Kadam Tcheuling Bordeaux
http://kadamtcheuling.org
Les 2 et 3 Février 2019, le Vénérable Maître Dagpo Rimpoché donnera la
suite de l'enseignement sur "l'Entrainement à l'esprit d’Éveil en 7
points" de Gueshé Tchékawa.
Le nombre de places dans le temple
étant limité et afin de préparer au mieux ces journées, prière de bien vouloir vous inscrire depuis ce lien :
https://billetto.fr/e/enseignement-bouddhiste-l-entrainement-de-l-esprit-par-le-venerable-dagpo-rimpoche-billets-325834
Les horaires prévus sont : 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h00 pour le samedi et le dimanche.
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
jeudi 3 janvier 2019
mardi 1 janvier 2019
Vœux de Nouvel An
La paix vient de l’intérieur. Ne la cherchez pas à l’extérieur.
Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous…
(Bouddha)
Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous…
(Bouddha)
dimanche 30 décembre 2018
L'instant detox (Julien Pain) - à propos des interdits alimentaires
Intervenants :
Père Antoine Guggenheim Aassociation : UP for Humanness
Yann Boissière Rabbin du MJLF (Mouvement Juif Libéral de France) Président de l’association « les Voix de la Paix »
Tareq Oubrou Grand Imam de Bordeaux , Président des Imams de France Théologien, écrivain et essayiste
Marie-Stella Boussemart Moniale bouddhiste, association la Congrégation Ganden Ling
vendredi 28 décembre 2018
dimanche 23 décembre 2018
Des dirigeants
Le Dasa-raja-dhamma, texte des Jataka (récits des vies antérieures du Bouddha Shakyamouni), énonce les dix devoirs d’un roi :
1. La
générosité, qui suppose d’utiliser les biens et richesses au profit de la
population, et non pour lui-même.
2. Une éthique
élevée
3. L’abnégation,
qui consiste à accorder la priorité à l’intérêt de la population,
4. L'honnêteté
et l'intégrité
5. L’amabilité
et la douceur
6. Un train de
vie simple, sans luxe ni ostentation
7. L'absence de
haine et de rancune
8. La
non-violence
9. La patience,
dont la capacité à supporter les critiques et insultes
10. Le souci de
l’harmonie, en respectant la volonté populaire.
Insistant sur
l'importance de la stabilité économique, le Bouddha estime que la politique d'un
Etat doit concourir à quatre objectifs :
1. La sécurité
économique
2. La prospérité économique
3. L’absence de dettes
2. La prospérité économique
3. L’absence de dettes
4. La moralité
des moeurs et coutumes
Lao Tseu
Citations prêtées à Lao Tseu :
J'ai juste trois choses à enseigner : la simplicité, la patience et la compassion. Ces trois-là sont les plus grands trésors.
Qui est satisfait est riche.
La santé est la plus grande possession. Le contentement est le plus grand trésor. La confiance est le meilleur ami. La non-existence est la plus grande joie.
J'ai juste trois choses à enseigner : la simplicité, la patience et la compassion. Ces trois-là sont les plus grands trésors.
Qui est satisfait est riche.
La santé est la plus grande possession. Le contentement est le plus grand trésor. La confiance est le meilleur ami. La non-existence est la plus grande joie.
vendredi 21 décembre 2018
Etre content de ce que l'on a
Etre content de ce que l'on a est une qualité fondamentale dans le bouddhisme, "tout simplement" parce qu'elle permet de se sentir heureux, quelles que soient sinon les opinions et cultures, comme le montre le texte ci-après, d'Olivier de Kersauson.
« Le jour où je vais disparaître, j'aurai été poli avec la vie car je l'aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n'ai jamais considéré comme chose négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir. Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre. »
« Le jour où je vais disparaître, j'aurai été poli avec la vie car je l'aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n'ai jamais considéré comme chose négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir. Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre. »
jeudi 20 décembre 2018
Le processus de la mort selon des scientifiques
Pour info, car il est toujours intéressant de prendre connaissance de divers points de vue
https://theconversation.com/podcast-ce-quil-se-passe-dans-le-cerveau-au-moment-de-la-mort-108091
Blog consacré au cerveau
https://cervenargo.hypotheses.org/
https://theconversation.com/podcast-ce-quil-se-passe-dans-le-cerveau-au-moment-de-la-mort-108091
Blog consacré au cerveau
https://cervenargo.hypotheses.org/
De l'éducation, selon Marguerite Yourcenar
Un texte écrit par Marguerite Yourcenar en 1980. Mais plus que jamais d'actualité.
« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
Marguerite Yourcenar, "Les yeux ouverts."
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Marguerite Yourcenar,
sagesse
jeudi 13 décembre 2018
mercredi 12 décembre 2018
70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme
Ajoutée le 10 déc. 2018
A l'occasion du 70ème anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, M. Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux et ministre de la Justice, revient sur les défis auxquels faits face cette Déclaration depuis sa création.
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Au Sénat, les liens entre religions et droits de l'homme discutés par les représentants de cultes en ...
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Au Sénat, les liens entre religions et droits de l'homme discutés par les représentants de cultes en ...
Pour les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) s'est réuni ...
dimanche 9 décembre 2018
Bouddhisme et droits de l'homme
Il y a 70 ans, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme était adoptée à Paris, par les 48 membres constituant à l'époque l'assemblée générale des Nations Unies.
Ce fut une bonne chose, certes, et une grande avancée sur le plan de la pensée. Je formule des vœux sincères et ardents pour que ce texte soit un jour partout appliqué sur le terrain, puisque telle est sa vocation.
Car le titre commence bien, n'est-ce pas, par ces mots très puissants : "LA" déclaration "UNIVERSELLE".
Cette affirmation catégorique d'universalité m'amène à réfléchir aux liens que je pourrais, ou non, discerner entre ladite déclaration et le bouddhisme, ou plus exactement ce que je connais du bouddhisme, c'est-à-dire pas grand chose : une goutte d'eau tirée d'un océan infini.
Bien évidemment, dans les traités bouddhistes, quand un mot susceptible d'être traduit par "droit" est employé, c'est avec le sens de "autorisation / permission". Pas celui de "prérogative" (par naissance ou par statut). Mais au-delà des mots, qu'en est-il du sens, et de la pensée ?
Le Bouddha recommande d'affaiblir l'ego, voire de l'oublier. En parallèle, il ne cesse d'inciter ses disciples à assumer leur responsabilité et à se prendre en mains.
Quid de la notion de "droit" ? Pourquoi pas, s'il s'agit des droits d'autrui, ou de manière générale de tout être vivant.
Un axiome de base du bouddhisme est en effet que tout être (pas seulement humain) est digne de respect.
Et au fond, observer l'éthique revient à respecter les droits légitimes d'autrui - même si on n'utilise pas ce terme de "droit".
Notons que respecter autrui implique entre autres de respecter son cadre de vie, à savoir la nature. Dans plusieurs soutras, le Bouddha souligne donc qu'il faut éviter de polluer le sol, l'eau, etc. Ah ! Que ne l'avons-nous écouté !
Un autre axiome est que tout être recèle un potentiel quasiment infini, en métalangage "nature de Bouddha" : tout être finira par atteindre la libération et l'Eveil.
Mais ce n'est pas un "droit" ; c'est une faculté. :-)
Ce fut une bonne chose, certes, et une grande avancée sur le plan de la pensée. Je formule des vœux sincères et ardents pour que ce texte soit un jour partout appliqué sur le terrain, puisque telle est sa vocation.
Car le titre commence bien, n'est-ce pas, par ces mots très puissants : "LA" déclaration "UNIVERSELLE".
Cette affirmation catégorique d'universalité m'amène à réfléchir aux liens que je pourrais, ou non, discerner entre ladite déclaration et le bouddhisme, ou plus exactement ce que je connais du bouddhisme, c'est-à-dire pas grand chose : une goutte d'eau tirée d'un océan infini.
Bien évidemment, dans les traités bouddhistes, quand un mot susceptible d'être traduit par "droit" est employé, c'est avec le sens de "autorisation / permission". Pas celui de "prérogative" (par naissance ou par statut). Mais au-delà des mots, qu'en est-il du sens, et de la pensée ?
Le Bouddha recommande d'affaiblir l'ego, voire de l'oublier. En parallèle, il ne cesse d'inciter ses disciples à assumer leur responsabilité et à se prendre en mains.
Quid de la notion de "droit" ? Pourquoi pas, s'il s'agit des droits d'autrui, ou de manière générale de tout être vivant.
Un axiome de base du bouddhisme est en effet que tout être (pas seulement humain) est digne de respect.
Et au fond, observer l'éthique revient à respecter les droits légitimes d'autrui - même si on n'utilise pas ce terme de "droit".
Notons que respecter autrui implique entre autres de respecter son cadre de vie, à savoir la nature. Dans plusieurs soutras, le Bouddha souligne donc qu'il faut éviter de polluer le sol, l'eau, etc. Ah ! Que ne l'avons-nous écouté !
Un autre axiome est que tout être recèle un potentiel quasiment infini, en métalangage "nature de Bouddha" : tout être finira par atteindre la libération et l'Eveil.
Mais ce n'est pas un "droit" ; c'est une faculté. :-)
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Bouddhisme / Occident : attention aux mots, ces faux-amis
Bien que connu (de nom) depuis très longtemps en Europe, le bouddhisme commence à y sortir des cercles universitaires depuis très peu de temps, "grâce" à l'arrivée de réfugiés asiatiques bouddhistes.
Seulement voilà, sans encore parler de comprendre, ce n'est pas si simple de se faire une idée à peu près correcte du sens qu'il véhicule.
Outre la richesse même de l'Enseignement du Bouddha, et le contexte asiatique, nous nous heurtons au langage.
J'ai souvent abordé la question sur ce blog, mais au risque de me répéter, ô Amis intéressés par le bouddhisme, s'il vous plaît, veuillez tenir compte que les mots les plus simples n'ont peut-être pas le même sens dans un texte bouddhiste ! C'est même probable, pour ne pas dire certain.
Tenez également compte que les traducteurs et interprètes, pour sincères qu'ils soient, étaient, et sont sans doute encore, plus imprégnés de la pensée judéo-chrétienne que de la pensée bouddhiste qu'ils découvrent à peu près en même temps que vous.
Tant que le bouddhisme ne sera pas "installé" en nos contrées (il faut environ deux siècles, paraît-il), je recommande vivement à ceux qui en auraient la possibilité l'étude d'une langue asiatique susceptible de donner accès au Dharma, afin d'éviter les amalgames, contre-sens, etc., issus d'une réflexion fondée sur un vocabulaire à connotations inévitablement chrétiennes, du fait de notre histoire.
Seulement voilà, sans encore parler de comprendre, ce n'est pas si simple de se faire une idée à peu près correcte du sens qu'il véhicule.
Outre la richesse même de l'Enseignement du Bouddha, et le contexte asiatique, nous nous heurtons au langage.
J'ai souvent abordé la question sur ce blog, mais au risque de me répéter, ô Amis intéressés par le bouddhisme, s'il vous plaît, veuillez tenir compte que les mots les plus simples n'ont peut-être pas le même sens dans un texte bouddhiste ! C'est même probable, pour ne pas dire certain.
Tenez également compte que les traducteurs et interprètes, pour sincères qu'ils soient, étaient, et sont sans doute encore, plus imprégnés de la pensée judéo-chrétienne que de la pensée bouddhiste qu'ils découvrent à peu près en même temps que vous.
Tant que le bouddhisme ne sera pas "installé" en nos contrées (il faut environ deux siècles, paraît-il), je recommande vivement à ceux qui en auraient la possibilité l'étude d'une langue asiatique susceptible de donner accès au Dharma, afin d'éviter les amalgames, contre-sens, etc., issus d'une réflexion fondée sur un vocabulaire à connotations inévitablement chrétiennes, du fait de notre histoire.
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Traduction,
vocabulaire
samedi 8 décembre 2018
Des couleurs et des performances
Qu dit vacuité (absence d'existence propre), dit dépendance, et inversement.
En voici une illustration "amusante" (au sens du terme japonais 面白い, qui inclut le sens de "intéressant" !).
En voici une illustration "amusante" (au sens du terme japonais 面白い, qui inclut le sens de "intéressant" !).
vendredi 7 décembre 2018
Ne nous laissons pas abattre
En ces temps moroses, un peu de réconfort est bienvenu.
Voici un court extrait d'un Enseignement donné par Gen Tat en 1985.
Voici un court extrait d'un Enseignement donné par Gen Tat en 1985.
Il ne faut pas nous décourager en pensant que jamais
nous ne pourrons éliminer les facteurs perturbateurs, que jamais nous ne
pourrons obtenir la libération. Il n'y a pas lieu d'avoir ce genre de crainte parce
que les phénomènes sont vides de nature propre. Il est donc possible d'éliminer les
facteurs perturbateurs.
Nous avons en nous l'ignorance, c'est vrai, mais
l'ignorance elle-même n'a pas de
nature propre. Étant donné qu'elle n'a pas de nature propre, elle est soumise à
transformation. Nous n'avons pas à la conserver éternellement, nous pouvons la
réduire d'abord, puis l'éliminer et nous pouvons obtenir la libération.
mardi 4 décembre 2018
Habitat participatif
La loi ALUR définit l'habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s'associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d'acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d'assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis. »
Fort répandu en Suisse et les pays du Nord de l'Europe (Norvège, Danemark, etc.), l’habitat coopératif permet aux citoyens de vivre ensemble dans un habitat conçu collectivement autour d’une ambition sociale et écologique. Ce pourrait aussi être une alternative plus confortable au problème du logement pour les seniors, sur le modèle des béguinages.
Comme j'ai ouï dire que certains lecteurs de ce blog sont intéressés par la question, de loin en loin je posterai des annonces susceptibles de convenir aux uns ou aux autres.
Vous pouvez aussi en proposer, bien sûr. Cela n'engage personne. :-)
1) Par exemple, voici une annonce à propos d'une maison qui est, paraît-il, en très bon état et qui pourrait convenir pour faire deux logements (+ peut-être un studio), car il y a deux accès distincts à l'étage.
Vente maison 6 pièces 142 m² Veneux les Sablons (77) - 335 000 ...
2) Autre annonce sur Veneux également
- Grande maison de ville en bon état sise entre avenue de Fontainebleau et rue de Bourgogne
- 5 chambres avec chacune une salle de bains
- plus de 300 m² d'habitation
- coût : 480.000 € environ
- possibilité d'acquérir ultérieurement une maison du même volume dans la même cour.
Contact : 06 63 47 79 27
mercredi 28 novembre 2018
Kyabje Ling Rinpoche & Kyabje Trijang Rinpoche - biographies en anglais
The Life of My Teacher: A Biography of Kyabjé Ling Rinpoché
Wisdom Publications (11 juillet 2017)
The Magical Play of Illusion: The Autobiography of Trijang Rinpoche
Wisdom Publications (2 octobre 2018)
Wisdom Publications (11 juillet 2017)
"Au
Tibet, la tradition voulait que les disciples écrivent des biographies
de leurs maîtres. Ici le disciple est le Dalaï-lama et le maître est
Ling Rinpoché, l'un des fleurons du bouddhisme tibétain au vingtième
siècle. C'est un portrait fascinant qui retrace l'éducation et la
carrière d'un tulku légendaire ainsi que les événements historiques dont il fut le témoin." (Donald S. Lopez, Jr., Arthur E. Link, Professeur émérite d'études bouddhistes et tibétaines à l'Université du Michigan).
"La vie de mon Maître est
un récit touchant, respectueux et méticuleux qui nous permet de mieux
comprendre les domaines d'intérêt, les priorités et le caractère de Sa
Sainteté, bien mieux que n'importe quel autre texte écrit par lui-même
ou par d'autres." (Alexander Norman, éditeur de Freedom from Exile: The Autobiography of the Dalai Lama).
"Bien qu'elle soit rédigée dans le style traditionnel d'une biographie spirituelle tibétaine (rnam thar), cette biographie particulière de Kyabjé Ling Rinpoché, grand
tuteur senior de Sa Sainteté le Dalaï-lama, est unique à bien des
égards. Tout d'abord l'auteur et son sujet sont tous deux des êtres
extraordinaires. Ensuite c'est l'unique biographie de ce genre écrite
par le Dalaï-lama lui-même; elle se concentre sur celui que Sa Sainteté
décrit comme "celui qui a exercé la plus grande influence sur ma vie",
et comme son véritable "point d'ancrage" tout au long des événements
tumultueux dont le Dalaï-lama et son peuple ont fait l'expérience
lorsqu'ils furent contraints à l'exil dans notre monde moderne. Ensuite ce récit détaille les nombreuses activités spirituelles exercées sans relâche par ce
précieux tuteur, Ling Rinpoché. Enfin cet ouvrage nous présente un
portrait touchant des interactions en coulisse entre un maître respecté
et son élève très spécial, alors que ce dernier progressait pour devenir
un leader religieux courageux sur la scène internationale. Ce récit
rare et souvent empreint de tendresse est un véritable cadeau qui nous
est offert. Réjouissons-nous de sa publication." (Jan Willis, auteur de Enlightened Beings et Dreaming Me).
The Magical Play of Illusion: The Autobiography of Trijang Rinpoche
Wisdom Publications (2 octobre 2018)
"Kyabjé
Trijang Rinpoché (1901–1981) fut non seulement l'un des tuteurs de Sa
Sainteté le quatorzième Dalaï-lama, il fut également le maître racine
d'un grand nombre de lamas qui ont introduit le bouddhisme en occident
dans les années soixante. Cette autobiographie documente ses études
poussées ainsi que ses efforts incessants pour diffuser les
enseignements dont il s'était rendu maître; elle sera une précieuse
source d'inspiration pour tous ceux qui ont bénéficié de cette
transmission éclairée, directement ou indirectement. Ce récit est
également vivement recommandé car il retrace la toile de fond de cette
période de bouleversements dans l'histoire du vingtième siècle." (Jonathan Landaw, éditeur de Introduction to Tantra).
“Kyabjé
Trijang Rinpoché, l'un des rares maîtres à maîtriser l'ensemble des
enseignements du bouddhisme tibétain, fut l'un des lamas les plus
influents du vingtième siècle. Cette biographie magnifiquement écrite et
traduite avec élégance nous révèle la vaste étendue de ses activités
spirituelles ainsi que leur contexte historique." (Alexander Berzin, fondateur et auteur, Berzin Archives, studybuddhism.com)
Kyabjé
Trijang Rinpoché, tuteur junior du Dalaï-lama, fut unanimement reconnu
comme l'un des plus grands maîtres du bouddhisme tantrique, réfugié en
Inde après l'invasion du Tibet par la Chine communiste dans les années
cinquante. Il fut également étonnamment humble et terre-à-terre. Son
récit est bien plus qu'une simple autobiographie car il nous dévoile la
beauté et les merveilles du Tibet disparu. Cette histoire fourmille de
pics émotionnels aussi hauts que l'Himalaya et de moments de profonde
détresse après la perte de la mère patrie et lors des destructions qui
ont suivi. C'est une lecture indispensable conseillée à tous ceux qui
s'intéressent à la culture tibétaine, à son histoire et à sa vie
spirituelle. (Glenn Mullin, auteur de The Fourteen Dalai Lamas: A Sacred Legacy of Reincarnation).
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