samedi 31 octobre 2020

Projet de loi contre le séparatisme

Idées loufoques en ce jour d'Halloween 2020

 

Et si au lieu d'une loi "contre" le séparatisme, on essayait de concevoir une loi "pour" une meilleure intégration ?

Et si au lieu de tabler sur le contrôle renforcé des flux financiers venus de l'étranger (un couteau ne coûte pas bien cher...), on misait sur un renforcement de l'instruction, notamment de l'instruction civique ? De préférence dès la crèche ! Car la meilleure période pour apprendre et assimiler est de 0 à 3 ans. 

Et si au lieu d'attendre le passage à l'acte (attentat terroriste, féminicide ou autres), on prenait l'habitude d'intervenir au premier signe ? En (ré)éduquant.

Oui, oui. C'est plus facile à dire qu'à faire. 

Oui, oui. Il est impossible d'améliorer le samsara de l'intérieur, la seule vraie solution étant la libération, bref l'éveil.

Mais 

Ce n'est pas parce que prendre un repas ne va pas nous rassasier à vie qu'il faudrait cesser de manger quand on a faim. 

=> Même s'il est impossible de rendre parfaite la société humaine, mieux vaut la rendre aussi paisible et prospère que possible. 

Et là, le meilleur outil est sans nul doute l'instruction, sur fond d'éthique. Et de respect.

samedi 24 octobre 2020

Samsara et nirvana sont en nous

L’Enseignement du Bouddha n’est pas loin, il est dans notre propre cœur, il est tout près. L'éveil n’existe pas en dehors de nous. Où donc pourrions-nous le trouver sinon à l’intérieur de nous-mêmes ! Qu’il s’agisse d’illusion ou d’illumination, c’est de l’illusion ou de l’illumination de notre propre cœur qu’il s’agit. 


Kūkai (774-835), également connu sous le nom de Kōbō-Daishi, est le  fondateur de l'école bouddhiste ésotérique Shingon au Japon.

Les quatre détachements

Le grand maître sakyapa Sachen Kunga Nyingpo résume la voie spirituelle en quatre énoncés :

Qui est attaché à cette vie n'est pas un pratiquant.
Qui est attaché au samsara n'a pas le renoncement.
Qui est attaché à son propre bien n'a pas l'esprit d'Eveil.
Qui a la saisie (du soi) n'a pas la vue (de la vacuité).

lundi 19 octobre 2020

Le Bouddha et les femmes

Seul importe le Véhicule. 
Qu’on soit homme ou femme
Quiconque prend le Véhicule 
Atteint le nirvâna.

(Samyutta Nikaya, I, 5, 6)

vendredi 9 octobre 2020

The Buxa Lama documentaire

 This documentary is about those 1500 Tibetan Monks from Drepung Monastery who escaped from Tibet from the Chinese occupation and their initial struggle to reestablish the monastic institutes and learning centers during the early days of exile at a place called Buxa Fort, on the grounds of the jungle-bound former prison camp located in West Bengal near Bhutan.

 

Un grand merci à M. N. pour le lien !

 


Documentaire sur l'implantation des moines tibétains érudits à Buxa, dans le Bengale occidental, sur le site d'une ancienne prison britannique de haute sécurité, dans une région au climat très malsain.

Ce fut une hécatombe. De nombreux réfugiés attrapèrent la tuberculose et beaucoup en moururent...

Certains moines lettrés furent ensuite redirigés vers Kalimpong, au climat beaucoup plus adapté aux Tibétains. 

En 1970, lors de l'installation de plusieurs camps de réfugiés tibétains dans le Kanartaka,  à Mundgod, dans l'état du Karnataka, outre les villages de laïcs, se constituèrent plusieurs villages monastiques. Les moines comme les laïcs travaillèrent dur au défrichement et à la mise en culture des parcelles de terre allouées.
Les parcelles des moines étaient plus petites, du fait de leur célibat - mais cela posa rapidement des problèmes, car à l'époque, les monastères jouèrent le rôle d'orphelinat.


À Mundgog :
Lama Camp n° 1 : monastère de Ganden + un monastère nyingma

Lama Camp n° 2 : monastère de Drepung + un monastère sakya

+ À date plus récente, le monastère de Ratö s'est établi non loin de celui de Drepung.) 

 

À Bylakuppe, plus au Sud :

Monastère de Sera + un monastère kagyu.

+ À date plus récente, le monastère de Tashilhunpo.

+ à Hunsur (non loin de Mysore), le monastère de Gyudmed.


vendredi 2 octobre 2020

Le deuil

Émission Sagesses Bouddhistes diffusée le 10 mai 2020

Comment faire face au deuil 

Invité : Christophe Fauré

 Réalisation : Michel Baulez 

Présentation : Aurélie Godefroy

Cette émission aborde un sujet grave et sensible, celui du deuil. Comment l’appréhender, comment en franchir les différentes étapes, le vivre, de quelle manière l’entourage peut apporter son aide… 



Hommage à Manjushri

 Hommage au Bouddha de la sagesse, Manjushri

 

Psalmodie traditionnelle



Interprétation plus moderne




jeudi 1 octobre 2020

La solitude des aînés :-(

 Merci aux Petits Frères des pauvres d'essayer d'attirer l'attention sur le sort des aînés en ces temps de prospérité et de "progrès"...

En temps "normal", la solitude est hélas déjà le triste lot d'un trop grand nombre de personnes âgées, et depuis mars dernier et le confinement, la situation s'aggrave ! :-(






Comment sortir du samsara

 

La maladie doit être discernée, et sa cause rejetée ;


la santé doit être recouvrée, et le remède absorbé.


De même, la souffrance, l'origine, la cessation 

tout comme le chemin


Sont à discerner, rejeter, réaliser 

ou encore appliquer.

 

(Uttaratantra)

Qu'attendre des Bouddhas ?

 

Les Mouni ne nettoient pas les fautes avec de l’eau ;

Ils n’ôtent pas de la main  les souffrances des êtres ;

Ils ne transfèrent pas à autrui leurs réalisations.

Ils libèrent en enseignant la vraie nature des choses. 

 

 (Udanavarga Vivarana )

Méditer les quatre attentions

Dans le Soutra des quatre attentions, Satipaṭṭhānasutta , le Bouddha explique comment maintenir l'attention au corps, aux sensations, à l'esprit, les formations mentales, en vue d'atteindre la libération.

D'autres soutras abordent les mêmes thèmes, sous des angles différents.
Ainsi, le Soutra de celui qui connaît l'art de vivre seul dont voici un extrait posté sur le site de la Maison de l'Inspir.

Ainsi ai-je entendu.
Un jour, le Bouddha demeurait au monastère d’Anathapindika dans le parc Jeta près de Savatthi.
Il fit venir les moines et leur dit: “Moines!”
Et les moines répondirent : “Nous sommes là.”

Le Très Honoré dit:
“Je vais vous enseigner ce que signifie ”savoir vivre seul”.
Pour commencer, je vais donner un aperçu de l’enseignement puis je continuerai par une explication détaillée. Moines, écoutez attentivement.”
“Nous écoutons, Très Honoré.”

Le Bouddha enseigna:
“Ne poursuivez pas le passé.
Ne vous perdez pas dans le futur.
Le passé n’est plus.
Le futur n’est pas encore.
Regardez attentivement la vie maintenant.
Le pratiquant demeure stable et libre.
Soyons diligents aujourd’hui, demain il sera trop tard.
La mort vient sans prévenir,
et l’on ne marchande pas avec la mort.
Qui sait demeurer nuit et jour dans la pleine conscience est appelé par le Bouddha :
“Celui qui connaît l’art de vivre seul.”

“Moines, qu’entendons-nous par poursuivre le passé ?
Lorsque quelqu’un pense à ce qu’étaient son corps, ses sensations, ses perceptions, ses facteurs mentaux, sa conscience dans le passé; lorsqu’il pense ainsi et qu’il commence à s’attacher à ces choses du passé, alors cette personne est entrain de poursuivre le passé.

“Moines, qu’entendons-nous par ne pas poursuivre le passé ? Lorsque quelqu’un pense à ce qu’étaient dans le passé son corps, ses sensations, ses perceptions, ses facteurs mentaux, sa conscience, lorsqu’il pense ainsi et qu’il ne commence pas à s’attacher à ces choses du passé, alors cette personne ne poursuit pas le passé.”

“Moines, qu’entendons-nous par se perdre dans le futur ?
Lorsque quelqu’un pense à ce que seront son corps, ses sensations, ses perceptions, ses facteurs mentaux, sa conscience dans le futur; lorsqu’il pense ainsi et qu’il commence à s’attacher et à rêver à ces choses qui appartiennent au futur, alors on peut dire qu’il se perd dans le futur.

“Moines, qu’entendons-nous par ne pas se perdre dans le futur ? Lorsque quelqu’un pense à ce que seront son corps, ses sensations, ses perceptions, ses facteurs mentaux, sa conscience dans le futur, lorsqu’il pense ainsi et qu’il ne commence pas à s’attacher et à rêver à ces choses qui appartiennent au futur, alors on peut dire qu’il ne se perd pas dans le futur.”

 “Moines, qu’entendons-nous par être emporté par le présent?
Quand une personne n’apprend rien et ne sait rien de ce qui concerne l’Éveillé, les pratiques de transformation et la communauté, ne connaît rien de ce qui concerne les sages et leurs enseignements ou ne pratique pas ceux-ci, quand cette personne pense: “Ce corps est moi, je suis ce corps, Ces sensations sont moi, je suis ces sensations. Cette perception est moi, je suis cette perception. Ce facteur mental est moi, je suis ce facteur mental. Cette conscience est moi, je suis cette conscience,” alors cette personne est emportée par le présent.

“Moines, qu’entendons-nous par ne pas être emporté par le présent ?
Quand une personne apprend et connaît ce qui concerne l’Éveillé, les pratiques de transformation et la communauté, connaît ce qui concerne les sages et leurs enseignements ou pratique ceux-ci, quand une personne ne pense pas :
“Ce corps est à moi, je suis ce corps, Ces sensations sont à moi, je suis ces sensations. Cette perception est à moi, je suis cette perception. Ce facteur mental est à moi, je suis ce facteur mental. Cette conscience est à moi, je suis cette conscience,” alors cette personne n’est pas emportée par le présent.”

“Ainsi, je viens de vous donner un aperçu et des explications sur ce que veut dire Celui qui sait vivre seul.”

Après que le Bouddha eut terminé cet enseignement, les moines furent enchantés de le mettre en pratique.

samedi 5 septembre 2020

La Roue de la vie (Bhavacakra)


Peinte sur les portails des temples et des monastères, la Roue de la vie résume l'errance des êtres que leurs karma retiennent dans les cycles des naissances et des morts.

Dans le cercle au centre, les trois poisons de l'esprit sont représentés par un porc noir qui symbolise l’ignorance ; un serpent vert, la haine ; un coq rouge, l'attachement (et/ou l’orgueil).

Le deuxième cercle est divisé verticalement en deux moitiés où sont représentées les deux voies contraires : la voie ‘blanche’, ascendante, des actes méritoires ; la voie ‘noire’, descendante, des actes déméritoires.

Le troisième cercle est divisé en six rayons où sont représentées les six classes d'êtres.

Le quatrième et dernier cercle est divisé en douze segments où sont représentées douze scènes du processus de coproduction, en commençant par le haut et dans le sens des aiguilles d’une montre :
1.     Un vieil homme aveugle cherche son chemin à tâtons en s'appuyant sur un bâton : l'ignorance 
2.     Un potier fabrique un vase sur un tour : les formations karmiques 
3.     Un singe saute de branche en branche pour saisir un fruit : la conscience. 
4.     2 (parfois 5) hommes sur une barque -: le nom et la forme.
5.     Une maison vide à 6 fenêtres : les 6 sphères de connaissance 
6.     Un couple enlacé : le contact (rencontre des sens avec leurs objets)
7.     Un homme la main sur une flèche fichée dans son oeil : la sensation. 
8.     Un homme se désaltère : la soif
9.     Un singe ou un homme cueillant un fruit : l'avidité (la saisie) 
10.   Une femme enceinte : le devenir 
11.   Une femme qui accouche : la naissance 
12.   Un homme emporte un cadavre vers le lieu de crémation : la vieillesse et la mort

Yama, le seigneur de la mort, tient la roue dans ses griffes et ses crocs.
Mais dans l'angle supérieur droit, Bouddha, serein, montre la voie de délivrance et symbolise l'Eveil.

dimanche 30 août 2020

Les trois défauts des biens et plaisirs de ce bas monde

Jé Tsongkhapa souligne que "les objets de jouissance" du samsara, qui incluent les êtres chers, présentent trois inconvénients majeurs : 

1) Ils nous laissent insatisfaits au point que plus nous en avons, plus nous en voulons.

2) Ils constituent des "portes de souffrance", c'est-à-dire des conditions à partir desquelles va se développer la souffrance, de soi et/ou d'autrui, tant sous la forme des facteurs perturbateurs que des méconduites qu'ils suscitent.

3) Ils ne sont nullement fiables.

samedi 29 août 2020

Les 7 joyaux kadampa

Emission Voix Bouddhistes du 3 Juin 2007, France 2.
Invité : vénérable Dagpo Rimpoché

Dagpo Datsang Inde 2010


jeudi 27 août 2020

Méditation - par quoi commencer ?


Si on désire pratiquer le Dharma et si en particulier on veut s'adonner à la méditation, il n'est pas utile de s'inquiéter en se demandant quelle méditation faire et comment arriver à méditer. C'est en fait très facile. Il suffit de s'installer et d'observer ses propres pensées, les paroles que l'on a tendance à prononcer, les conduites physiques que l'on adopte, et si on s'aperçoit que telles ou telles conduites sont mauvaises, il faut s'efforcer de les stopper. Ce serait la première forme de méditation qu'il conviendrait de faire.
En faisant régulièrement ce genre d'examen introspectif, en observant ce que l'on pense, ce que l'on fait, ce que l'on dit, on arrive à mieux cerner son propre caractère et on pourra plus facilement le modifier et l'améliorer. Si on parvient ainsi à apporter une amélioration dans toutes ses conduites, mentales, orales ou physiques, on pourrait alors se targuer d'avoir usé d'une bonne méditation.
De toute façon, pour pouvoir bien méditer, il faut d'abord une éthique pure, car si on n'a pas une éthique pure, notre esprit est toujours agité par des pensées mauvaises. Ce n'est que sur la base d'une bonne éthique que l'on peut obtenir la concentration.
L'éthique, la concentration et la sagesse ont des relations d'interdépendance. À partir de l'éthique, on peut obtenir une meilleure concentration ; à partir de la concentration, on peut plus facilement développer la sagesse.

Extrait d'un enseignement de Gen Tati sur les 10 non vertus (1982)

La prise de refuge fait le bouddhiste

Etre ou non bouddhiste se définit par le fait d'avoir ou non pris refuge en les Trois Joyaux.

Toute activité fondée sur la prise de refuge relève a priori de la pratique bouddhiste.
Pas seulement les méditations ou récitations de mantras.
Par exemple, une activité neutre et banale comme de faire le ménage peut relever de la pratique si elle est présidée par la prise de refuge.

Alors, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?



mercredi 26 août 2020

L'arhat Cudapanthaka

Histoire de Cudapanthaka, plus connu sous le surnom de Petit Chemin


A l'époque du Bouddha, un couple désespérait de mettre au monde un enfant viable après plusieurs deuils éprouvants. Lors d'une nouvelle grossesse, une vieille femme conseilla de confier le nouveau-né à une personne chargée de se tenir avec lui toute la journée à un carrefour en demandant pour lui bénédictions et prières à tous les religieux de passage ; si le bébé était encore vivant le soir, elle le ramènerait à ses parents. La personne missionnée cette fois-là marcha jusqu'au plus grand carrefour alentours, très fréquenté, et elle s'en revint avec l'enfant bien vivant et dument béni.  Dénommé Grand Chemin, ses hautes qualités lui permirent de promptement atteindre l'état d'arhat. Nouvelle grossesse, nouvelle exposition, mais las ! Cette fois, la commissionnaire s'arrêta par paresse au premier petit croisement. Les heures s'écoulaient et aucun religieux ne passait sur la route déserte. La nuit approchant, le Bouddha, omniscient, s'en vint pour bénir le bébé et lui éviter la mort. Petit Chemin survécut mais il avait l'esprit obscurci par les voiles de l'ignorance et ne retenait rien de ce que ses professeurs lui enseignaient. Même son frère aîné et maître prit le parti de le chasser, voyant dans sa clairvoyance que pour l'aider, il devait user de sévérité à l'égard du cancre. Le Bouddha vint récupérer le moinillon qui sanglotait, le consola et lui donna comme tâche de nettoyer les sandales des moines, et plus tard le temple, en répétant inlassablement « Rejeter la poussière ; rejeter mes souillures. » Les premiers temps, Petit Chemin étant bien incapable de répéter une formule aussi « longue », le Bouddha enjoignit aux moines de la lui répéter, puis le commissionnaire parvint à dire l'énoncé tel quel, puis sous une forme développée. Les voiles de son esprit s'étant peu à peu dissipés sous l'effet conjoint de ses efforts en pratique et des bénédictions des Trois Joyaux, il devint à son tour arhat, mais tout le monde le croyait encore idiot. Aussi, quand sollicité par des nonnes lettrées de leur envoyer un instructeur qualifié, le Bouddha désigna l'arhat Petit Chemin, les nonnes crièrent à la misogynie. Terriblement vexées que le Maître les méprisât, s'imaginèrent-elles, au point de leur déléguer le plus obtus des moines, elles décidèrent de se venger en le mettant en difficulté. Les unes allèrent inviter les villageois en leur annonçant la venue d'un maître éminent (ce qui était la stricte vérité mais elles ne le savaient pas), les autres édifièrent un trône très élevé et dépourvu d'escalier. Quand Petit Chemin arriva, il sourit en disant : « Avez-vous préparé ce trône par foi ? Ou avec de mauvaises intentions. Peu importe, c'est un bon présage. » Et sans qu'on vit comment, le voilà installé, annonçant : « Cet énoncé que j'ai mis un mois à retenir, je vais vous l'expliquer un mois durant. » Ce qu'il fit de manière magistrale, à la stupéfaction des nonnes confuses et repentantes.

Bien des siècles plus tard au Tibet ...
Jé Lodrö Tènpa (1402-1478), fondateur de Dagpo Dratsang et 7e Gandèn Tripa, est considéré comme  une forme reprise par compassion par le sthavira Cudapanthaka.
 

Interview de Rinpoche 2001

30 juin 2001
Interview de Rinpoche aux Pays Bas mais en français :-)


mardi 25 août 2020

Une vie de moine


Vidéo ajouté le 2 juillet 2015 par Voyage Voyage
Immersion en compagnie d'un chef spirituel dans la vie d'un monastère bouddhiste zen au Japon.

Diffusé sur Arte le jeudi 2 juillet 2015 à 15:30 - Durée : 52 min.

Au coeur d'une vallée montagneuse au centre du Japon, se dresse Eiheiji, l'un des plus importants monastères du bouddhisme zen japonais. À sa tête, le chef spirituel centenaire Ekiho Miyazaki, (décédé depuis) partage sa vie quotidienne partagée entre la méditation, la lecture des sutras, la calligraphie et l'enseignement...