Qui n’a pas encore atteint la libération du samsara, ou au moins l’état d’arya, est exposé à la peur, laquelle ne figure pas dans les listes de facteurs mentaux.
La "peur" (par convention, ici, terme générique, englobant crainte, appréhension, etc., etc.) est un état d’esprit qui, selon ses objets et surtout selon les facteurs mentaux qui l’accompagnent, est tantôt utile et vertueux, tantôt non vertueux et dommageable.
Par exemple, craindre de faire du tort à autrui est vertueux, et permet de respecter l'éthique.
En revanche, craindre de s'appauvrir en donnant est non vertueux, et fait obstacle à la générosité.
Même les bodhisattva des deux premiers chemins (accumulation et préparation) peuvent encore éprouver cinq types de peurs :
* crainte de la pauvreté sur le plan matériel ;
* crainte de l’ingratitude et de la non reconnaissance (ne pas être loué, etc.) ;
* crainte de la solitude (ne pas avoir de famille, d'amis, etc.) ;
* crainte de la mort ;
* crainte des renaissances défavorables.
Alors, quand on n’est pas encore bodhisattva, …
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
samedi 31 janvier 2015
vendredi 30 janvier 2015
De la modestie
« Dirigez depuis l’arrière et laissez croire aux autres qu’ils sont à l’avant. »
(Nelson Mandela)
Voilà qui fait écho aux instructions des lojong, qui recommandent d'offrir la victoire à autrui.
(Nelson Mandela)
Voilà qui fait écho aux instructions des lojong, qui recommandent d'offrir la victoire à autrui.
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Déclarations des droits de l’homme (et de la femme)
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789
Article 11 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »Déclaration universelle des droit de l’homme de 1948
Article 18 « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. »Article 19 « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quel que moyen d’expression que ce soit. »
jeudi 29 janvier 2015
Geshelags, un an déjà...
Ce soir à Veneux et aujourd'hui en divers lieux, cérémonie à la mémoire de Geshelags,
décédé le 29 janvier 2014.
Merci aux amis indonésiens pour cette très belle photo que je me permets de poster ici.
J'ai connu le Tibet libre
Thoupten Phuntshog,
écrit en collaboration avec Jean -Philippe
Caudron
Grasset 2001 |
||||
Gen Thoupten Phuntshog a 78 ans (en 2001). Il a fui le Tibet après la répression chinoise, en 1959, avec Dagpo Rimpotché. Il a longtemps travaillé chez Electricité de France, comme documentaliste. Le Livre : Né dans les environs de Lhassa en 1923, Thoupten Phuntshog fréquente au collège de philosophie bouddhiste un jeune maître réincarné, Dagpo Rimpotché. Ensemble, ils fuient le Tibet par les cols de l'Himalaya, lors de la répression chinoise de 1959 (cet épisode fait l'objet du Lama venu du Tibet, publié par Grasset). Thoupten s'installe à Paris, où il devient documentaliste chez Electricité de France... En parallèle, il demeure le fidèle ami de Dagpo Rimpotché et travaille avec lui à la propagation du bouddhisme. Thoupten Phuntshog, dit « Guéshélags » (ami spirituel), a aujourd'hui 78 ans. Pour tous les bouddhistes français, pour les responsables d'associations, les intellectuels, les jeunes disciples, il est considéré comme l'incarnation du Tibet d'avant. Sa mémoire prodigieuse l'a en effet rendu célèbre. Thoupten sait raconter ce pays devenu mythique, qu'il connaît parfaitement, librement, de l'intérieur. Anecdotes, visions, légendes, détails... Il fallait sauver ce trésor vivant : c'est chose fait avec ce livre exceptionnel. Thoupten nous fait vivre un pays hors du commun, très loin de « l'histoire magique » que nous conte le Dalaï-Lama et les mannes du bouddhisme. Dans ce Tibet d'avant, il y avait un pouvoir théocratique ; une stricte aristocratie ; le servage était généralisé ; et la polyandrie. En 1944, les Tibétains « entendent parler » d'un conflit qui déchirerait le Japon et la Chine... Les mêmes Tibétains accueillent en fanfare les troupes chinoises de Mao Tsé Toung en 1950... Bref, Thoupten évoque un pays compliqué, opaque, mystérieux : une vraie renaissance.Jean-Philippe Caudron, ancien rédacteur en chef de La vie, a écrit avec Françoise Forette (La révolution de la longévité, Grasset, 1997) et avec Dagpo Rimpotché (Le lama venu du Tibet, Grasset, 1998). | ||||
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Libertés paradoxales 2
A y perdre son latin...
quand au nom des mêmes valeurs républicaines, on autorise les caricatures les plus caustiques, et on interdit à des mamans d'accompagner leurs enfants lors de visites scolaires,
quand on proclame (à juste titre) que les parents doivent assumer pleinement leur rôle, et qu'on dévalorise des mamans aux yeux de leurs enfants en les déclarant indignes de sortir avec eux et leurs petits camarades,
quand on prône la tolérance et le vivre-ensemble, et qu'on interdit de porter en public des vêtements ou objets qui expriment une foi, une croyance, ou peut-être tout simplement une pudeur.
Liberté d'expression unilatérale ?
quand au nom des mêmes valeurs républicaines, on autorise les caricatures les plus caustiques, et on interdit à des mamans d'accompagner leurs enfants lors de visites scolaires,
quand on proclame (à juste titre) que les parents doivent assumer pleinement leur rôle, et qu'on dévalorise des mamans aux yeux de leurs enfants en les déclarant indignes de sortir avec eux et leurs petits camarades,
quand on prône la tolérance et le vivre-ensemble, et qu'on interdit de porter en public des vêtements ou objets qui expriment une foi, une croyance, ou peut-être tout simplement une pudeur.
Liberté d'expression unilatérale ?
mercredi 28 janvier 2015
Libertés paradoxales
Comment résoudre la quadrature du cercle de nos libertés chéries ?
Née républicaine, je tiens au plus haut point aux libertés - de religion, d'opinion, d'expression et aussi de réflexion.
D'où quelques réflexions (un brin iconoclastes - esprits sensibles, s'abstenir !)
A l'éclairage de l'actualité de notre beau pays, en ces temps d'ardente défense de la liberté d'expression, on peut donc
* diffuser des dessins et légendes qui insultent allégrement, et impunément, des millions et millions de croyants (lesquels sont en très grande majorité modérés, bien heureusement) ;
* diffuser des dessins et légendes quelque peu choquants tant pour les pitchounets que pour leurs grands-parents,
mais
il est malséant de
* appeler au respect,
* parler de morale.
En de nombreux lieux, il est même interdit de
* porter (même discrètement) des signes plus ou moins significatifs de convictions qu'il est en revanche autorisé de publiquement bafouer et tourner en ridicule.
Question : Est-ce bien logique, tout ça ?
Née républicaine, je tiens au plus haut point aux libertés - de religion, d'opinion, d'expression et aussi de réflexion.
D'où quelques réflexions (un brin iconoclastes - esprits sensibles, s'abstenir !)
A l'éclairage de l'actualité de notre beau pays, en ces temps d'ardente défense de la liberté d'expression, on peut donc
* diffuser des dessins et légendes qui insultent allégrement, et impunément, des millions et millions de croyants (lesquels sont en très grande majorité modérés, bien heureusement) ;
* diffuser des dessins et légendes quelque peu choquants tant pour les pitchounets que pour leurs grands-parents,
mais
il est malséant de
* appeler au respect,
* parler de morale.
En de nombreux lieux, il est même interdit de
* porter (même discrètement) des signes plus ou moins significatifs de convictions qu'il est en revanche autorisé de publiquement bafouer et tourner en ridicule.
Question : Est-ce bien logique, tout ça ?
Etre chef (Michel Menu)
Si tu veux être chef un jour,Pense à ceux qui te seront confiés,Si tu ralentis, ils s’arrêtent.Si tu faiblis, ils flanchent.Si tu t’assieds, ils se couchent.Si tu critiques, ils démolissent.Mais…Si tu marches devant, ils te dépasseront.Si tu donnes la main, ils donneront leur peau.Et si tu pries, alors, ils seront des saints.
Michel Menu (né en 1916) est une grande figure du scoutisme français.
Dans cet article, il énonce en peu de mots les enjeux de notre époque et donne peut-être l'explication de l'attrait du jihad :
"...Les jeunes ont besoin de surnaturel, de savoir où va leur vie naturelle, où sont leurs besoins, sans qu’ils trouvent de réponse dans la culture globale d’aujourd’hui. Aujourd’hui, la mondialisation est un fait matériel. Quand le monde sera globalisé matériellement, se posera la question spirituelle. Le monde, les hommes vont vers une phase de grand questionnement. : « Qu’est-ce que l’homme et… pourquoi ? »..."
Tant que notre société n'offrira pas un idéal à ses jeunes (et moins jeunes), ...
Dans cet article, il énonce en peu de mots les enjeux de notre époque et donne peut-être l'explication de l'attrait du jihad :
"...Les jeunes ont besoin de surnaturel, de savoir où va leur vie naturelle, où sont leurs besoins, sans qu’ils trouvent de réponse dans la culture globale d’aujourd’hui. Aujourd’hui, la mondialisation est un fait matériel. Quand le monde sera globalisé matériellement, se posera la question spirituelle. Le monde, les hommes vont vers une phase de grand questionnement. : « Qu’est-ce que l’homme et… pourquoi ? »..."
Tant que notre société n'offrira pas un idéal à ses jeunes (et moins jeunes), ...
Etre désintéressé
Dans le traité intitulé Quatre Cents Stances, Aryadeva
souligne que, lorsqu’on apporte une aide, il faudrait le faire sans rien
attendre en retour. Si, loin d’être désintéressé, on espère un retour, ce n’est
plus une aide mais une transaction ; c’est du troc.
mardi 27 janvier 2015
De la modestie
Le bodhisattva qui s’adonne à l’éthique n’exhibe pas ses mérites et reconnaît ouvertement ses manquements. Il a des désirs modestes et il sait se contenter de ce qu’il a.
(Asanga)
(Asanga)
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lundi 26 janvier 2015
Une vie de samsara
Petites boîtes par Graeme Allwright
Petites belles très étroites
Petites boîtes faites en ticky-tacky
Petites boîtes, petites boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des rouges, des violettes
Et des vertes très coquettes
Elles sont toutes faites en ticky-tacky
Elles sont toutes toutes pareilles
Et ces gens-là dans leurs boîtes
Vont tous à l´université
On les met tous dans des boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des médecins, des dentistes
Des hommes d´affaires et des avocats
Ils sont tous tous faits de ticky-tacky
Ils sont tous tous tous pareils
Et ils boivent sec des martinis
Jouent au golf toute l´après-midi
Puis ils font des jolis enfants
Qui vont tous tous à l´école
Ces enfants partent en vacances
Puis s´en vont à l´université
On les met tous dans des boîtes
Et ils sortent tous pareils
Les garçons font du commerce
Et deviennent pères de famille
Ils bâtissent des nouvelles boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Puis ils règlent toutes leurs affaires
Et s´en vont dans des cimetières
Dans des boîtes faites en ticky-tacky
Qui sont toutes toutes pareilles
Conseil d'Atisha
En public, surveillez vos paroles ; dans la solitude, surveillez votre esprit.
Atisha (982-1054)
Atisha (982-1054)
samedi 24 janvier 2015
La rumeur
Une belle chanson écrite par Yves Duteil en 1987, à propos d'un sujet qui mérite réflexion et vigilance...
La rumeur ouvre ses ailes
Elle s´envole à travers nous
C´est une fausse nouvelle
Mais si belle, après tout
Elle se propage à voix basse
À la messe et à midi
Entre l´église et les glaces
Entre confesse et confit
La rumeur a des antennes
Elle se nourrit de cancans
Elle est bavarde et hautaine
Et grandit avec le temps
C´est un arbre sans racines
À la sève de venin
Avec des feuilles d´épines
Et des pommes à pépins
Ça occupe, ça converse
Ça nourrit la controverse
Ça pimente les passions
Le sel des conversations...
La rumeur est un microbe
Qui se transmet par la voix
Se déguise sous la robe
De la vertu d´autrefois
La parole était d´argent
Mais la rumeur est de plomb
Elle s´écoule, elle s´étend
Elle s´étale, elle se répand
C´est du miel, c´est du fiel
On la croit tombée du ciel
Jamais nul ne saura
Qui la lance et qui la croit...
C´est bien plus fort qu´un mensonge
Ça grossit comme une éponge
Plus c´est faux, plus c´est vrai
Plus c´est gros et plus ça plaît
Calomnie, plus on nie
Plus elle enfle se réjouit
Démentir, protester,
C´est encore la propager
Elle peut tuer sans raison
Sans coupable et sans prison
Sans procès ni procession
Sans fusil ni munitions...
C´est une arme redoutable
Implacable, impalpable
Adversaire invulnérable
C´est du vent, c´est du sable
Elle rôde autour de la table
Nous amuse ou nous accable
C´est selon qu´il s´agit
De quiconque ou d´un ami
Un jour elle a disparu
Tout d´un coup, dans les rues
Comme elle était apparue
À tous ceux qui l´avaient crue...
La rumeur qui s´est tue
Ne reviendra jamais plus
Dans un cœur, la rancœur
Ne s´en ira pas non plus.
Elle s´envole à travers nous
C´est une fausse nouvelle
Mais si belle, après tout
Elle se propage à voix basse
À la messe et à midi
Entre l´église et les glaces
Entre confesse et confit
La rumeur a des antennes
Elle se nourrit de cancans
Elle est bavarde et hautaine
Et grandit avec le temps
C´est un arbre sans racines
À la sève de venin
Avec des feuilles d´épines
Et des pommes à pépins
Ça occupe, ça converse
Ça nourrit la controverse
Ça pimente les passions
Le sel des conversations...
La rumeur est un microbe
Qui se transmet par la voix
Se déguise sous la robe
De la vertu d´autrefois
La parole était d´argent
Mais la rumeur est de plomb
Elle s´écoule, elle s´étend
Elle s´étale, elle se répand
C´est du miel, c´est du fiel
On la croit tombée du ciel
Jamais nul ne saura
Qui la lance et qui la croit...
C´est bien plus fort qu´un mensonge
Ça grossit comme une éponge
Plus c´est faux, plus c´est vrai
Plus c´est gros et plus ça plaît
Calomnie, plus on nie
Plus elle enfle se réjouit
Démentir, protester,
C´est encore la propager
Elle peut tuer sans raison
Sans coupable et sans prison
Sans procès ni procession
Sans fusil ni munitions...
C´est une arme redoutable
Implacable, impalpable
Adversaire invulnérable
C´est du vent, c´est du sable
Elle rôde autour de la table
Nous amuse ou nous accable
C´est selon qu´il s´agit
De quiconque ou d´un ami
Un jour elle a disparu
Tout d´un coup, dans les rues
Comme elle était apparue
À tous ceux qui l´avaient crue...
La rumeur qui s´est tue
Ne reviendra jamais plus
Dans un cœur, la rancœur
Ne s´en ira pas non plus.
Altruisme : plus facile à dire qu'à faire...
Quand d'autres, par envie, me maltraiteront
M'insulteront ou me feront du mal
Je prendrai sur moi la défaite
Et leur offrirai la victoire.
Extrait de L'Entraînement de l'esprit en huit stances du maître kadampa Langri Thangpa
M'insulteront ou me feront du mal
Je prendrai sur moi la défaite
Et leur offrirai la victoire.
Extrait de L'Entraînement de l'esprit en huit stances du maître kadampa Langri Thangpa
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lodjong,
Tibet,
Traduction
vendredi 23 janvier 2015
Très belle vidéo à propos du handicap
Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien
Un petit court-métrage génial. Grand prix du CM et prix du public au festival EOP! 2013. Un bijou d'humour à voir !
Thomas Howell attend nerveusement son entretien d’embauche dans un cabinet d’avocats réputé.Quand il voit arriver le recruteur, son étonnement est sans bornes …
Un jeune trisomique vient le chercher. Il se présente comme Paul Dexter, son supérieur hiérarchique potentiel, et prie Thomas d’entrer dans son bureau. Le candidat ne sait trop quoi penser et demande poliment si quelqu’un d’autre va les rejoindre pour l’entretien. Paul répond par la négative et lance une remarque désobligeante sur la cravate de Thomas. L’entretien devient de plus en plus absurde, avant de prendre un tournant inattendu.
Née en 1988 à Newcastle, Australie, Genevieve Clay-Smith a étudié à la Hunter School of Performing Arts de Broadmeadow. En 2009, elle est récompensée au Festival Tropfest. Elle défend les valeurs de justice sociale et d’inclusion de personnes ayant un handicap. Robin Bryan est la co-réalisatrice de ce film.
Thomas Howell attend nerveusement son entretien d’embauche dans un cabinet d’avocats réputé.Quand il voit arriver le recruteur, son étonnement est sans bornes …
Un jeune trisomique vient le chercher. Il se présente comme Paul Dexter, son supérieur hiérarchique potentiel, et prie Thomas d’entrer dans son bureau. Le candidat ne sait trop quoi penser et demande poliment si quelqu’un d’autre va les rejoindre pour l’entretien. Paul répond par la négative et lance une remarque désobligeante sur la cravate de Thomas. L’entretien devient de plus en plus absurde, avant de prendre un tournant inattendu.
Née en 1988 à Newcastle, Australie, Genevieve Clay-Smith a étudié à la Hunter School of Performing Arts de Broadmeadow. En 2009, elle est récompensée au Festival Tropfest. Elle défend les valeurs de justice sociale et d’inclusion de personnes ayant un handicap. Robin Bryan est la co-réalisatrice de ce film.
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