Vous connaissez bien sûr les quatre propriétés des karma, bons et mauvais :
1 - Ils sont certains, au sens qu'un bon karma ne peut donner qu'un bon résultat, et un mauvais karma un ... résultat (je vous laisse remplir la case vide).
2 - Ils se développent très rapidement, car à moins de rencontrer des obstacles, leur puissance double chaque jour.
3 - Il est impossible de rencontrer le résultat de karma qui n'auraient pas été accomplis.
En clair, quoi qu'il nous arrive, nous en sommes les principaux responsables.
4 - Les karma ne s'épuisent jamais d'eux-mêmes : soit ils donnent des fruits un jour ou l'autre ; soit ils ont été neutralisés (en partie ou en totalité) par des forces contraires :
les accès de colère, jalousie, orgueil et autres vues fausses détruisent des volumes considérables de bons karma ; les élans de foi, d'amour, de compassion, etc., purifient de leur côté les mauvais karma.
L'embêtant, c'est que nos qualités ne se manifestent pas aussi souvent et avec autant de force que nos menus défauts.
Eh bien, quand j'observe dans quel état le monde me semble être (mes perceptions étant - bien évidemment - conditionnées par mes karma, elles sont tout sauf fiables), ça ne me rassure pas du tout sur la teneur des karma que j'ai engrangés jusqu'ici...
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
samedi 28 novembre 2009
vendredi 27 novembre 2009
Des professeurs
Dans le Dhirghamasutra, le Bouddha* décrit les devoirs des uns et des autres, et notamment des professeurs :
A l'égard de ses élèves, le maître a aussi cinq devoirs à remplir : il doit les inciter à chercher le savoir ; il doit susciter de l'émulation parmi eux ; son plus cher désir doit être qu'ils n'oublient pas ce qu'ils ont appris ; il doit les libérer de leurs doutes et difficultés ; son plus cher désir doit être que ses élèves surpassent leur maître par leur savoir.
* Extrait de Paroles du Bouddha tirées de la tradition primitive, Jean Eracle, Editions du Seuil, Point Sagesses 40.
A l'égard de ses élèves, le maître a aussi cinq devoirs à remplir : il doit les inciter à chercher le savoir ; il doit susciter de l'émulation parmi eux ; son plus cher désir doit être qu'ils n'oublient pas ce qu'ils ont appris ; il doit les libérer de leurs doutes et difficultés ; son plus cher désir doit être que ses élèves surpassent leur maître par leur savoir.
* Extrait de Paroles du Bouddha tirées de la tradition primitive, Jean Eracle, Editions du Seuil, Point Sagesses 40.
Thanksgiving
Motifs de compassion, suite et pas fin (hélas) :
Hier, le 26 novembre, c'était la fête du Thankgiving aux USA.
Mais ce n'était pas la fête des dindes américaines, au menu traditionnel.
De par chez nous, les dindes et autres chapons seront immolés fin décembre, en bonne place à côté des huîtres.
Quand j'étais petite, de par chez moi, on disait souvent que "le bonheur des uns fait le malheur des autres."
Il y a souvent un fond de vérité dans les expressions populaires.
Hier, le 26 novembre, c'était la fête du Thankgiving aux USA.
Mais ce n'était pas la fête des dindes américaines, au menu traditionnel.
De par chez nous, les dindes et autres chapons seront immolés fin décembre, en bonne place à côté des huîtres.
Quand j'étais petite, de par chez moi, on disait souvent que "le bonheur des uns fait le malheur des autres."
Il y a souvent un fond de vérité dans les expressions populaires.
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jeudi 26 novembre 2009
Aïd el Kebir 2009 /1430
Histoire de méditer un peu la compassion :
Cette année, la fête de l'Aïd el Kebir (10ème jour du mois de dhou al-hijja : dernier mois du calendrier musulman) aura lieu le 27 novembre, c'est à dire demain.
Il s'agit de commémorer le sacrifice d'Abraham prêt à immoler son fils Ismaël (ou Isaac), mais qui put en lieu et place égorger un mouton.
Depuis, en souvenir de la complète soumission d'Abraham envers Dieu, les familles musulmanes immolent un mouton ou un autre animal.
Bref, demain, des milliers et des milliers de moutons, béliers, chèvres, vaches, etc., vont être égorgés.
Puissent-ils se diriger vers une meilleure renaissance !
Cette année, la fête de l'Aïd el Kebir (10ème jour du mois de dhou al-hijja : dernier mois du calendrier musulman) aura lieu le 27 novembre, c'est à dire demain.
Il s'agit de commémorer le sacrifice d'Abraham prêt à immoler son fils Ismaël (ou Isaac), mais qui put en lieu et place égorger un mouton.
Depuis, en souvenir de la complète soumission d'Abraham envers Dieu, les familles musulmanes immolent un mouton ou un autre animal.
Bref, demain, des milliers et des milliers de moutons, béliers, chèvres, vaches, etc., vont être égorgés.
Puissent-ils se diriger vers une meilleure renaissance !
mercredi 25 novembre 2009
Patience

Le Vénérable DAGPO RIMPOCHE donnera un enseignement sur une qualité essentielle :
LA PATIENCE
A Vaison-La-Romaine
Au centre à Cœur Joie Salle Debussy
Les Samedi 12 et dimanche 13 décembre 2009
Horaires :
10h-12h / 14h30-17h
Séminaire organisé par :
INSTITUT KADAM TCHEULING VAISON-LA-ROMAINE
Association culturelle bouddhiste loi 1901
Etablie sous l’autorité spirituelle
du Vénérable Dagpo Rinpoché Jhampa Gyamtsho
Contact : 04.75.53.05.78
mardi 24 novembre 2009
Conscient ou pas ?
Un titre d'article qui donne à réfléchir ...
Dans un « coma » depuis 23 ans, il était en réalité conscient.
On a dû bien souvent "enterrer" des gens qui n'étaient pas si morts que ça.
Dans un « coma » depuis 23 ans, il était en réalité conscient.
On a dû bien souvent "enterrer" des gens qui n'étaient pas si morts que ça.
Les Ganden Tripa
Je viens de découvrir cette vidéo qui explique le parcours qui mène jusqu'à la fonction de Ganden Tripa - chef suprême de l'école gelugpa. Elle met en scène le 101ème Ganden Tripa, "Abbé de Ganden", qui est depuis octobre "Abbé retiré".
Nouvelles du Vietnam
Nos amis du Village des Pruniers traversent une période difficile au Vietnam.
Un exemple à Bat Nha :
http://www.dailymotion.com/video/xas843_vietnam-non-a-la-repression-religie_news
Un exemple à Bat Nha :
http://www.dailymotion.com/video/xas843_vietnam-non-a-la-repression-religie_news
lundi 23 novembre 2009
Rinpoche en Suisse
Je rentre d'un joli endroit au-dessus de Neuchâtel, le Louverain, où Rinpoche a enseigné le lamrim le week end dernier.
Au programme : "le potentiel humain", c'est-à-dire la précieuse existence humaine dotée des libertés et des attributs.
Voici un lien qui renvoie à l'article paru samedi dans le journal local (merci, Marianne, de m'avoir envoyé ce lien) :
http://www.arcinfo.ch/journal/region/val-de-ruz/article/223113/un_lama_tibetain_prodigue_son_enseignement_au_louverain.html
Au programme : "le potentiel humain", c'est-à-dire la précieuse existence humaine dotée des libertés et des attributs.
Voici un lien qui renvoie à l'article paru samedi dans le journal local (merci, Marianne, de m'avoir envoyé ce lien) :
http://www.arcinfo.ch/journal/region/val-de-ruz/article/223113/un_lama_tibetain_prodigue_son_enseignement_au_louverain.html
"Moines et "moniales" bouddhistes
Le bouddhisme est une tradition respectable qui remonte à environ 2500 ou 2600 ans. Il s'est diffusé dans la plupart des pays d'Asie et il vient d'arriver en Occident relativement récemment.
Entre autres caractéristiques, l'Enseignement du Bouddha montre un grand pragmatisme : il consiste non en la "révélation de la Vérité (absolue)" mais en une méthode qui s'adapte à chaque cas particulier, l'important étant que chaque être puisse progresser, à son rythme.
Tout cela pour dire que le bouddhisme montre une richesse et une variété qui parfois déconcertent les amateurs d'absolu que nous sommes.
Par ailleurs, les mots ne sont jamais que des conventions, et d'une école à l'autre, leur sens peut varier considérablement.
Tout ce préambule pour en arriver à notre sujet du jour : les "moines" et "moniales" (ou "nonnes") bouddhistes.
Surtout n'allez pas vous imaginer qu'ils soient tous dans le même cadre.
Dans le Theravada mais aussi dans le Mahayana/Vajrayana qui s'est établi au Tibet, en Mongolie, etc., ainsi qu'au Vietnam, les moines et moniales sont des personnes qui ont reçu une ordination mineure (en tant que shramanera ou shramanerika) ou majeure (en tant que bhikshu ou bhikshuni) selon les règles du Vinaya, sachant que subsistent aujourd'hui dans le monde trois codes de Vinaya (sur 18).
Les moines et moniales ici concernés ont pris des voeux de pratimoksha, qui supposent entre autres d'observer la chasteté et de ne pas boire d'alcool.
En revanche, en Chine, en Corée et au Japon, dans les écoles Zen mais parfois aussi dans d'autres écoles, pour des raisons multiples et diverses, les ordinations du Vinaya ne sont plus conférées depuis bien longtemps.
Les "moines "et "moniales" sont des pratiquants engagés qui ont procédé à une cérémonie de production d'esprit d'Eveil (dénommées "ordination") et, pour certains, ont pris les 4 vœux de bodhisattva transmis dans leurs lignées.
Autrement dit, selon les critères des Theravadin ou des bouddhistes de lignées tibétaines (simples conventions, je le répète, et chaque système a une cohérence interne), les "moines "et "moniales" Zen (en tout cas au Japon et en Corée) ou Shingon ne sont pas des "moines" et "moniales", car ils peuvent se marier, avoir des enfants, boire de l'alcool, etc.
Je me souviens du choc que j'ai eu en 1974 lors d'un séjour au Japon, juste après avoir pris refuge auprès de Geshe Rabten-lags, l'un des plus grands maîtres gelugpa contemporains, et dont l'Enseignement m'avait fait prendre la décision d'entrer dans les ordres (décision concrétisée en 1997).
Alors que je visitais un monastère Zen à Kyoto, le Daisen-in, le moine desservant du lieu m'a proposé de célébrer une cérémonie du thé, après quoi il m'a annoncé qu'il allait chercher ... son épouse pour me la présenter.
Je n'y comprenais plus rien, jusqu'au jour où notre professeur d'histoire du Japon (j'ai étudié les langues japonaise et tibétaine aux Langues'O dans ma jeunesse) nous a parlé des décrets anti-bouddhistes pris au 19ème siècle quand le gouvernement japonais de l'époque avait cherché à restaurer la religion insulaire : le Shinto - "la voie des Dieux" (NB L'Empereur du Japon est considéré comme le descendant d'Amaterasu). En fait, dès les 12 ou 13ème siècles, certaines écoles bouddhistes du Japon avaient renoncé à suivre les règles du Vinaya, jugées trop contraignantes.
Entre autres caractéristiques, l'Enseignement du Bouddha montre un grand pragmatisme : il consiste non en la "révélation de la Vérité (absolue)" mais en une méthode qui s'adapte à chaque cas particulier, l'important étant que chaque être puisse progresser, à son rythme.
Tout cela pour dire que le bouddhisme montre une richesse et une variété qui parfois déconcertent les amateurs d'absolu que nous sommes.
Par ailleurs, les mots ne sont jamais que des conventions, et d'une école à l'autre, leur sens peut varier considérablement.
Tout ce préambule pour en arriver à notre sujet du jour : les "moines" et "moniales" (ou "nonnes") bouddhistes.
Surtout n'allez pas vous imaginer qu'ils soient tous dans le même cadre.
Dans le Theravada mais aussi dans le Mahayana/Vajrayana qui s'est établi au Tibet, en Mongolie, etc., ainsi qu'au Vietnam, les moines et moniales sont des personnes qui ont reçu une ordination mineure (en tant que shramanera ou shramanerika) ou majeure (en tant que bhikshu ou bhikshuni) selon les règles du Vinaya, sachant que subsistent aujourd'hui dans le monde trois codes de Vinaya (sur 18).
Les moines et moniales ici concernés ont pris des voeux de pratimoksha, qui supposent entre autres d'observer la chasteté et de ne pas boire d'alcool.
En revanche, en Chine, en Corée et au Japon, dans les écoles Zen mais parfois aussi dans d'autres écoles, pour des raisons multiples et diverses, les ordinations du Vinaya ne sont plus conférées depuis bien longtemps.
Les "moines "et "moniales" sont des pratiquants engagés qui ont procédé à une cérémonie de production d'esprit d'Eveil (dénommées "ordination") et, pour certains, ont pris les 4 vœux de bodhisattva transmis dans leurs lignées.
Autrement dit, selon les critères des Theravadin ou des bouddhistes de lignées tibétaines (simples conventions, je le répète, et chaque système a une cohérence interne), les "moines "et "moniales" Zen (en tout cas au Japon et en Corée) ou Shingon ne sont pas des "moines" et "moniales", car ils peuvent se marier, avoir des enfants, boire de l'alcool, etc.
Je me souviens du choc que j'ai eu en 1974 lors d'un séjour au Japon, juste après avoir pris refuge auprès de Geshe Rabten-lags, l'un des plus grands maîtres gelugpa contemporains, et dont l'Enseignement m'avait fait prendre la décision d'entrer dans les ordres (décision concrétisée en 1997).
Alors que je visitais un monastère Zen à Kyoto, le Daisen-in, le moine desservant du lieu m'a proposé de célébrer une cérémonie du thé, après quoi il m'a annoncé qu'il allait chercher ... son épouse pour me la présenter.
Je n'y comprenais plus rien, jusqu'au jour où notre professeur d'histoire du Japon (j'ai étudié les langues japonaise et tibétaine aux Langues'O dans ma jeunesse) nous a parlé des décrets anti-bouddhistes pris au 19ème siècle quand le gouvernement japonais de l'époque avait cherché à restaurer la religion insulaire : le Shinto - "la voie des Dieux" (NB L'Empereur du Japon est considéré comme le descendant d'Amaterasu). En fait, dès les 12 ou 13ème siècles, certaines écoles bouddhistes du Japon avaient renoncé à suivre les règles du Vinaya, jugées trop contraignantes.
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dimanche 22 novembre 2009
Esprit critique de règle
Dans un soutra adressé aux Kalama, le Buddha énonça :
- “Ne vous laissez pas guider par des répétitions, ni par la tradition, ni par des ouï-dire. Ne vous laissez pas guider par l'autorité des Écritures, ni par la simple logique ou l'inférence, ni par les apparences, ni par la spéculation sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par respect pour un maître.
Ô Kalamas, lorsque vous savez par vous-mêmes que telles choses sont défavorables, blâmables ou censurables, alors renoncez-y. (...) Et chaque fois que vous savez que telles choses sont favorables, irréprochables et louables, qu'elles conduisent au profit et au bonheur lorsqu'elles sont appliquées, alors, Ô Kalamas, appliquez-les et entretenez-les-les!”.
(Anguttaranikaya, I; Râhula : L'enseignement du Bouddha, p. 18-19)
mercredi 18 novembre 2009
La faim dans le monde
Au cas où nous ne saurions pas trop comment réfléchir aux propriétés du samsara et aux raisons de chercher à y échapper et à en délivrer autrui :
Plus d’un milliard de personnes dans le monde souffrent de la faim. Un enfant meurt de faim toutes les six secondes, précisent les froides statistiques.
Le sommet mondial sur l’alimentation qui s’est conclu le 18 novembre s'est déroulé en l'absence de représentants des pays riches...
Par comparaison, combien de personnalités politiques ont-elles assisté à l'ouverture des J.O. à Pékin le 8 août 2008 ?
Plus d’un milliard de personnes dans le monde souffrent de la faim. Un enfant meurt de faim toutes les six secondes, précisent les froides statistiques.
Le sommet mondial sur l’alimentation qui s’est conclu le 18 novembre s'est déroulé en l'absence de représentants des pays riches...
Par comparaison, combien de personnalités politiques ont-elles assisté à l'ouverture des J.O. à Pékin le 8 août 2008 ?
Saint-Maur en toutes libertés
1er Festival Culture équitable alliant les Droits de l’Homme à la culture
26, 27, 28 et 29 novembre 2009
Théâtre de St Maur
20 rue de la liberté, 94100 St-Maur-des-Fossés
L’ensemble des fonds générés par le Festival seront reversés à la Fondation Karuna-Shéchen, de Matthieu Ricard.
Le programme, particulièrement dense et susceptible de modifications mineures, est visible sur le site de St-Maur-des-Fossés.
mardi 17 novembre 2009
Décès de Geshe Donyo

On vient d'apprendre le décès de Geshe Donyo, survenu le mardi 3 novembre 2009, vers 5 heures du matin, en Inde, à Sera Je.
Khensur Rinpoche Donyo était du même monastère d'origine que Geshe Lobsang Tengye (qui réside à l'Institut Vajrayogini de Lavaur) : Lhatse, dans la région du Tsang. Il avait environ 84 ou 85 ans.
Les lotsawa du Tibet
Lors de la première diffusion du Dharma au Tibet, il y a eu entre 70 et 80 traducteurs, subventionnés par les Rois successifs, pour traduire les précieux textes en tibétain.
Pour la seconde diffusion, on en compte entre 200 et 300. A part les tout premiers, sélectionnés et subventionnés par les princes Lha Lama Yeshe Öd et Lha Lama Jangchub Öd, les autres lotsawa se débrouillèrent par eux-mêmes.
A l'époque des Rois, les règles de recrutement étaient strictes :
les candidats, qui devaient avoir entre 10 et 20 ans, passaient une visite médicale ainsi que des tests d'intelligence et de mémoire. Par exemple, des examinateurs vérifiaient ce qu'ils étaient capables de retenir d'un cours ayant duré une heure, ou encore combien de lignes ils parvenaient à mémoriser en une heure.
Pour la seconde diffusion, on en compte entre 200 et 300. A part les tout premiers, sélectionnés et subventionnés par les princes Lha Lama Yeshe Öd et Lha Lama Jangchub Öd, les autres lotsawa se débrouillèrent par eux-mêmes.
A l'époque des Rois, les règles de recrutement étaient strictes :
les candidats, qui devaient avoir entre 10 et 20 ans, passaient une visite médicale ainsi que des tests d'intelligence et de mémoire. Par exemple, des examinateurs vérifiaient ce qu'ils étaient capables de retenir d'un cours ayant duré une heure, ou encore combien de lignes ils parvenaient à mémoriser en une heure.
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Traduction
lundi 16 novembre 2009
102ème Ganden Tripa

L'école gelugpa a un nouveau chef depuis fin octobre : Rizong Rinpoche Thubten Nyima Lungtok Tenzin Norbu.
http://tibetreport.wordpress.com/2009/10/26/a-new-head-of-geluk-lineage-of-tibetan-buddhism/
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mercredi 4 novembre 2009
"Lhabab Duchen"
A noter dans vos agendas : la fête de Lha bab dus chen tombe cette année le lundi 9 novembre. De quoi s'agit-il ? Eh bien, remontons un peu en arrière. Le Bouddha vient d'obtenir l'Eveil suprême à Bodhgaya. Il se rend alors dans un monde de deva connu sous le nom de Trente-Trois, pour y dispenser des Enseignements à sa mère qui a repris naissance là.
La fête Lha bab dus chen, le 22ème jour du 9ème mois lunaire, commémore son retour dans notre monde humain.
Milarépa : Projection-débat
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