications pratiques dans chaque acte de la vie.
Heureusement, de hauts responsables réfléchissent et font des propositions constructives.
Et ils fixent des priorités.
Pour tels, une priorité, voire la priorité, est de bannir tout signe religieux de l'espace public français.
Les dossiers chômage, sécurité et autres questions mineures telles que l'environnement ou l'éducation attendront. L'urgence est la chasse aux signes religieux, sources de tous les vices, de tous les maux.
Ils vont avoir du boulot...
Le chantier est de taille, entre les noms de lieux scandaleusement connotés (Saint/Sainte xxx) à remplacer et les croix qui se dressent par ci par là à faire disparaître du paysage public, sans oublier les prénoms à laïciser - exit les Pierre, Marie, David, Mohammed ; bienvenue aux Brutus, Kevin, Prune, Fêtnat -, la constitution à amender ou encore la loi de 1905 à réformer.
Les programmes d'histoire comme de philosophie sont à revoir de fond en comble.
La langue, la littérature, la musique, la peinture, la sculpture et autres arts à expurger.
Le Frexit à organiser.
Quelques Ambassades de France à fermer, à commencer par celle près le Saint Siège, ou encore en Grande-Bretagne, et plus généralement dans les pays ayant une religion d'Etat. Tant qu'à faire, mieux vaut aussi suspendre les relations commerciales.
Fi du titre de chanoine d'honneur de Saint-Jean de Latran et de la stalle réservée au président français en la basilique du pape à Rome.
Quant aux édifices dénommés églises ou cathédrales, qui relèvent du domaine public depuis plus d'un siècle, il faut au plus vite les nettoyer des vitraux, statues et autres crucifix. Les célébrants (célébrant quoi ?) doivent y porter des costumes enfin conformes aux bonnes moeurs, et réserver les vêtements liturgiques pour un usage strictement privé.
Au fond, le costume mao, c'était une bonne idée, à revisiter promptement.
La fiche de poste s'allonge, s'allonge...
Ainsi, comment pourrait-on tolérer plus longtemps des écoles religieuses sous contrat ; des bâtiments outrageusement cultuels dans les rues au vu et au sus de tout le monde ; des mots aussi connotés que ministre, Elysée, dimanche, pets de nonne, religieuse (le gâteau) et tant d'autres termes usuels ?
Il faut au plus vite rétablir partout de stricts contrôles aux frontières, et veiller à ce que toute personne pénétrant sur le territoire ait une tenue correcte, dénuée du moindre signe religieux. Ainsi, tout barbu doit produire la preuve que ses motivations sont strictement esthétiques, sous peine de rasage ou d'expulsion.
Etc., etc.
Comme quoi les phénomènes sont bien dépendants les uns des autres.
Sitôt qu'on modifie un élément, cela entraîne des répercussions à n'en plus finir, ou presque.
En revanche, la réunion de causes et réunions d'un certain type entraîne forcément des résultats présentant des traits similaires. C'est un point important, qui mérite d'être pris en considération, avec moult applications pratiques dans chaque acte de la vie.
Libellés :
actualité,
femmes,
France,
histoire,
humour,
interreligieux,
laïcité,
philosophie,
politique,
renoncement
De la théorie à la pratique, un pas infranchissable ?
"Que les riches vivent plus simplement pour que les pauvres puissent simplement vivre."
Gandhi
Gandhi
samedi 27 août 2016
De l'aliénation et des modes
Il est des modes linguistiques comme il est des modes vestimentaires.
Ces derniers mois, moult articles exhibaient dans leur titre l'adjectif "glaçant", mais la canicule semble avoir fait fondre son usage. Tant mieux, car c'était assez agaçant.
Dans mon jeune temps, un mot fort était aliénation.
Il m'est revenu en mémoire depuis qu'on ne cesse de parler de burkini.
Dans les belles années 60/70, période bénie de contestation tous azimuts, tout ou presque était allégrement qualifié d'aliénation. A juste titre, tout bien réfléchi.
Eh bien oui, sans doute, le burkini est une aliénation.
Le bikini aussi, sans oublier le maillot une pièce.
J'ai découvert avec surprise que l'opprobre est apparemment encore jetée de nos jours sur les femmes qui osent se faire dorer sur la plage seins nus.
Si la désapprobation vient d'un dermatologue, je peux l'entendre.
Sinon, ... je n'ai jamais compris pourquoi la poitrine d'une femme serait plus indécente que celle d'un homme. Je croyais que la mode de l'allaitement avait réglé le problème, mais non.
* Aliénation aussi le maquillage et/ou les chaussures à hauts talons imposés aux femmes dans l'entreprise et la "bonne société" - ça coûte cher, c'est inconfortable et ce n'est "beau" qu'aux yeux de ceux qui partagent les mêmes critères esthétiques.
* Aliénation de même le costume cravate imposé aux hommes dans ces mêmes cadres - cela coûte également cher (moins depuis l'abandon du gilet) et cela n'est guère non plus confortable, mais c'est quand même moins nocif pour la peau et les chevilles que les instruments de torture de nos jours réservés aux femmes (la cour royale était plus égalitaire, en les infligeant aussi à ces Messieurs dûment perruqués et poudrés).
Avec le recul, le mot aliénation se semble ô combien pertinent pour qualifier le samsara et l'environnement qu'il induit.
Nous sommes aliénés par notre corps qui nous asservit tout au long de notre vie en nous contraignant à lui accorder des soins vigilants jour et nuit.
Nous sommes aliénés par notre esprit et plus précisément nos facteurs perturbateurs qui
nous asservissent tout au long de nos vies samsariques en nous poussant à d'incessantes activités physiques, orales et mentales, qui à leur tour participent à notre conditionnement.
Une seule solution, la révolution !
La révolution intérieure bien sûr : la révolution extérieure est souvent tentante, parfois nécessaire, mais hélas pas suffisante, comme le prouve notre histoire passée et présente.
Ces derniers mois, moult articles exhibaient dans leur titre l'adjectif "glaçant", mais la canicule semble avoir fait fondre son usage. Tant mieux, car c'était assez agaçant.
Dans mon jeune temps, un mot fort était aliénation.
Il m'est revenu en mémoire depuis qu'on ne cesse de parler de burkini.
Dans les belles années 60/70, période bénie de contestation tous azimuts, tout ou presque était allégrement qualifié d'aliénation. A juste titre, tout bien réfléchi.
Eh bien oui, sans doute, le burkini est une aliénation.
Le bikini aussi, sans oublier le maillot une pièce.
J'ai découvert avec surprise que l'opprobre est apparemment encore jetée de nos jours sur les femmes qui osent se faire dorer sur la plage seins nus.
Si la désapprobation vient d'un dermatologue, je peux l'entendre.
Sinon, ... je n'ai jamais compris pourquoi la poitrine d'une femme serait plus indécente que celle d'un homme. Je croyais que la mode de l'allaitement avait réglé le problème, mais non.
* Aliénation aussi le maquillage et/ou les chaussures à hauts talons imposés aux femmes dans l'entreprise et la "bonne société" - ça coûte cher, c'est inconfortable et ce n'est "beau" qu'aux yeux de ceux qui partagent les mêmes critères esthétiques.
* Aliénation de même le costume cravate imposé aux hommes dans ces mêmes cadres - cela coûte également cher (moins depuis l'abandon du gilet) et cela n'est guère non plus confortable, mais c'est quand même moins nocif pour la peau et les chevilles que les instruments de torture de nos jours réservés aux femmes (la cour royale était plus égalitaire, en les infligeant aussi à ces Messieurs dûment perruqués et poudrés).
Avec le recul, le mot aliénation se semble ô combien pertinent pour qualifier le samsara et l'environnement qu'il induit.
Nous sommes aliénés par notre corps qui nous asservit tout au long de notre vie en nous contraignant à lui accorder des soins vigilants jour et nuit.
Nous sommes aliénés par notre esprit et plus précisément nos facteurs perturbateurs qui
nous asservissent tout au long de nos vies samsariques en nous poussant à d'incessantes activités physiques, orales et mentales, qui à leur tour participent à notre conditionnement.
Une seule solution, la révolution !
La révolution intérieure bien sûr : la révolution extérieure est souvent tentante, parfois nécessaire, mais hélas pas suffisante, comme le prouve notre histoire passée et présente.
lundi 22 août 2016
dimanche 21 août 2016
Assez ou pas assez de ressources ?
Selon Gandhi,
Il y a assez sur terre pour répondre aux besoins de tous, mais pas assez
pour satisfaire l’avidité de chacun...
samedi 20 août 2016
Veneux Festival Terre Avenir les 10 et 11 septembre 2016
Dimanche 11 septembre à 17h00
à la Maison des Associations
Conférence de la Vén. Marie-Stella Boussemart :
Le rapport de l’Homme à la Terre
Dans un contexte de course à la satisfaction de nos besoins, comment retrouver notre chemin ?
Marie-Stella Boussemart est membre
fondateur de la Congrégation Ganden Ling (Veneux-Les Sablons) dirigée
par le Vénérable Dagpo Rimpotché. Elle est Docteur en tibétain, a
enseigné la langue et la culture tibétaine à l’Inalco, a été Présidente
de l’Union Bouddhiste de France de mai 2012 à mars 2015 et est membre
de la Conférence des responsables de culte en France. Elle nous montrera
que la transformation individuelle est possible. Elle passe notamment
par un changement de notre rapport à la Terre et au monde du Vivant.
Libellés :
actualité,
CRCF,
environnement,
France,
impermanence,
sagesse,
UBF
Et la logique, dans tout ça ?
Je ne suis pas fan du burkini mais je regrette que les femmes soient comme souvent les objets (les victimes) de la polémique estivale - qui a l'appréciable avantage de détourner l'attention de problèmes autrement graves...
Quant à la "logique" des arguments avancés pour l'interdire, ...
Bonnes moeurs et hygiène ? Vraiment ?
Ordre public
Passons sur la rixe de Sisco en Corse, où il n'y avait pas l'ombre d'un burkini...
Les "bonnes moeurs" ?
Outre le fait que cet argument sonne très Ancien Régime - on se croirait revenu au XIXe siècle, ou en tout cas avant mai 1968 -, les "bonnes moeurs" ont manifestement beaucoup évolué en quelques décennies.
Dans mon jeune temps, les règlements scolaires prohibaient les jupes trop courtes, s'arrêtant au-dessus du genou. Désormais, ils prohibent les jupes en-dessous du genou.
Dans sa jeunesse, ma mère et encore plus sa mère et sa grand-mère ne seraient jamais sorties "en cheveux", c'est-à-dire tête découverte. Quant à leurs tenues de bain, elles étaient terriblement indécentes selon les critères 2016.
Désormais, les règlements scolaires prohibent les couvre-chefs, même au plus fort de l'hiver. Tant pis pour les rhumes, les bronchites, et le trou de la sécurité sociale.
Les règles d'hygiène ? A la mer ?
Je suis curieuse de voir comment, au Touquet ou ailleurs sur la côte, les pêcheurs de crevettes ou vont appliquer le décret récent. :-)
Quant à la "logique" des arguments avancés pour l'interdire, ...
Bonnes moeurs et hygiène ? Vraiment ?
Ordre public
Passons sur la rixe de Sisco en Corse, où il n'y avait pas l'ombre d'un burkini...
Les "bonnes moeurs" ?
Outre le fait que cet argument sonne très Ancien Régime - on se croirait revenu au XIXe siècle, ou en tout cas avant mai 1968 -, les "bonnes moeurs" ont manifestement beaucoup évolué en quelques décennies.
Dans mon jeune temps, les règlements scolaires prohibaient les jupes trop courtes, s'arrêtant au-dessus du genou. Désormais, ils prohibent les jupes en-dessous du genou.
Dans sa jeunesse, ma mère et encore plus sa mère et sa grand-mère ne seraient jamais sorties "en cheveux", c'est-à-dire tête découverte. Quant à leurs tenues de bain, elles étaient terriblement indécentes selon les critères 2016.
Désormais, les règlements scolaires prohibent les couvre-chefs, même au plus fort de l'hiver. Tant pis pour les rhumes, les bronchites, et le trou de la sécurité sociale.
Les règles d'hygiène ? A la mer ?
Je suis curieuse de voir comment, au Touquet ou ailleurs sur la côte, les pêcheurs de crevettes ou vont appliquer le décret récent. :-)
Le temps s'accélère ave l'âge
De la relativité de la notion de temps, qui dépend de toutes sortes de causes et conditions - comme tout phénomène composé du reste.
Pourquoi le temps semble filer plus vite avec l'âge
Pourquoi le temps semble filer plus vite avec l'âge
vendredi 19 août 2016
jeudi 18 août 2016
Et nous sommes fiers de nous...
Au nombre des facteurs perturbateurs secondaires figure la "pseudo sagesse", à savoir une "qualité" qui ressemble à l'intelligence, mais qui y ressemble seulement...
mercredi 17 août 2016
mardi 16 août 2016
Les jeunes, capables du meilleur et du ....
L'histoire, terriblement répétitive, ne cesse de mettre en évidence l'immense potentiel de la jeunesse. Elle nous montre et nous remontre
aussi l'importance capitale de l'éducation et de l'instruction...
Après tout, si des jeunes endoctrinés tournent en Hilterjugend, gardes rouges ou djihadistes, c'est suite à une plus que regrettable utilisation de capacités qui bien canalisées pourraient faire merveille.
C'est ici qu'intervient la responsabilité des personnes en charge de l'éducation, y compris (et surtout ?) les concepteurs de jeux vidéos, réalisateurs de séries et autres auteurs pour la jeunesse...
Après tout, si des jeunes endoctrinés tournent en Hilterjugend, gardes rouges ou djihadistes, c'est suite à une plus que regrettable utilisation de capacités qui bien canalisées pourraient faire merveille.
C'est ici qu'intervient la responsabilité des personnes en charge de l'éducation, y compris (et surtout ?) les concepteurs de jeux vidéos, réalisateurs de séries et autres auteurs pour la jeunesse...
Une seule solution la révolution - intérieure
Dans le samsara, toute période est difficile, ici ou là. Ou plutôt ici et là.
J'ai cru comprendre des Enseignements du Bouddha qu'il est impossible d'améliorer le samsara : il est en tout et pour tout de la nature de la souffrance.
Seule solution : la libération, autrement dénommée l'Eveil : le challenge est de s'éveiller à la sagesse, qui seule libère de l'ignorance.
La méthode consiste en le triplé gagnant de l'étude (l'écoute), la réflexion et la méditation, selon la terminologie interne.
En termes plus simples, il faut d'abord apprendre de ceux qui savent, puis faire l'effort nécessaire pour comprendre par soi-même, et enfin assimiler jusqu'à ce que cela devienne une évidence.
Plus facile à dire qu'à faire, mais le jeu en vaut sans doute la chandelle.
J'ai cru comprendre des Enseignements du Bouddha qu'il est impossible d'améliorer le samsara : il est en tout et pour tout de la nature de la souffrance.
Seule solution : la libération, autrement dénommée l'Eveil : le challenge est de s'éveiller à la sagesse, qui seule libère de l'ignorance.
La méthode consiste en le triplé gagnant de l'étude (l'écoute), la réflexion et la méditation, selon la terminologie interne.
En termes plus simples, il faut d'abord apprendre de ceux qui savent, puis faire l'effort nécessaire pour comprendre par soi-même, et enfin assimiler jusqu'à ce que cela devienne une évidence.
Plus facile à dire qu'à faire, mais le jeu en vaut sans doute la chandelle.
lundi 15 août 2016
Assomption
En ce jour symbolique de l'Assomption, je joins mes prières à celles qui s'élèvent un peu partout dans le monde pour plus de paix et de douceur en ce bas-monde.
Profondément affectée par le lâche assassinat d'un vieux prêtre français en son église au cours d'une célébration, je formule des prières ardentes pour que l'amour et la sagesse vainquent au plus vite la haine et l'ignorance.
Libellés :
actualité,
compassion,
France,
interreligieux,
mort,
paramita
vendredi 12 août 2016
La Laïcté pour les Nuls

" La laïcité est une notion "à la mode'. On en parle à longueur d'ondes, elle couvre les kiosques à journaux, on la met à toutes les sauces. Bien sûr, tout le monde est pour. Ou presque. Mais, mal connue, instrumentalisée, la laïcité devient parfois un prétexte commode pour parler d'autre chose. Intellectuellement, bien sûr il n'y a pas qu'une laïcité. La notion est soumise, depuis ses origines, à de nombreux débats, toujours très vifs aujourd'hui. Juridiquement, la notion n'est pas si difficile à comprendre si on accepte de s'y arrêter un peu. La laïcité française est d'abord et avant tout une réalité concrète et quotidienne, très encadrée. La plupart des réponses aux difficultés auxquelles elle est parfois confrontée se trouve, le plus souvent, dans l'observation de cette réalité. "
Nicolas Cadène
lundi 1 août 2016
Le parler vrai
Extrait du discours du Pape François à Cracovie :
Chers jeunes, nous ne sommes pas venus au monde pour végéter, pour vivre dans la facilité, pour faire de la vie un divan qui nous endorme ; au contraire, nous sommes venus pour autre chose, pour laisser une empreinte (…). Mais quand nous choisissons le confort, en confondant bonheur et consumérisme, alors le prix que nous payons est très élevé : nous perdons la liberté. Il y a une grande paralysie lorsque nous commençons à penser que le bonheur est synonyme de confort, qu’être heureux, c’est marcher dans la vie, endormi ou drogué, que l’unique manière d’être heureux est d’être comme un abruti.
Chers jeunes, nous ne sommes pas venus au monde pour végéter, pour vivre dans la facilité, pour faire de la vie un divan qui nous endorme ; au contraire, nous sommes venus pour autre chose, pour laisser une empreinte (…). Mais quand nous choisissons le confort, en confondant bonheur et consumérisme, alors le prix que nous payons est très élevé : nous perdons la liberté. Il y a une grande paralysie lorsque nous commençons à penser que le bonheur est synonyme de confort, qu’être heureux, c’est marcher dans la vie, endormi ou drogué, que l’unique manière d’être heureux est d’être comme un abruti.
Libellés :
actualité,
interreligieux,
Pape François,
sagesse
Premier tour de la Roue du Dharma Chökhor Düchen le 6 août 2016
C'est à Sarnath, au Parc des gazelles, que jadis le Bouddha Shakyamouni mit en mouvement, pour la première fois, la Roue du Dharma,
en enseignant le Soutra des Quatre Nobles Vérités, socle de tout son Enseignement.
Libellés :
4 nobles vérités,
biographie,
doctrine,
histoire,
Inde,
pratique,
quatre vérités,
sutra
dimanche 31 juillet 2016
En cas de peur, prendre refuge
Que peut faire un bouddhiste quand il ressent des appréhensions ?
Prendre refuge, bien sûr !
Cf. les causes de la prise de refuge.
Les causes communes à tous les bouddhistes sont au nombre de deux :
* crainte à l'égard des souffrances (des états infortunés en particulier, et du samsara en général)
* confiance en les Trois Joyaux, pourvus des qualités nécessaires pour protéger contre toutes peurs
Le mahayana ajoute une 3e cause : la compassion envers les autres êtres en proie à la souffrance.
Que l'on invoque le Maître, Tara, un autre Bouddha, ou que l'on récite le Soutra de la sagesse, cela revient en fait à prendre refuge en eux, cad en les Trois Joyaux.
Il faut et il suffit de le faire avec foi.
NB Prendre refuge avec foi n'empêche pas de vieillir, de tomber malade, de mourir, etc.
Cela permet d'affronter de telles expériences avec sérénité, sans trop puis sans plus en souffrir.
Prendre refuge, bien sûr !
Cf. les causes de la prise de refuge.
Les causes communes à tous les bouddhistes sont au nombre de deux :
* crainte à l'égard des souffrances (des états infortunés en particulier, et du samsara en général)
* confiance en les Trois Joyaux, pourvus des qualités nécessaires pour protéger contre toutes peurs
Le mahayana ajoute une 3e cause : la compassion envers les autres êtres en proie à la souffrance.
Que l'on invoque le Maître, Tara, un autre Bouddha, ou que l'on récite le Soutra de la sagesse, cela revient en fait à prendre refuge en eux, cad en les Trois Joyaux.
Il faut et il suffit de le faire avec foi.
NB Prendre refuge avec foi n'empêche pas de vieillir, de tomber malade, de mourir, etc.
Cela permet d'affronter de telles expériences avec sérénité, sans trop puis sans plus en souffrir.
jeudi 28 juillet 2016
Communiqué d'Abdennour Bidar à l'AFP au sujet des attentats à répétition de ce mois de juillet 2016
"Depuis janvier 2015, une série d'actes barbares frappe notre France et
nous meurtrit profondément. Perpétrés au nom de l'islam, ils sont aussi
bien le fait d'esprits malades que l'une des expressions les plus
aiguës de la crise radicale dans laquelle sombre aujourd'hui la
civilisation arabomusulmane. De là, une très grande difficulté d'analyse
: quel lien entre ces cas psychiatriques isolés et l'état général d'une
civilisation ?
D'aucuns disent qu'il n'y en a pas. Ils sont aveugles. Comme je l'ai montré dans ma Lettre ouverte au monde musulman, ceux qui nous agressent aujourd'hui sont parmi les métastases les plus meurtrières d'un cancer généralisé de l'Islam - qui tue à travers ses éléments les plus pathogènes. Chez les plus fragiles psychologiquement, comme du côté des régions du monde musulman les plus déstabilisées par les affrontements entre volontés de puissance locales et occidentales, le cancer de l'Islam trouve le terrain le plus favorable pour déchaîner son appétit de destruction.
Ne nous y trompons pas, nous recevons jusqu'ici les éclats d'une déflagration géante dont l'origine est le wahhabisme de l'Arabie saoudite. C'est elle l'épicentre du cancer - elle qui abrite les lieux saints de La Mecque et de Médine en trahissant honteusement leur sacralité. Égarée en effet par son obscurantisme depuis le XVIIIe siècle, cette région du monde a désormais pourri le monde musulman tout entier avec l'argent de son pétrole, qui lui a donné le moyen maléfique de contaminer et de faire dégénérer une civilisation dans le néant de son propre obscurantisme, vide de toute spiritualité digne de ce nom.
Plusieurs choses à faire face à cela, pour nous musulmans : réinventer de fond en comble une authentique culture spirituelle - de paix, de non violence, de fraternité universelle, de liberté de chaque conscience face aux dogmes, aux normes et aux mœurs de la tradition, et enfin d'égalité entre les femmes et les hommes.
Tous les musulmans qui osent dire qu'une telle culture est majoritaire en Islam sont trop optimistes. Ils prennent leur cas pour une généralité, et ne voient pas ou sous-estiment gravement la prolifération galopante de l'intégrisme. Cette persistance à ignorer la profondeur et l'ampleur du mal fait courir un terrible danger non seulement à leur propre liberté mais aussi au monde humain.
Trois choses à faire aussi face à ce cancer au cœur de l'Islam, pour nous français aujourd'hui. Déclarer la fraternité au lieu de déclarer la guerre, c'est-à-dire refuser le piège de la haine entre les identités et se solidariser dans l'affirmation de nos valeurs sans se laisser désunir par rien de ce qui nous agresse. Avoir le courage et la force de lutter non seulement contre la radicalisation des candidats au terrorisme mais interdire et punir sur notre territoire toute manifestation publique d'un islam intégriste, dont le critère simple est la contradiction avec notre culture - valeurs, lois, art de vivre. Avoir le courage enfin de ne plus entretenir de relations commerciales et diplomatiques indignes et lâches avec des États musulmans fondés sur le pouvoir d'une religion archaïque, intolérante et expansionniste - Arabie Saoudite, Iran, etc.
Ma conscience d'être humain et ma responsabilité de philosophe de l'Islam me conduisent aujourd'hui à répéter tout cela - et je le ferai encore coûte que coûte jusqu'à ce que l'Islam se régénère entièrement. De même, autre chose que je redis inlassablement, chacun a maintenant sa responsabilité face aux tragédies et aux périls du temps présent : non musulmans et musulmans ensemble, à nous tous échoit le devoir de lutter pour la paix à toutes les échelles."
D'aucuns disent qu'il n'y en a pas. Ils sont aveugles. Comme je l'ai montré dans ma Lettre ouverte au monde musulman, ceux qui nous agressent aujourd'hui sont parmi les métastases les plus meurtrières d'un cancer généralisé de l'Islam - qui tue à travers ses éléments les plus pathogènes. Chez les plus fragiles psychologiquement, comme du côté des régions du monde musulman les plus déstabilisées par les affrontements entre volontés de puissance locales et occidentales, le cancer de l'Islam trouve le terrain le plus favorable pour déchaîner son appétit de destruction.
Ne nous y trompons pas, nous recevons jusqu'ici les éclats d'une déflagration géante dont l'origine est le wahhabisme de l'Arabie saoudite. C'est elle l'épicentre du cancer - elle qui abrite les lieux saints de La Mecque et de Médine en trahissant honteusement leur sacralité. Égarée en effet par son obscurantisme depuis le XVIIIe siècle, cette région du monde a désormais pourri le monde musulman tout entier avec l'argent de son pétrole, qui lui a donné le moyen maléfique de contaminer et de faire dégénérer une civilisation dans le néant de son propre obscurantisme, vide de toute spiritualité digne de ce nom.
Plusieurs choses à faire face à cela, pour nous musulmans : réinventer de fond en comble une authentique culture spirituelle - de paix, de non violence, de fraternité universelle, de liberté de chaque conscience face aux dogmes, aux normes et aux mœurs de la tradition, et enfin d'égalité entre les femmes et les hommes.
Tous les musulmans qui osent dire qu'une telle culture est majoritaire en Islam sont trop optimistes. Ils prennent leur cas pour une généralité, et ne voient pas ou sous-estiment gravement la prolifération galopante de l'intégrisme. Cette persistance à ignorer la profondeur et l'ampleur du mal fait courir un terrible danger non seulement à leur propre liberté mais aussi au monde humain.
Trois choses à faire aussi face à ce cancer au cœur de l'Islam, pour nous français aujourd'hui. Déclarer la fraternité au lieu de déclarer la guerre, c'est-à-dire refuser le piège de la haine entre les identités et se solidariser dans l'affirmation de nos valeurs sans se laisser désunir par rien de ce qui nous agresse. Avoir le courage et la force de lutter non seulement contre la radicalisation des candidats au terrorisme mais interdire et punir sur notre territoire toute manifestation publique d'un islam intégriste, dont le critère simple est la contradiction avec notre culture - valeurs, lois, art de vivre. Avoir le courage enfin de ne plus entretenir de relations commerciales et diplomatiques indignes et lâches avec des États musulmans fondés sur le pouvoir d'une religion archaïque, intolérante et expansionniste - Arabie Saoudite, Iran, etc.
Ma conscience d'être humain et ma responsabilité de philosophe de l'Islam me conduisent aujourd'hui à répéter tout cela - et je le ferai encore coûte que coûte jusqu'à ce que l'Islam se régénère entièrement. De même, autre chose que je redis inlassablement, chacun a maintenant sa responsabilité face aux tragédies et aux périls du temps présent : non musulmans et musulmans ensemble, à nous tous échoit le devoir de lutter pour la paix à toutes les échelles."
Libellés :
Abdennour Bidar,
éthique,
France,
histoire,
interreligieux,
mort,
politique
mardi 26 juillet 2016
Attaque dans l'église Saint-Etienne-du-Rouvray - union contre la barbarie
Hélas, hélas, ce matin, c'est pendant une messe dans une église de Seine-Maritime que deux détraqués ont fait irruption. Ils ont égorgé le prêtre, le Père Jacques Hamel, âgé de 86 ans... Un monsieur qui assistait à l'office a été grièvement blessé.
Je joins mes prières à toutes celles qui sont faites de par le monde pour toutes les victimes de meurtres, où qu'ils soient perpétrés, de quelque manière qu'ils soient commis.
Puisse le bon sens prendre le dessus, pour un peu plus d'éthique et de paix.
Puissent les communicants faire preuve d'un minimum de déontologie.
Puissent les personnalités faire passer l'intérêt public avant leurs intérêts personnels.
Puisse la notion de respect être mise en place d'honneur dans tous les programmes d'éducation et de formation, tous âges confondus.
Je joins mes prières à toutes celles qui sont faites de par le monde pour toutes les victimes de meurtres, où qu'ils soient perpétrés, de quelque manière qu'ils soient commis.
Puisse le bon sens prendre le dessus, pour un peu plus d'éthique et de paix.
Puissent les communicants faire preuve d'un minimum de déontologie.
Puissent les personnalités faire passer l'intérêt public avant leurs intérêts personnels.
Puisse la notion de respect être mise en place d'honneur dans tous les programmes d'éducation et de formation, tous âges confondus.
samedi 23 juillet 2016
Incitation au vol ?
Est-il vraiment utile d'expliquer au JT de 20h que les voitures présentent des failles de sécurité et que le gadget électronique pour en profiter est facile à acquérir à bas prix ?...
Munich - Kaboul - Japon
Prières et condoléances pour les victimes de Munich (10 morts et 27 blessés) et de Kaboul (au moins 80 morts et 231 blessés
mercredi 20 juillet 2016
"Karmathérapie" et réincarnation
Au détour de cet article, je viens d'apprendre l'existence de la "karmathérapie", fort en vogue aux USA, paraît-il. :-)
L'incroyable histoire de James Leininger, l'enfant réincarné
James
est un garçon américain pas comme les autres. Dès 2 ans, son
comportement étonne et dérange. Après des années d’interrogations et de
recherches, ses parents arrivent à cette conclusion : il est la
réincarnation d’un pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale…
Choisir ses amis
Dans Brève instruction sur les conduites de bodhisattva, Atisha attire l'attention sur l'importance des amis et leur influence sur nous.
Recherchez des amis qui banissent le mal et cultivent qualités et vertus, et entretenez avec eux une relation harmonieuse. Respectez et honorez les personnes de qualité.
Evitez avec tact quiconque susciterait en vous des facteurs perturbateurs.
Recherchez des amis qui banissent le mal et cultivent qualités et vertus, et entretenez avec eux une relation harmonieuse. Respectez et honorez les personnes de qualité.
Evitez avec tact quiconque susciterait en vous des facteurs perturbateurs.
Inscription à :
Articles (Atom)









