Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
vendredi 16 novembre 2012
Auto-immolations
Un moine bouddhiste britannique, qui résidait au monastère de Nalanda dans le Tarn, s'est aspergé la tête avec le contenu d'un bidon d'essence puis y a mis le feu le jeudi 15 novembre. Des condisciples l'ont retrouvé mort.
Impossible de savoir à ce stade de l'enquête s'il s'agit d'un suicide "ordinaire", ou d'un acte de "solidarité" avec les 70 Tibétains qui se sont ainsi donné la mort ces deux dernières années.
Il ne m'appartient pas de juger qui que ce soit, et encore moins de condamner, surtout sans connaître les motivations des uns ou des autres, ni leur niveau de réalisations.
Pour m'en tenir à des propos généraux, à ce que j'ai cru comprendre du Dharma, le Bouddha prône la voie du milieu, qui exhorte à la sagesse, à l'amour et à la compassion, ainsi qu'au respect de la vie.
Le bouddhisme proscrit sans ambiguïté le suicide, qui entraîne entre autres effets karmiques 500 renaissances consécutives pour le moins défavorables.
Il admet le sacrifice de sa propre vie mais exclusivement dans le cas très spécifique où cela s'avère l'unique solution pour protéger d'autres vies, avec une motivation pure et empreinte de compassion.
Oui, les Jataka (récit des vies antérieures du Bouddha) racontent que le futur Bouddha Shakyamouni a un jour donné sa vie à une tigresse affamée pour qu'elle nourrisse ses petits. Mais il était bodhisattva et agissait par pur altruisme, sans l'ombre d'un intérêt personnel, sans revendication ni attente.
Du point de vue historique, contrairement à ce qui est souvent désormais écrit dans des articles, l'auto-immolation n'est en rien une coutume du Tibet, mais elle avait cours ... en Chine et dans certains pays d'Asie du Sud-Est.
Terrible ironie, tragique ironie, qui fait que des dizaines de Tibétains, souvent très jeunes (et influençables), adoptent une coutume chinoise pour dénoncer l'occupation chinoise !
Impossible de savoir à ce stade de l'enquête s'il s'agit d'un suicide "ordinaire", ou d'un acte de "solidarité" avec les 70 Tibétains qui se sont ainsi donné la mort ces deux dernières années.
Il ne m'appartient pas de juger qui que ce soit, et encore moins de condamner, surtout sans connaître les motivations des uns ou des autres, ni leur niveau de réalisations.
Pour m'en tenir à des propos généraux, à ce que j'ai cru comprendre du Dharma, le Bouddha prône la voie du milieu, qui exhorte à la sagesse, à l'amour et à la compassion, ainsi qu'au respect de la vie.
Le bouddhisme proscrit sans ambiguïté le suicide, qui entraîne entre autres effets karmiques 500 renaissances consécutives pour le moins défavorables.
Il admet le sacrifice de sa propre vie mais exclusivement dans le cas très spécifique où cela s'avère l'unique solution pour protéger d'autres vies, avec une motivation pure et empreinte de compassion.
Oui, les Jataka (récit des vies antérieures du Bouddha) racontent que le futur Bouddha Shakyamouni a un jour donné sa vie à une tigresse affamée pour qu'elle nourrisse ses petits. Mais il était bodhisattva et agissait par pur altruisme, sans l'ombre d'un intérêt personnel, sans revendication ni attente.
Du point de vue historique, contrairement à ce qui est souvent désormais écrit dans des articles, l'auto-immolation n'est en rien une coutume du Tibet, mais elle avait cours ... en Chine et dans certains pays d'Asie du Sud-Est.
Terrible ironie, tragique ironie, qui fait que des dizaines de Tibétains, souvent très jeunes (et influençables), adoptent une coutume chinoise pour dénoncer l'occupation chinoise !
dimanche 11 novembre 2012
1000 year Lord Atisha coming to Indonesia
Vidéo publiée le 2 juin 2012 par Anna Adicahyadi
1000 years ago, Ven. Lord Atisha defied
the ocean for 13 months just to find the precious teacher from
Swarnadwipa (now called Indonesia). Now, the same teacher
compassionately willing to take long hour flight just to teach us.
Can you imagine how fortunate we are? Should we put our best efforts to meet and receive teaching from Him??
Coming soon
2012 International Lamrim Festival
Further info: www.kadamchoeling.or.id
Be our friend on www.facebok.com/dagporinpoche.lamrimretreat
Follow us on @DagpoRinpocheLR
Can you imagine how fortunate we are? Should we put our best efforts to meet and receive teaching from Him??
Coming soon
2012 International Lamrim Festival
Further info: www.kadamchoeling.or.id
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vendredi 26 octobre 2012
Site de Mes Aynak (Afghanitan)
Après la disparition des Bouddhas de Bamiyan, chefs d’œuvre de l’art gréco-bouddhique dit du Gandâra, un autre site archéologique majeur est menacé en Afghanistan, celui de Mes Aynak. Il devrait disparaître d’ici la fin de l’année pour permettre l’exploitation du cuivre.
dimanche 21 octobre 2012
Sur le chemin de Bouddha par Alexandre Jollien
Vidéo ajoutée par KIOSKVIDEOHUG le 6 avril 2011
Le laboratoire philosophique des HUG. Extrait de la conférence d'Alexandre Jollien du 15 avril 2010
Sur le chemin de Bouddha, à la recherche des antidotes.
"Un mot peut-être sur la parole juste: C'est s'abstenir non seulement de mentir, mais d'exagérer et de blesser. C'est s'abstenir de vanter l'autre, de critiquer l'autre.
Il y a de quoi faire. "
"Le Bouddha n'a jamais fait cas des castes. C'est un peu comme Jésus, d'ailleurs il n'y a pas de « juifs » ou de « non-juifs », il n'y pas de parias ou de brahmanes, c'est la personne humaine."
Alexandre Jollien se nourrit des philosophes et cite les textes avec une interprétation possible de leur pensée.
Pour commander le DVD avec l'intégralité de la conférence: http://setmc.hug-ge.ch/infos_soignants/Laboratoire_philo.html
Organisé par le Pr Alain Golay
Service d'enseignement thérapeutique pour maladies chroniques
Sur le chemin de Bouddha, à la recherche des antidotes.
"Un mot peut-être sur la parole juste: C'est s'abstenir non seulement de mentir, mais d'exagérer et de blesser. C'est s'abstenir de vanter l'autre, de critiquer l'autre.
Il y a de quoi faire. "
"Le Bouddha n'a jamais fait cas des castes. C'est un peu comme Jésus, d'ailleurs il n'y a pas de « juifs » ou de « non-juifs », il n'y pas de parias ou de brahmanes, c'est la personne humaine."
Alexandre Jollien se nourrit des philosophes et cite les textes avec une interprétation possible de leur pensée.
Pour commander le DVD avec l'intégralité de la conférence: http://setmc.hug-ge.ch/infos_soignants/Laboratoire_philo.html
Organisé par le Pr Alain Golay
Service d'enseignement thérapeutique pour maladies chroniques
samedi 20 octobre 2012
De la convoitise
La convoitise figure au nombre des dix non vertus. Elle est la plus légère parmi les trois non vertus de l'esprit, mais elle est redoutable car elle apparaît aisément, et passe très souvent inaperçue.
Dans le Lamrim de la lignée du Sud, elle est définie en ces termes : "La convoitise : la base
est un bien appartenant à autrui ; on l'identifie en tant que tel et, du
fait de la présence [en nous] de cinq éléments : attachement pour nos
biens personnels, esprit d'accumulation, goût pour les biens d'autrui, envie
[de nous les approprier], occultation de la honte et des inconvénients ; sous
l'effet de l'un des [trois] facteurs perturbateurs, la motivation consiste en
un vif désir d'entrer en sa possession, l'action en le fait de déployer des
efforts à cette fin et l'accomplissement en le souhait d'y parvenir."
De toute évidence, la convoitise est un aspect revêtu par l'attachement. Comme son nom l'indique, elle consiste à avoir envie de quelque chose qu'on n'a pas. Déjà que naturellement, on a facilement envie de ce qu'ont les autres, mais en plus, avec le bombardement publicitaire qu'on subit partout et tout le temps, cette tendance n'ira pas en s'arrangeant d'elle-même si on n'y met pas bon ordre.
Comment combattre la convoitise ? Par exemple, en pensant au caractère vain car éphémère des objets de convoitise ; en prenant l'habitude d'apprécier ce que l'on a déjà, et ainsi de s'en contenter ; en optant pour la modération et la sobriété ; en évitant le plus possible les tentations, etc., etc. Cela ne suffira pas pour l'éradiquer - car seule la compréhension directe du non soi en sera capable - mais cela entraînera déjà un progrès non négligeable. Et on sera nettement plus tranquille et plus heureux.
C'est l'esprit qui est non violent
Source : http://shar.es/5LrbG
Article de David Marcho : interview de Rinpoche lors de l'Enseignement au Louverain (Suisse) mi-octobre 2012.
mardi 2 octobre 2012
La vie de Bouddha
Vidéo ajoutée par LeanStarr le 14 févr. 2012
Du Népal au sud de l'Inde, un voyage
unique sur les traces de Bouddha qui confronte les légendes transmises
depuis des millénaires et les plus récentes découvertes archéologiques.
Avec des images superbes.
Il y a plus de 2 500 ans, le Bouddha Sakyamuni atteignait le Grand Nirvana. Aujourd'hui, la moitié de la planète est influencée par la pensée de celui qui fut le premier et le plus grand des révolutionnaires. Mais qui était véritablement l'homme qu'on a appelé le Bouddha ?
Siddharta, fils du roi Suddhodan, est né entre 566 et 430 avant J.-C., au pied des contreforts de l'Himalaya. La famille du futur Bouddha appartenait à la tribu des Sakya. Dans la vallée de Katmandou, au Népal, se trouve encore une tribu bouddhiste du même nom. Depuis des milliers d'années, leurs conteurs transmettent l'histoire de Siddharta...
En confrontant les légendes transmises oralement depuis des millénaires, les récentes découvertes archéologiques et les sources historiques, le documentaire retrace la vie du Bouddha Sakyamuni et tente de mieux appréhender une pensée dont le sens fut souvent détourné. Avec la participation de Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste vietnamien, et du Dr Robin Coningham, maître de conférence au département des sciences archéologiques de l'université de Bradford.
Il y a plus de 2 500 ans, le Bouddha Sakyamuni atteignait le Grand Nirvana. Aujourd'hui, la moitié de la planète est influencée par la pensée de celui qui fut le premier et le plus grand des révolutionnaires. Mais qui était véritablement l'homme qu'on a appelé le Bouddha ?
Siddharta, fils du roi Suddhodan, est né entre 566 et 430 avant J.-C., au pied des contreforts de l'Himalaya. La famille du futur Bouddha appartenait à la tribu des Sakya. Dans la vallée de Katmandou, au Népal, se trouve encore une tribu bouddhiste du même nom. Depuis des milliers d'années, leurs conteurs transmettent l'histoire de Siddharta...
En confrontant les légendes transmises oralement depuis des millénaires, les récentes découvertes archéologiques et les sources historiques, le documentaire retrace la vie du Bouddha Sakyamuni et tente de mieux appréhender une pensée dont le sens fut souvent détourné. Avec la participation de Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste vietnamien, et du Dr Robin Coningham, maître de conférence au département des sciences archéologiques de l'université de Bradford.
dimanche 16 septembre 2012
samedi 15 septembre 2012
Rinpoche en Malaisie en décembre 2011
Vidéo publiée le 14 mai 2012 par ktclmalaysia
In a candid session filmed during a
recent visit to Kadam Tashi Choe Ling Malaysia in December 2011 ,
Rinpoche briefly answered a series of pertinent questions about Buddhism
and the Centre in Malaysia which we hope may provide viewers some basic
insight on these topics.
Rinpoche addresses issues such as the purpose for practicing Buddhism , and what it meant for one to practice Buddhism . Rinpoche explains what it is to be taught the Lam Rim and in the context of the Dharma Centre Kadam Tashi Choe Ling suggests how one could learn to contribute towards society as a whole. The conversation places Kadam Tashi Choe Ling as followers of the Kadampa school and also given the diversity of religions found in the world , Rinpoche expressed how he viewed Buddhism would fit in , and finally touching on what he felt for oneself to be ultimately labelled as Buddhist.In a candid session filmed during a recent visit to Kadam Tashi Choe Ling Malaysia in December 2011 , Rinpoche briefly answered a series of pertinent questions about Buddhism and the Centre in Malaysia which we hope may provide viewers some basic insight on these topics.
Rinpoche addresses issues such as the purpose for practicing Buddhism , and what it meant for one to practice Buddhism . Rinpoche explains what it is to be taught the Lam Rim and in the context of the Dharma Centre Kadam Tashi Choe Ling suggests how one could learn to contribute towards society as a whole. The conversation places Kadam Tashi Choe Ling as followers of the Kadampa school and also given the diversity of religions found in the world , Rinpoche expressed how he viewed Buddhism would fit in , and finally touching on what he felt for oneself to be ultimately labelled as Buddhist.In a candid session filmed during a recent visit to Kadam Tashi Choe Ling Malaysia in December 2011 , Rinpoche briefly answered a series of pertinent questions about Buddhism and the Centre in Malaysia which we hope may provide viewers some basic insight on these topics.
Libellés :
Dagpo Datsang,
doctrine,
philosophie,
pratique,
vidéo
Session d'hiver 2011 dans les monastères gelugpa
Vidéos publiées le 1 août 2012 par Sera Mey Monastery
Winter Inter Monastic Debate Meet 2011
This year's Jang Gun-choe / Winter Debate Festival was hosted in Sera Monastery from November 16- December 1.
Around 8000 monks from 11 different monasteries participated in the Debate; the main participating Institutes were Sera, Drepung, Gaden, Tashi Lhunpo, Gyutoe, Gyudme, Rato and Dhakpo Shedrup Dhargeyling monasteries.
On Monday the 21st of Nov. Sera Mey Moanastery played host to the Overnight Debate; Sera Mey, Shartse and Loselingput questions and debated fiercely for an hour each with Sera Jey, Jangtse and Gomang who answered and defended their positions strongly. The ceremony was honored by JangtseChoeje Rinpoche -- 2nd in line to the GadenTripa - and Abbots of the participating monasteries.
The Jang Gun-choe or the Great Winter Debate of Janghas been an integral part of independent Tibet just as many other annual festivals typical of traditional Tibetan Buddhism. The Debate mainly consist of the earnest and most competent scholars from the Three Great Seats of Learning - Sera, Drepung and Gaden with additional scholar-students from TashiLhunpo-considered as the Fourth Great Seat of Learning then -- and the monks from the host monastery, Rato of Jang and hence the name (Tib: Jang, Gun,=Winter=Choe,=Debate)
Though the illegal intrusion and later invasion of Tibet by Chinese military force demolished monasteries in thousands and wiped out a number of Tibet's integral culture and the Tibetan Buddhism also faced a serious deterioration, much of these important heritages such as the Jang Gun-choe were restored and celebrated in exile each year without fail to this day.
The primary course of study during the Winter Debate is Pramanavartika (Tib; TsemaNamdrel) by AcharyaDharmakirti on subjects such as epistemology, valid cognition, dialectics and the Art of Liberation.
A daily program starts like this:
9: AM. Morning Debate for two hours.
6: PM. Evening IntercollegiateDiscussions for 1.5hr followed by an hour of individual debate with a mutual adversary.
9: PM. Late night debate for 2hrs. A number of serious students continue to debate to the wee hours of 2: AM.
Additionally an Overnight Debate was held on the last night of the 2nd and 4th week. Though the festival was traditionally held for a month, due to some forthcoming schedule it was shortened to 16 days this year.
This year's Jang Gun-choe / Winter Debate Festival was hosted in Sera Monastery from November 16- December 1.
Around 8000 monks from 11 different monasteries participated in the Debate; the main participating Institutes were Sera, Drepung, Gaden, Tashi Lhunpo, Gyutoe, Gyudme, Rato and Dhakpo Shedrup Dhargeyling monasteries.
On Monday the 21st of Nov. Sera Mey Moanastery played host to the Overnight Debate; Sera Mey, Shartse and Loselingput questions and debated fiercely for an hour each with Sera Jey, Jangtse and Gomang who answered and defended their positions strongly. The ceremony was honored by JangtseChoeje Rinpoche -- 2nd in line to the GadenTripa - and Abbots of the participating monasteries.
The Jang Gun-choe or the Great Winter Debate of Janghas been an integral part of independent Tibet just as many other annual festivals typical of traditional Tibetan Buddhism. The Debate mainly consist of the earnest and most competent scholars from the Three Great Seats of Learning - Sera, Drepung and Gaden with additional scholar-students from TashiLhunpo-considered as the Fourth Great Seat of Learning then -- and the monks from the host monastery, Rato of Jang and hence the name (Tib: Jang, Gun,=Winter=Choe,=Debate)
Though the illegal intrusion and later invasion of Tibet by Chinese military force demolished monasteries in thousands and wiped out a number of Tibet's integral culture and the Tibetan Buddhism also faced a serious deterioration, much of these important heritages such as the Jang Gun-choe were restored and celebrated in exile each year without fail to this day.
The primary course of study during the Winter Debate is Pramanavartika (Tib; TsemaNamdrel) by AcharyaDharmakirti on subjects such as epistemology, valid cognition, dialectics and the Art of Liberation.
A daily program starts like this:
9: AM. Morning Debate for two hours.
6: PM. Evening IntercollegiateDiscussions for 1.5hr followed by an hour of individual debate with a mutual adversary.
9: PM. Late night debate for 2hrs. A number of serious students continue to debate to the wee hours of 2: AM.
Additionally an Overnight Debate was held on the last night of the 2nd and 4th week. Though the festival was traditionally held for a month, due to some forthcoming schedule it was shortened to 16 days this year.
mardi 4 septembre 2012
« La fin de vie en questions … autres regards »
Pour info :
La Conférence publique sera présidée par Jacques SAMOUELIAN, président du Conseil National du Droit Humain.
Les intervenants seront :
- Anne-Marie DICKELE, Psychologue
à l’unité Mobile de soins palliatifs du CHRU de Montpellier. Elle est membre du CCNE.
- Pierre MATHIOT, Directeur de l’Institut d’études politiques de Lille/ Sciences Po Lille. Professeur des
Universités en Science Politique. Chercheur au CERAPS.
- Jean-Luc ROMERO, Président de
l’association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.
° La Conférence Publique :
Samedi 13 octobre 2012 à 14H00
Fédération Française du Droit Humain.
9 rue Pinel -75013 PARIS
Contact : co ntact@apfdh.org
Téléphone: 01 44 08 62 62
mardi 28 août 2012
Daniel Chevassut, fondateur et animateur de la consultation de la souffrance au CHU Nord de Marseille
Réflexions d’un médecin bouddhiste par sakiamuni
Emission Sagesses Bouddhistes du 07 janvier 2010
Présentation : Aurélie Godefroy / Réalisation : Michel Baulez
Réflexions d’un médecin bouddhiste pour les soignants et les soignés
Invité : Dr Daniel Chevassut
La voie bouddhique et la médecine répondent à un engagement commun qui concerne tous les êtres humains : celui de prendre en considération la souffrance et trouver les moyens de la soulager à tous les niveaux.
Daniel Chevassut, fondateur et animateur de la consultation de la souffrance au CHU Nord de Marseille, évoque son engagement, son expérience et le bien-être apporté aux malades.
http://www.bouddhisme-france.org/
Présentation : Aurélie Godefroy / Réalisation : Michel Baulez
Réflexions d’un médecin bouddhiste pour les soignants et les soignés
Invité : Dr Daniel Chevassut
La voie bouddhique et la médecine répondent à un engagement commun qui concerne tous les êtres humains : celui de prendre en considération la souffrance et trouver les moyens de la soulager à tous les niveaux.
Daniel Chevassut, fondateur et animateur de la consultation de la souffrance au CHU Nord de Marseille, évoque son engagement, son expérience et le bien-être apporté aux malades.
http://www.bouddhisme-france.org/
samedi 25 août 2012
Interview de Rinpoche par Astrid Fossier en 2003
Quelques questions à Dagpo Rimpoché, maître
spirituel du bouddhisme tibétain.
« Sa Sainteté le Dalaï Lama est le cœur de la nation, le point de
rassemblement. Là où il se trouve, l’exil n’est pas absolu. »
Astrid Fossier, Paris, juillet 2003
Astrid Fossier :
Pouvez-vous vous présenter, raconter votre
parcours ?
Dagpo Rimpoché :
Je suis né en 1932 dans la région du Kongpo, dans le sud du Tibet. Ma
famille était noble et aisée, mon père étant gouverneur de la région. Très jeune j’ai été reconnu par le XIIIème
Dalaï Lama comme la réincarnation d’un Maître prestigieux, Dagpo Lama Rimpotché
Jampèl Lhundroup. Je suis rapidement entré au monastère où j’ai reçu une
formation traditionnelle de jeune lama. Le monastère de Dagpo Datsang, où j’ai
reçu les Enseignements, est réputé pour sa discipline rigoureuse en sus du bon
niveau des études . Les jeunes lamas y sont astreints au régime commun, et
n’ont pour privilège statutaire que le devoir de travailler plus et mieux que
les autres! A 24 ans, je suis entré au grand monastère de Drépung Gomang près
de Lhassa, pour y approfondir mes études (philosophie, etc.).
En 1959, je suis parti en exil et je suis arrivé en
France dès 1960, dans le cadre d’études universitaires. J’avais effectivement obtenu une bourse Rockfeller.
J’ai travaillé à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE), avec le professeur
Stein. Puis j’ai travaillé à la création des cours de langue tibétaine à
l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales) et y ai
enseigné la langue et la culture tibétaine jusqu’au moment de ma retraite.
C’est pendant ces cours que j’ai formé la plupart des interprètes en tibétain
actuels.
En 1978, j’ai créé un centre bouddhique qui a été
reconnu il y a huit ans par le gouvernement français comme une Congrégation. Depuis, je donne des conférences en France mais aussi
dans de nombreux pays d’Europe et d’Asie et j’apporte de l’aide aux réfugiés
tibétains en Inde, notamment aux maisons de retraites, hôpitaux et monastères
(en particulier aux monastères de Dagpo Datsang et Gomang Datsang).
J’ai également publié plusieurs textes et ouvrages dont une bibliographie,
et suis de nombreuses fois intervenu à la radio et la télévision pour la
défense du Tibet.
Astrid Fossier :
Vous habitez en France depuis de longues années et vous
enseignez le bouddhisme aux français, que leur apprenez-vous ?
Dagpo Rimpoché :
Arrivé en France en 1960, j’ai longtemps refusé d’enseigner le bouddhisme
aux français, disons aux occidentaux, car je n’en voyais pas l’utilité et
estimais ne pas en avoir les compétences tant il y avait de grands maîtres
auprès desquels il était alors possible de se rendre, en particulier les deux
Tuteurs de Sa Sainteté le Dalaï Lama.
Mais en 1978, à la demande pressante d’amis occidentaux, et sur les
conseils maintes fois répétés de mes Maîtres, je me suis résigné à apporter ma
contribution dans ce domaine. Aux
personnes qui en manifeste le désir, je tente d’exposer le bouddhisme d’une
manière aussi authentique que possible.
En effet, le bouddhisme est une voie
qui concourt au bonheur à travers un travail sur soi. En réussissant à prendre
la maîtrise de son esprit, on se renforce, on devient plus heureux et de mieux
en mieux capable d’aider les autres. Or, ceci peut être valable et utile
pour tout le monde, pas seulement pour les bouddhistes. D’un autre côté,
l’Enseignement du Bouddha est complet, il présente une parfaite cohérence
interne et propose des méthodes éprouvées : toute « adaptation » du bouddhisme ne pourrait donc être qu’une
dénaturation, à mon avis. D’où mon souci constant de transmettre les
instructions du Bouddha dans toute leur pureté. Après, il appartient à chacun
de décider de ce qu’il souhaite en faire.
Astrid Fossier :
Beaucoup pensent que certains occidentaux se tournent
vers le bouddhisme par matérialisme spirituel, qu’en pensez-vous ?
Dagpo Rimpoché :
Selon moi, si quelqu’un éprouve un réel intérêt pour une religion, pas
seulement pour le bouddhisme, c’est totalement incompatible avec quelque
matérialisme que ce soit. N’oublions pas que la pratique bouddhiste concerne
notre avenir au delà de cette vie, et que si l’on s’adonne à des activités
comme la méditation etc. seulement pour des objectifs de notre vie actuelle,
alors on est complètement en dehors de la pratique.
Astrid Fossier :
Vous êtes évidemment en contact avec la communauté
tibétaine en France, comment les Tibétains vivent-ils l’exil ?
Dagpo Rimpoché :
Comment les Tibétains vivent-ils l’exil ? Aussi bien que faire ce
peut ! Chacun essaie de gagner sa vie, éventuellement de fonder une famille
stable, et ainsi de suite. De par leur culture, les Tibétains jouissent de deux
atouts précieux : une grande capacité d’adaptation et une gaieté foncière.
Astrid Fossier :
L’éparpillement de la communauté tibétaine à travers
le monde met en danger sa culture, qu’est-ce qui est fait pour préserver
l’identité tibétaine ?
Dagpo Rimpoché :
Pour protéger au mieux la culture tibétaine, le gouvernement en exil a créé
des écoles et délégué des représentants dans de nombreux pays. Mais surtout, il
y a eu la reconstitution des grands monastères qui sont de véritables
universités. Au travers de cela et d’autres entités, on s’efforce de
transmettre aux jeunes les traditions tibétaines et notre culture.
Astrid Fossier :
{J’ai relevé dans un article d’Actualités Tibétaines, le journal de la
communauté tibétaine en exil en France, ces propos de Claude B. Levenson :
« L’effort commun de retrouver sa liberté doit devenir aussi l’affaire des
Tibétains que la vie a lancé sur les chemins de l’exil, sans attendre que
d’autres fassent à leur place ce qui devrait être leur priorité au-delà de
toute ambition personnelle ». Que pensez-vous de ces propos? Les Tibétains
de l’exil sont-ils désunis, inactifs?
Dagpo Rimpoché :
A mon avis, chaque Tibétain fait de son mieux. Nul ne peut aller au-delà de
ses forces et de ses capacités.
Les Tibétains sont-ils désunis ? Cela dépend à propos de quoi. Tout un
peuple continuellement unanime sur tous les points, cela me semble relever de
l’utopie, et ce serait sans doute dangereux! Cependant concernant le Tibet, je crois qu’il y a au sein de la communauté en
exil une aspiration unanime et légitime.
Sont-ils inactifs ? A nouveau cela dépend à propos de quoi. Sur le
plan politique, je dirais plus inexpérimentés qu’inactifs. En revanche, dans
certains domaines, les Tibétains peuvent être très actifs (en particulier les
femmes Tibétaines qui débordent souvent d’énergie).
Astrid Fossier :
Nous avons vu que les échanges de plus en plus
nombreux entre la communauté tibétaine en exil et le monde pouvaient mettre en
danger l’identité culturelle de ces mêmes Tibétains, voire les pousser à ne
plus suivre le Dalaï Lama et se tourner vers des moyens d’action plus violents.
Pensez-vous que l’on puisse faire un parallèle entre perte d’identité et
recours à la violence? Pensez-vous que le lien entre identité culturelle et
paix soit toujours évident ?
Dagpo Rimpoché :
Selon moi, Sa Sainteté le Dalaï Lama constitue le cœur de la nation. Pour
nous les Tibétains il est le point de rassemblement. Donc, là où il se trouve,
l’exil n’est pas absolu…
Il y a presque une identification entre le Dalaï Lama
et le Tibet. Cela ne
signifie cependant pas que tous les Tibétains partagent dans leur intégralité
les opinions exprimées par Sa Sainteté. Mais sur les points essentiels, l’union
se fait aisément.
Peut-on faire un parallèle entre la perte de
l’identité tibétaine et le recours à la violence ? A mon avis, sûrement
pas. Tout d’abord,
il ne faut pas amalgamer le bouddhisme et l’identité tibétaine. Les Tibétains
ont maintes fois recouru à des moyens violents au cours de l’histoire. Les
guerres ont été fréquentes, avec des pays frontaliers mais aussi parfois entre
régions ou entre groupes de population. La différence est qu’à l’époque, les
belligérants pouvaient espérer vaincre… De plus, même le bouddhisme n’exclut
pas la violence et la force, mais en dernier recours bien sur, et à condition
qu’elle puisse donner de bons résultats et qu’on en fasse usage sans haine.
Astrid Fossier :
Que signifie pour vous la paix au Tibet ?
Autonomie ou indépendance ?
Dagpo Rimpoché :
Pour moi cela signifie que les Tibétains vivent libre chez eux. Autrement
dit, si cette condition est remplie alors que de nombreux Chinois restent
présents sur le territoire, pas de problème.
Astrid Fossier :
Certains pensent que la paix au Tibet n’est qu’une
question politique, partagez-vous cette opinion ?
Dagpo Rimpoché :
Je ne pense pas que ce soit uniquement une question politique. D’autres
facteurs entrent sans doute en jeu.
Astrid Fossier :
La religion peut-elle toujours être un outil de paix,
quand on voit que dans certains pays elle est facteur de division?
Dagpo Rimpoché :
La religion, si elle est VRAIMENT appliquée, est sans aucun doute un outil
de paix. Mais tout dépend de la façon dont on l’utilise.
Astrid Fossier :
Pour vous qui êtes un homme de foi, que signifie la
paix, et existe-t-il une vision tibétaine de la paix ?
Dagpo Rimpoché :
Selon moi, en tant qu’homme de foi et en tant que Tibétain, la paix signifie d’abord ne pas se nuire à
soi-même, et ensuite sur cette base ne pas nuire à autrui.
Astrid Fossier :
Qu’est-ce que la paix au Tibet peut apporter au monde?
Dagpo Rimpoché :
La religion du Tibet est le bouddhisme. Le bouddhisme tend à un adoucissement, à un apaisement de l’esprit.
Les méthodes utilisées depuis des siècles par les pratiquants Tibétains
pourraient sans doute s’avérer utiles aux personnes des autres pays.
Commentaire :
J’ai rencontré Dagpo Rimpoché à paris le 13 mai 2003. Nous avons discuté de
ce que représente la paix pour les Tibétains Cette rencontre elle-même fut un
instant de paix. Dagpo Rimpoché est un homme qui rayonne de bienveillance et de
bonté.
Après notre rencontre, de nombreuses autres questions me sont venues. Je
les lui ai soumise par courrier et je le remercie pour ses réponses. Elles
forment le corps de l’entretien restitué ici.
Notes :
- À lire : « Le Lama venu du Tibet », Autobiographie de Dagpo Rimpoché, Grasset, 1998.
Première émission des Voix bouddhistes
Vidéo publiée le 23 juin 2012 par zenantwerpen
Première émission des Voix bouddhistes le 19 janvier 1997
Avec Catherine Barry
Invités : Lama Denys (Institut Karma Ling), Maître Roland Yuno Rech (AZI), Jacques Martin (Président fondateur de l'UBF)
Invités : Lama Denys (Institut Karma Ling), Maître Roland Yuno Rech (AZI), Jacques Martin (Président fondateur de l'UBF)
Interventions de Dagpo Rinpoche à 03:45, 07:24 & 12:04
vendredi 24 août 2012
Les 12 liens interdépendants par Pierre Arènes
Emissions Sagesses bouddhistes (France 2) diffusées les 5 et 12 août 2007
Il y a un an, à cette même date, Pierre était en Inde, au monastère de Dagpo Datsang, pour assister à des Enseignements de Rinpoche sur le Grand Lamrim de Je Rinpoche.
Pierre nous a hélas quittés le jeudi de l'Ascension, le 17 mai 2012, des suites d'une longue maladie comme on dit.
1ère partie
2ème partie :
Il y a un an, à cette même date, Pierre était en Inde, au monastère de Dagpo Datsang, pour assister à des Enseignements de Rinpoche sur le Grand Lamrim de Je Rinpoche.
Pierre nous a hélas quittés le jeudi de l'Ascension, le 17 mai 2012, des suites d'une longue maladie comme on dit.
1ère partie
2ème partie :
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jeudi 23 août 2012
Tensions en Inde
Communiqué de presse du Gouvernement Tibétain
en Exil concernant l’utilisation d’une photo trompeuse de moines
tibétains dans la couverture médiatique du conflit en Birmanie
14 août 2012, 14h46
Communiqué de presse transmis par le Bureau du Tibet de Paris tibetoffice@orange.fr
L’Administration Centrale Tibétaine, basée à Dharamsala, est profondément perturbée et inquiète du fait de la circulation d’une photo trompeuse de moines tibétains, dans le cadre de la couverture médiatique des violences qui ont récemment éclaté en Birmanie entre des bouddhistes et des musulmans Rohingya.
Une photographie de moines tibétains, debout devant une pile de cadavres, a été diffusée sur de nombreux sites internet de pays musulmans, notamment au Pakistan. Cette photo de moines tibétains a en réalité été prise pendant les opérations de secours à Kyegundo (Yushul), à l’est du Tibet, après un tremblement de terre ravageur qui a frappé la région le 14 avril 2010. Les moines tibétains avaient alors rendu des services remarquables lors des opérations de sauvetage.
Le département concerné de l’Administration Centrale Tibétaine a écrit une lettre à un site internet du Pakistan (ColumPk.com, Urdu Current Affairs Portal), le 30 juillet, pour lui demander de retirer la photo du site, ce qui a été fait dès le lendemain. Mais la photo est encore en circulation, car elle est apparue sur Zee News, une chaîne d’information importante d’Inde, qui a montré des Musulmans brandissant cette photo pendant une manifestation récente à Mumbai, le 11 août 2012.
Nous faisons appel aux médias du monde entier pour qu’ils n’utilisent pas cette photo, qui est diffusée par des scélérats afin de provoquer des conflits entre les communautés bouddhistes et musulmanes.
Contacts médias :
Tashi, Secrétaire pour l’Information +91 9816843798
Tashi Phuntsok, Secrétaire suppléant : +91 98165 39103
Lobsang Choedak, Chargé des relations presse +91 98822 32476
http://tibet.net/2012/08/14/press-release-on-usage-of-misleading-photos-of-tibetan-monks-in-media-reports-on-myanmar-conflict/
mercredi 22 août 2012
La face cachée de l'esprit
La face cachée de l'esprit de François de Closets
Les grandes énigmes de la science - 11/11/1995
Les grandes énigmes de la science - 11/11/1995
François de Closets nous propose plusieurs reportages et expériences pour
comprendre les mystères que recèle notre esprit en matière de concentration et
de de résistance à la douleur.
- De l'extase à la transe : Présentation des manifestations qui
permettent de dépasser nos limites biologiques. Les yogis, les chamans
africains, les adeptes du vaudou, les médiums taiwanais parviennent à entrer
dans un état de transe ou d'extase qui modifient leur perception (Différentes
images d'archives montrent ces cérémonies particulières). Pour la psychologue
Christine Le Scanff, ces états modifiés de conscience permettent d'atteindre
des pouvoirs magiques tandis que l'ethnologue Georges Lapassade explique que
pour les sociétés traditionnelles le sujet devient possédé par une entité supérieure
et par là même insensible à certaines douleurs. - François de Closets commente
l'expérience réalisée par Antoine Bagady : Dans une chambre climatique, on
expose son corps pendant deux heures à une température de 1°C avec un vent de
0,8 m/sec. François de Closets l'interviewe avant et après l'expérience : Il
explique qu'il a appris à maîtriser ses réactions comportementales et
physiologiques puis confie ses impressions à l'issue de l'expérience. Le général
Jacques Bittel analyse les résultats : La température du corps s'est maintenue
pendant toute l'expérience. Insert : Images des autres performances d'Antoine
Bagady (biostatisticien au CNRS) : exercices de casse au karaté, marche sur des
charbons ardents, douche sous une cascade glacée. –
- La méditation
bouddhique : Reportage à l'institut bouddhique de Karma-Ling et au centre bouddhique tibétain de Veneux Les
Sablons à la rencontre des adeptes et des moines bouddhistes. Deux jeunes méditants
donne leurs impressions sur leur nouvelle vie et décrivent l'état d'extase
souvent atteint. Le lama français Denys Teundroup explique que la méditation
aide à vivre un état de vigilence qui aide à saisir "l'intelligence de
l'instant". Le reportage montre également des scènes de vie quotidienne
dans le temple : séance de méditation, arrivée des adeptes. - Le lama Dagpo Rinpoche explique que le
peuple français est culturellement prédisposé à recevoir l'enseignement
bouddhique. Enfin, pour Catherine Le Scanff, l'Occident a développé le culte de
la performance et de l'argent au détriment de la vie intérieure alors que la
société orientale s'est tournée, au contraire, vers l'accomplissement de la
voie intérieure.
- - Les transes : Reportage didactique pour comprendre l'état de transe
(attesté chez les derviches tourneurs et les pentecôtistes, images d'archives à
l'appui). Pour Georges Lapassade,
l'état de transe est comparable à la jouissance de l'amour et produit
une impression de communion avec les autres. On le retrouve ensuite à une rave
party où il se rend pour essayer de ressentir cette impression.
- - Le voyage interdit : Ce reportage a pour but de répondre à la
question : "Que se passe t-il au moment de la mort ?" : Plusieurs témoins
font le récit de leur expérience de mort imminente (extraits "Les
explorateurs de la mort" François Floquet, Annick Dousseau). Dans les
locaux de l'association IANDS-France, Evelyne Sarah Mercier explique que leur
travail sur les expériences de mort imminente s'est heurté à une résistance du
milieu médical français.
- - Dieu existe je l'ai rencontré : Un témoin, Jeanne Guesne raconte
l'instant où elle a eu sa révélation, son expérience de "sortie du
corps", cette impression de flotter dans les airs et d'être partout à la
fois. Le philosophe Michel HULIN explique qu'une variétés de circonstances
peuvent être à l'origine de ce phénomène de sortie du corps (phénomène qu'il
classe dans les expériences religieuses profondes). - Au CHU de Rennes, François
de Closets présente un appareil sophistiqué utilisant la technique de magnéto-encéphalographie.
- - La face cachée de l'esprit : Dernier reportage sur le
fonctionnement de notre cerveau. Le neurologiste Jean Paul Tassin explique que
le cerveau utilise deux modes de traitement de l'information, la transe
permettant à l'homme d'avoir accès à son inconscient. Démonstration sur la
volonté : Christine Le Scanff fait face à deux adversaires en utilisant sa
connaissance en aïkido basée sur l'utilisation de ses ressources intérieures.
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