Sagesses bouddhistes
1) Émission du 12 décembre 2010
Shundô Aoyama, portrait d’une nonne zen sôtô, Abbesse à Nagoya et à Nagano - Japon
Documentaire. Réalisé par Nina Barbier.
Sagesses Bouddhistes - Shundô Aoyama, nonne zen... par vchristophe
2) Émission du 19 décembre 2010
"Aichi Senmon Nisodo ou l’enseignement aux moniales dans la tradition zen sôtô au Japon"
Documentaire. Réalisé par Nina Barbier pour Sagesses bouddhistes.
Sagesses Bouddhistes - Shundô Aoyama, nonne zen... par vchristophe
Souvenir, souvenir !
Quand je préparais mon mémoire de maîtrise de japonais, à propos des moniales bouddhistes au Pays du soleil levant, Shundô Aoyama avait eu l'extrême gentillesse de répondre au questionnaire que j'avais adressé un peu partout, sans grand succès.
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
mercredi 22 août 2012
mardi 21 août 2012
Méthode et sagesse
L'obtention de l'état de Bouddha suppose d'opérer l'union entre la "méthode" et la "sagesse".
La sagesse (shes rab) a pour aspect principal la compréhension de la vacuité.
La méthode (thabs) inclut toutes les autres qualités, de la générosité à la concentration en passant par l'éthique, le point d'orgue étant l'esprit d'Eveil, aspiration foncièrement altruiste à devenir Bouddha, fondée sur une compassion et un amour portant désormais à égalité sur tous les êtres souffrants.
Le challenge est donc de parachever tant le discernement que les qualités du coeur.
Une intelligence dépourvue de bonté s'avère sèche sur fond d'égocentrisme.
La bonté dénuée de discernement peut faire commettre pas mal de bêtises, comme le souligne un vieil adage bien de chez nous : L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Comme le soulignait Atisha, tant qu'on n'a pas développé la clairvoyance en réalisant le calme mental, on risque fort de se fourvoyer tout en voulant bien faire.
La sagesse (shes rab) a pour aspect principal la compréhension de la vacuité.
La méthode (thabs) inclut toutes les autres qualités, de la générosité à la concentration en passant par l'éthique, le point d'orgue étant l'esprit d'Eveil, aspiration foncièrement altruiste à devenir Bouddha, fondée sur une compassion et un amour portant désormais à égalité sur tous les êtres souffrants.
Le challenge est donc de parachever tant le discernement que les qualités du coeur.
Une intelligence dépourvue de bonté s'avère sèche sur fond d'égocentrisme.
La bonté dénuée de discernement peut faire commettre pas mal de bêtises, comme le souligne un vieil adage bien de chez nous : L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Comme le soulignait Atisha, tant qu'on n'a pas développé la clairvoyance en réalisant le calme mental, on risque fort de se fourvoyer tout en voulant bien faire.
Libellés :
amour,
Atisha,
compassion,
doctrine,
esprit d'éveil,
pratique
dimanche 19 août 2012
Le bouddhisme, facile ?
Pratiquer le bouddhisme, est-ce facile ?
Certes non :-)
Grosso modo, cela ressemble à ramer à contre-courant.
Et plus on veut pratiquer, et plus le courant devient fort.
Les textes et le bouddhisme
Rappel :
Est bouddhiste qui a pris refuge en les Trois Joyaux : Bouddha, Dharma et Sangha.
"Prendre refuge" en les Trois Joyaux suppose de s'en remettre à aux en toute confiance, et donc à appliquer les Enseignements et instructions issues du Bouddha et transmises par les Maîtres.
Quel lien avec les textes ?
Eh bien, c'est que le Joyau du Dharma consiste en "l'Enseignement" énoncé par le Bouddha,
résultats inclus : épanouissement des qualités et dissipation des imperfections.
C'est pour cela que, parmi les Trois Joyaux, c'est celui du Dharma qui constitue le refuge véritable, le Bouddha étant le guide qui montre le Dharma, et les Sangha étant les pratiquants avancés, à la fois cautions, compagnons et modèles.
Or, qu'est-ce qui véhicule l'Enseignement ?
Le texte.
Le texte, ou plus généralement l'écrit, et donc l'écriture,
voilà qui est donc éminemment respectable, car symbolisant le refuge
Qui a pris refuge devrait se garder de monnayer tout objet symbolisant les Trois Joyaux,
statues - représentations des Joyaux du Bouddha et des Sangha -
et bien évidemment les livres.
L'idéal est de les mettre à disposition gracieusement.
A défaut, on peut fixer un tarif permettant de couvrir les frais engagés.
A la rigueur, on pourrait faire un petit bénéfice pour financer d'autres ouvrages.
A éviter : faire des bénéfices utilisés pour se nourrir.
Don et purification
Don et purification font très bon ménage.
C'est "juste" une question de motivation - comme en tout.
Au nombre des pratiques de purification, on dénombre
les récitations de mantra (par exemple, de Vajrasattva),
les prosternations,
les circumambulations,
mais aussi
la confection directe ou indirecte de représentations de Bouddhas,
l'édition directe et indirecte de soutras ou autres textes sacrés,
destinés à être placés dans des stupas ou sanctuaires
ou à être mis gracieusement à disposition d'autrui.
destinés à être placés dans des stupas ou sanctuaires
ou à être mis gracieusement à disposition d'autrui.
Ce sont là des pratiques courantes dans les sociétés bouddhistes,
qui permettent d'allier toutes sortes de conduites bénéfiques,
à commencer par
le don du Dharma.
le don du Dharma.
vendredi 27 juillet 2012
Des autoperceptions
Parmi les
perceptions
directes ou encore immédiates - mngon sum -, certains philosophes bouddhistes admettent les autoperceptions : rang rig (= rang rig mnon sum).
C'est le cas des sautrantrika, des cittamatrin et des svatantrika
Autrement dit, les autoperceptions sont réfutées par les vaibhashika et les prasangika, qui n'en voient pas l'utilité.
La définition de rang rig est "'dzin rnam", littéralement "aspect saisissant", cad jouant le rôle de sujet appréhendant l'objet : gzung rnam, "aspect saisi" (ou encore "aspect perçu").
Elles se déclinent également en trois catégories :
* perceptions (initiales) avérées / pramana
* perceptions avérées consécutives
* perceptions machinales
C'est le cas des sautrantrika, des cittamatrin et des svatantrika
Autrement dit, les autoperceptions sont réfutées par les vaibhashika et les prasangika, qui n'en voient pas l'utilité.
La définition de rang rig est "'dzin rnam", littéralement "aspect saisissant", cad jouant le rôle de sujet appréhendant l'objet : gzung rnam, "aspect saisi" (ou encore "aspect perçu").
Elles se déclinent également en trois catégories :
* perceptions (initiales) avérées / pramana
* perceptions avérées consécutives
* perceptions machinales
Des perceptions yogiques directes rnal ‘byor mngon sum
Les perceptions yogiques directes rnal ‘byor mngon sum sont des perceptions propres aux seuls Arya et supposent d'avoir réalisé l'union du calme mental (shamatha) et de la vue supérieure (vipassyana).
Elles se répartissent donc en trois groupes, selon qu'elles relèvent
* du chemin de la vision
* du chemin de la méditation
* du chemin au-delà de l'entraînement.
Elles peuvent être accomplies par
des arya-shravaka
des arya-pratyekabuddha
des aryabodhisattvas
des Aryabuddha
Elles sont par définition des perceptions avérées, initiales (tshad ma ; pramana) ou consécutives (dpyad shes).
Elles se répartissent donc en trois groupes, selon qu'elles relèvent
* du chemin de la vision
* du chemin de la méditation
* du chemin au-delà de l'entraînement.
Elles peuvent être accomplies par
des arya-shravaka
des arya-pratyekabuddha
des aryabodhisattvas
des Aryabuddha
Elles sont par définition des perceptions avérées, initiales (tshad ma ; pramana) ou consécutives (dpyad shes).
Des perceptions mentales directes yid mnon
De même que les perceptions sensorielles directes, les perceptions mentales directes peuvent être :
* des perceptions (initiales) avérées / pramana
* des perceptions avérées consécutives
* des perceptions machinales.
Les six « clairvoyances » (abhijnâ ; mnon shes), parfois rendues en français par "perceptions supranormales" ou encore "connaissances supramondaines" - relèvent des perceptions mentales directes :
1) Perceptions d'un "oeil divin"
2) Perceptions d'une "oreille divine"
3) Perceptions des pensées d'autrui
4) Perceptions "miraculeuses"
5) Perceptions se remémorant les vies antérieures
6) Perceptions de l'annihilation des souillures
1) Les perceptions d'un "oeil divin" consistent à "voir" à travers les murs ou encore à de très longues distances. Elles peuvent aussi porter sur l'avenir des êtres et voir quand ils vont mourir et quelle renaissance ils vont prendre.
2) Les perception d'une "oreille divine" appréhendent des sons qui échappent aux perceptions auditives ordinaires, par exemple des sons très éloignés.
Par exemple, dans les biographies d'Atisha, il est souvent fait référence au fait que du Tibet, il entendait les clochettes agitées par ses disciples en train de l'invoquer en Inde.
3) Cette catégorie est facile à comprendre : faculté à discerner les pensées d'autrui.
4) Les perceptions "miraculeuses" coïncident avec les pouvoirs dits "ordinaires", tels que la capacité d'ubiquité, la capacité de voler dans les airs, de marcher sur les eaux, etc., bref de maîtriser les éléments.
5) Facile à comprendre.
6) Les perceptions de l'annihilation des souillures, qui coïncident avec la certitude d'avoir atteint la libération, n'existent que chez les Bouddhas et les Aryabodhisattva.
* des perceptions (initiales) avérées / pramana
* des perceptions avérées consécutives
* des perceptions machinales.
Les six « clairvoyances » (abhijnâ ; mnon shes), parfois rendues en français par "perceptions supranormales" ou encore "connaissances supramondaines" - relèvent des perceptions mentales directes :
1) Perceptions d'un "oeil divin"
2) Perceptions d'une "oreille divine"
3) Perceptions des pensées d'autrui
4) Perceptions "miraculeuses"
5) Perceptions se remémorant les vies antérieures
6) Perceptions de l'annihilation des souillures
1) Les perceptions d'un "oeil divin" consistent à "voir" à travers les murs ou encore à de très longues distances. Elles peuvent aussi porter sur l'avenir des êtres et voir quand ils vont mourir et quelle renaissance ils vont prendre.
2) Les perception d'une "oreille divine" appréhendent des sons qui échappent aux perceptions auditives ordinaires, par exemple des sons très éloignés.
Par exemple, dans les biographies d'Atisha, il est souvent fait référence au fait que du Tibet, il entendait les clochettes agitées par ses disciples en train de l'invoquer en Inde.
3) Cette catégorie est facile à comprendre : faculté à discerner les pensées d'autrui.
4) Les perceptions "miraculeuses" coïncident avec les pouvoirs dits "ordinaires", tels que la capacité d'ubiquité, la capacité de voler dans les airs, de marcher sur les eaux, etc., bref de maîtriser les éléments.
5) Facile à comprendre.
6) Les perceptions de l'annihilation des souillures, qui coïncident avec la certitude d'avoir atteint la libération, n'existent que chez les Bouddhas et les Aryabodhisattva.
Des perceptions sensorielles directes
Les perceptions sensorielles directes -
dbang po’i mngon sum - comportent plusieurs classifications.
Selon une classification ternaire, les perceptions sensorielles directes peuvent être :
* des perceptions (initiales) avérées / pramana
* des perceptions avérées consécutives
* des perceptions machinales
Selon une classification en quatre, elles peuvent avoir pour objets :
* des formes
* des sons
* des odeurs
* des saveurs
* des touchers
Selon une classification ternaire, les perceptions sensorielles directes peuvent être :
* des perceptions (initiales) avérées / pramana
* des perceptions avérées consécutives
* des perceptions machinales
Selon une classification en quatre, elles peuvent avoir pour objets :
* des formes
* des sons
* des odeurs
* des saveurs
* des touchers
Des perceptions directes "mngon sum"
Les systèmes philosophiques bouddhistes admettent soit
quatre soit trois types de perceptions directes ou encore immédiates -
mngon sum-, c'est à dire des perceptions qui appréhendent leur objet sans le truchement d'une image (ou encore) représentation mentale - sgra spyi ou don spyi.
* perceptions sensorielles directes dbang po’i mngon sum
* perceptions mentales directes yid kyi mngon sum
* autoperceptions rang rig mngon sum (admises par les sautrantrika, les cittamatrin et les svatantrika au sein des madhyamika ; réfutées par les vaibhashika et les prasangika)
* perceptions yogiques directes rnal ‘byor mngon sum
Euthanasie et animaux
La question de l'euthanasie des animaux revient très souvent.
Les animaux, comme les humains, sont des êtres animés, dotés de sensibilité et d'intelligence.
Alors, que faire quand ils arrivent en fin de vie ?
"Abréger" leurs souffrances en les euthanasiant ?
Si seulement on pouvait être sûr de les abréger, leurs souffrances !
Pour ceux qui sont totalement persuadés qu'en tout et pour tout il n'y a qu'une vie : l'actuelle, la réponse est simple : il vaut mieux abréger les souffrances.
(Seule demeure la question de déterminer qui on cherche le plus à soulager : l'animal en fin de vie, ou le propriétaire qui n'en peut plus, ou qui a autre chose à faire, ou qui trouve que cela coûte trop cher.)
En revanche, quand on envisage que la mort ne marque pas de fin définitive, qu'on en soit sûr ou qu'on s'interroge, cela devient plus délicat :
Est-ce qu'on abrège vraiment les souffrances de l'animal ou est-ce qu'on l'expédie prématurément vers quelque chose de similaire, voire de pire ?
Des personnes dotées d'une clairvoyance telle qu'elles percevraient le futur d'autrui (et d'elles-mêmes) pourraient sans doute prendre des décisions à bon escient.
En-deçà, ne joue-t-on pas aux apprentis sorciers ?
Contrairement à ce que certains disent, ne pas euthanasier ne signifie pas "ne rien faire" en abandonnant un être à son sort - sous-entendu à d'atroces souffrances.
Dans la mesure du possible, il convient certes d'apporter des soins "de confort" et de faire en sorte de calmer la douleur. (Oui, c'est onéreux, c'est vrai...)
N'existe-t-il pas une voie du milieu bannissant les extrêmes de l'acharnement thérapeutique et de l'euthanasie expéditive ?
Les animaux, comme les humains, sont des êtres animés, dotés de sensibilité et d'intelligence.
Alors, que faire quand ils arrivent en fin de vie ?
"Abréger" leurs souffrances en les euthanasiant ?
Si seulement on pouvait être sûr de les abréger, leurs souffrances !
Pour ceux qui sont totalement persuadés qu'en tout et pour tout il n'y a qu'une vie : l'actuelle, la réponse est simple : il vaut mieux abréger les souffrances.
(Seule demeure la question de déterminer qui on cherche le plus à soulager : l'animal en fin de vie, ou le propriétaire qui n'en peut plus, ou qui a autre chose à faire, ou qui trouve que cela coûte trop cher.)
En revanche, quand on envisage que la mort ne marque pas de fin définitive, qu'on en soit sûr ou qu'on s'interroge, cela devient plus délicat :
Est-ce qu'on abrège vraiment les souffrances de l'animal ou est-ce qu'on l'expédie prématurément vers quelque chose de similaire, voire de pire ?
Des personnes dotées d'une clairvoyance telle qu'elles percevraient le futur d'autrui (et d'elles-mêmes) pourraient sans doute prendre des décisions à bon escient.
En-deçà, ne joue-t-on pas aux apprentis sorciers ?
Contrairement à ce que certains disent, ne pas euthanasier ne signifie pas "ne rien faire" en abandonnant un être à son sort - sous-entendu à d'atroces souffrances.
Dans la mesure du possible, il convient certes d'apporter des soins "de confort" et de faire en sorte de calmer la douleur. (Oui, c'est onéreux, c'est vrai...)
N'existe-t-il pas une voie du milieu bannissant les extrêmes de l'acharnement thérapeutique et de l'euthanasie expéditive ?
Avis aux amateurs de beaux livres sur le Dharma
The Premiere of Digital Dharma last night gathered rave reviews!
Be sure to reserve your seat for future Wednesday night screenings at the Rubin Museum of Art.
http://www.rmanyc.org/digitaldharma
Be sure to reserve your seat for future Wednesday night screenings at the Rubin Museum of Art.
http://www.rmanyc.org/digitaldharma
lundi 16 juillet 2012
Au fond, ...
Au fond, qu'est-ce qu'un bouddhiste ?
C'est quelqu'un qui prend conscience qu'alors qu'il ne demande qu'à être heureux, il est loin du compte.
Effrayé de tout ce à quoi il est exposé, il se tourne vers le Bouddha, bien décidé à suivre ses recommandations, car il voit où ses propres essais l'ont mené jusqu'à ce jour.
C'est quelqu'un qui prend conscience qu'alors qu'il ne demande qu'à être heureux, il est loin du compte.
Effrayé de tout ce à quoi il est exposé, il se tourne vers le Bouddha, bien décidé à suivre ses recommandations, car il voit où ses propres essais l'ont mené jusqu'à ce jour.
mardi 26 juin 2012
Hiver 2012 : Lamrim transmis par SS le Dalaï Lama
The Jangchup
Lamrim Teaching Organizing Committee is extremely pleased to announce
Jangchup
Lamrim Teachings
by His
Holiness the 14th Dalai Lama of Tibet
30 November
– approx. 14 December 2012
at Gaden
Monastery and Drepung Monastery
continuing
in Sera Monastery in late 2013
Merci à CP pour ce lien
Libellés :
Dalaï lama,
doctrine,
Inde,
lamrim,
Pabongkha Rinpoche,
pratique,
Tibet,
Trijang Rinpoche,
Tsongkhapa
lundi 25 juin 2012
jeudi 7 juin 2012
Festival de l'Himalaya les 23 et 24 juin
En continu durant le week-end des 23 et 24 juin à la Grande Pagode du Bois de Vincennes
Introduction à la méditation tibétaine
Création de mandala
Cycle films documentaires
Expositions :
Découverte de la civilisation du Tibet –restitution de l’état du Tibet
avant la mise en place de l’administration chinoise http://www.tibetmap.com/
Photos de la destruction des monuments tibétains durant la période de 1966- 1976
Stand massage
Médecine tibétaine
Restauration
Boutiques
Associations
Présentation de chiens tibétains
Salon de thé
Sangsol Rituel traditionnel d’offrande d’encens en présence des moines tibétains (10H30)
Ouverture du Festival avec le Représentant de Sa Sainteté le Dalai Lama
Tournois de foot : Matchs amicaux tibétain /cambodge (11H30)
Après-midi
Francoise Robin (Inalco) : Devinettes traditionnelles tibétaines
avec participation du public (13h00)
Raghunath Manet : Danse pour le Tibet (14H00)
Lama Gyourmé : Chants tibétains
Table
Ronde avec Jean François Humbert, André Gattolin et notre marraine - Véronique Jannot : Soutien à la préservation de la Culture tibétaine
Animé par Jean-Paul Ribes (15H00)
Introduction à la médecine tibétaine (16H30)
Kunzang, Tara, Tashi Gyalpo et Dhundup : Danses et chants tibétains, présentation des costumes traditionnels du Tibet (17h00)
Tenzin Gönpo : Troubadour pour le Tibet : (19H00)
Tenzin Kunsel : Nangma opéra tibétain : (20H15)
Soirée continue . . .
Ouverture du Festival (11h00)
Tournois de foot : Matchs amicaux tibétain /cambodgien (11h30)
Après-midi
Lama Gyourmé (12H30)
Kunzang, Tara, Tashi Gyalpo et Dhundup : Danses et chants tibétains, présentation des costumes traditionnelles du Tibet (13h00)
Lhamo Kyap Mouvance Lhakar, préservation de la culture tibétaine (13H45)
Francoise Robin : Les femmes poètes au Tibet aujourd’hui (14h15)
Vénérable Dagpo Rinpoché conférence sur le thème « Le bonheur dans la vie quotidienne » (15H00)
spécialiste Katia Buffetrille (EPHE) : Situation au Tibet (16H30)
Tenzin Gönpo : Troubadour pour le Tibet (18H05)
Clotûre du festival par Véronique Jannot et Dissolution du Mandala (18H00)
Pour aller à la Grande Pagode :
Métro : ligne 8 Station Porte-Dorée (puis suivre le lac par le côté droit)
ou Station Liberté
bus PC1 (arrêt Claude Decaen)
bus 325 (arrêt Carrefour de la Conservation)
Samedi 23 juin 2012 (estimation d’horaire)
MatinAprès-midi
Soirée continue . . .
Dimanche 24 juin 2012 (estimation d’horaire)
MatinAprès-midi
Pour aller à la Grande Pagode :
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