Une date à noter dès maintenant :
le 7 juin 2009 de 14 h à 16 h (environ)
au Palais omnisports de Paris Bercy
Sa Sainteté le Dalai Lama donnera une conférence
sur le thème "Ethique et société"
Toutes les informations sont (paraît-il) sur :
WWW.DALAILAMA-PARIS2009.FR
Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
lundi 27 avril 2009
Sa Sainteté à Bercy le 7 juin 09
samedi 25 avril 2009
Don et discernement
Vouloir faire plaisir est une chose ; y parvenir en est une autre.
Il est bien connu que la gentillesse et la générosité ne suffisent pas. Elles ont besoin de se fonder sur un peu de sagesse pour atteindre leur but.
Ainsi, en début de semaine, à mon retour de Nantes, ma chatte était tellement contente que je sois rentrée qu'après m'avoir fait un peu la tête, elle m'a quand même fait la fête.
J'étais à peine endormie (vers 1 h ou 1 h 30 du matin) quand je l'ai senti sauter sur mon lit - jusque là rien d'anormal -, mais là où c'était plus surprenant, c'est qu'elle a continué à sautiller ici et là, de mes pieds à ma tête, en faisant le tour de l'oreiller, pour repartir de l'autre côté.
J'avais trop envie de dormir pour allumer la lumière et je l'ai laissé jouer toute "seule" - enfin je croyais.
Puis je l'ai entendue fureter sous le bureau, etc.
Puis j'ai entendu un petit bruit qui a attiré mon attention.
Et ça a recommencé.
J'ai quand même étendu le bras, et la lampe a éclairé ma chatte adorée en train de pourchasser une pauvre petite souris.
Me voici sous la table à quatre pattes à côté de mon fauve. Juste pour voir la petite bête filer sous une pile de papiers.
Je me dis que là elle est à l'abri, et que ça peut attendre le lendemain pour essayer de l'attraper et de la remettre dehors. Je me recouche donc.
Las ! Au lieu de rester tranquille, l'imprudente avait dû ressortir et j'entends derechef le couinement quand elle se retrouve face à l'ennemie.
Je rouvre la lumière, bien ennuyée : allez donc attraper une souris à la main. Pas si facile.
Heureusement, je me souviens d'une histoire de Genlags, qui m'avait raconté qu'en Inde, la masure où il habitait avec d'autres moines réfugiés avaient été infestée de rats.
Pour les mettre dehors, ils avaient pris l'habitude de jeter sur eux un grand tissu : ça immobilisait les importuns sans leur faire de mal, et il ne restait plus qu'à faire - rapidement - un petit baluchon pour porter le butin à l'extérieur.
Eh bien ! Avec ma serviette de bains, ça a parfaitement fonctionné, et à 2 h du matin, j'étais dans le jardin en train de relâcher mon cadeau.
Car c'était un cadeau, sans nul doute.
Dont je me serais bien passée.
Comme quoi, on se donne du mal pour faire plaisir, et on ne récolte que de l'ingratitude - doit songer ma petite chatte.
Il est bien connu que la gentillesse et la générosité ne suffisent pas. Elles ont besoin de se fonder sur un peu de sagesse pour atteindre leur but.
Ainsi, en début de semaine, à mon retour de Nantes, ma chatte était tellement contente que je sois rentrée qu'après m'avoir fait un peu la tête, elle m'a quand même fait la fête.
J'étais à peine endormie (vers 1 h ou 1 h 30 du matin) quand je l'ai senti sauter sur mon lit - jusque là rien d'anormal -, mais là où c'était plus surprenant, c'est qu'elle a continué à sautiller ici et là, de mes pieds à ma tête, en faisant le tour de l'oreiller, pour repartir de l'autre côté.
J'avais trop envie de dormir pour allumer la lumière et je l'ai laissé jouer toute "seule" - enfin je croyais.
Puis je l'ai entendue fureter sous le bureau, etc.
Puis j'ai entendu un petit bruit qui a attiré mon attention.
Et ça a recommencé.
J'ai quand même étendu le bras, et la lampe a éclairé ma chatte adorée en train de pourchasser une pauvre petite souris.
Me voici sous la table à quatre pattes à côté de mon fauve. Juste pour voir la petite bête filer sous une pile de papiers.
Je me dis que là elle est à l'abri, et que ça peut attendre le lendemain pour essayer de l'attraper et de la remettre dehors. Je me recouche donc.
Las ! Au lieu de rester tranquille, l'imprudente avait dû ressortir et j'entends derechef le couinement quand elle se retrouve face à l'ennemie.
Je rouvre la lumière, bien ennuyée : allez donc attraper une souris à la main. Pas si facile.
Heureusement, je me souviens d'une histoire de Genlags, qui m'avait raconté qu'en Inde, la masure où il habitait avec d'autres moines réfugiés avaient été infestée de rats.
Pour les mettre dehors, ils avaient pris l'habitude de jeter sur eux un grand tissu : ça immobilisait les importuns sans leur faire de mal, et il ne restait plus qu'à faire - rapidement - un petit baluchon pour porter le butin à l'extérieur.
Eh bien ! Avec ma serviette de bains, ça a parfaitement fonctionné, et à 2 h du matin, j'étais dans le jardin en train de relâcher mon cadeau.
Car c'était un cadeau, sans nul doute.
Dont je me serais bien passée.
Comme quoi, on se donne du mal pour faire plaisir, et on ne récolte que de l'ingratitude - doit songer ma petite chatte.
Foi et Reliques
L'arrivée de Reliques du Bouddha prévue le 15 mai à Paris suscite un foi intense en beaucoup d'Asiatiques, en tout cas d'Asie du Sud-Est.
En revanche, pas mal d'Occidentaux, même parmi les bouddhistes, se montrent quelque peu dubitatifs.
Un ami m'a récemment fait part d'interrogations :
"Qu'on ait foi en des statues représentant le Bouddha, je comprends. Mais en des Reliques !
Ce ne sont que des éléments physiques."
L'intérêt de rencontrer des personnes qui se posent des questions est que ça donne des occasions pour découvrir de nouveaux angles de réflexion.
Il m'est souvenu que tout aspect d'un Bouddha est ... bouddha.
Le terme "buddha" est en effet adjectif (= parfait) et nom - nom commun et nom propre.
Par conséquent, si l'Esprit du Bouddha est bouddha, son Corps l'est également - et à ce titre est tout autant digne respect. Et de foi.
Par ailleurs, s'il est dit dans les préceptes relatifs à la prise de refuge en les Trois Joyaux - Bouddha, Dharma, Sangha -, qu'il importe de regarder toute représentation du Bouddha comme le Bouddha lui-même, cela vaut sans doute pour son Corps, y compris sous forme de Reliques.
Affaire à creuser.
En revanche, pas mal d'Occidentaux, même parmi les bouddhistes, se montrent quelque peu dubitatifs.
Un ami m'a récemment fait part d'interrogations :
"Qu'on ait foi en des statues représentant le Bouddha, je comprends. Mais en des Reliques !
Ce ne sont que des éléments physiques."
L'intérêt de rencontrer des personnes qui se posent des questions est que ça donne des occasions pour découvrir de nouveaux angles de réflexion.
Il m'est souvenu que tout aspect d'un Bouddha est ... bouddha.
Le terme "buddha" est en effet adjectif (= parfait) et nom - nom commun et nom propre.
Par conséquent, si l'Esprit du Bouddha est bouddha, son Corps l'est également - et à ce titre est tout autant digne respect. Et de foi.
Par ailleurs, s'il est dit dans les préceptes relatifs à la prise de refuge en les Trois Joyaux - Bouddha, Dharma, Sangha -, qu'il importe de regarder toute représentation du Bouddha comme le Bouddha lui-même, cela vaut sans doute pour son Corps, y compris sous forme de Reliques.
Affaire à creuser.
Libellés :
actualité,
doctrine,
foi,
pratique,
prise de refuge,
reliques,
vocabulaire
dimanche 12 avril 2009
HIERARCHIE dans Ordre Chogye (Corée)
Merci à Federico Procopio de m'avoir fourni toutes ces précieuses informations .
L’Ordre Chogye et la branche Kwan Um suivent la hiérarchie très ancienne Lin Chi :
1) "les trois marches de la transmission"
* Dae Soen Sa Nim Soen Sa = Grand Maître Zen Vénérable (ce titre est principalement attribué aux fondateurs ; par exemple Maître Seung Sanh)
* Soen Sa Nim (Roshi dans la trad. japonaise) = Vénérable Maître Zen
deux niveaux de SSN :
- les jeunes Maîtres : 5 premières années
- les Maîtres Guides, qui eux prennent en charge en totale responsabilité un temple, puis un pays, parfois un continent…

* Jido Poep Sa Nim ( Sensei dans la trad. Japonaise ) = Maître de Dharma
Ce sont les Maître Zen "en devenir", ou encore "en entraînement".
Ils commencent à dispenser les Kong An, mais sous l’autorité d’un Vénérable. Pendant plusieurs années ils visitent plusieurs Vénérables Maîtres Zen d’autres traditions et d’autres lignées (Soto, Rinzai, Obaka) , suivent auprès d'eux un enseignement et livrent des « combats de Dharma », surtout sous la forme de « combats de Kong An », et ce pour recevoir l’Inka.
* * * * * * * * * * * * * * * *
* Abbé : la plus haute autorité spirituelle d’un temple, après les Vénérables Soen Sa Nim et les Jido Poep Sa Nim.
L'Abbé est le « père », l’interlocuteur officiel des relations publiques, le décisionnaire et l’interlocuteur unique entre les temples et les sangha.
Il est le responsable de l’enseignement. Il est en effet requis d’être enseignant de Dharma pour être Abbé, d’avoir au moins les 16 préceptes et 10 ans de pratique régulière en moyenne.
Responsable liturgique du temple, il célèbre les cérémonies de mariage de bénédiction des nouveaux-nés ou funèbres et préside toute autre cérémonie.
Il accompagne individuellement les pratiquants et sympathisants et peut, en absence du Maître, donner les préceptes ainsi que le refuge aux pratiquants.
Divers niveaux d’Abbé :
- Abbé d’un temple donc d’une sangha
- Abbé général d’un pays, ou d’un continent, ou de l’Ecole.
* Cho So : Directeur du temple ou d’un pays.
Enseignant de Dharma qui gère l’administratif des structures.
* Enseignant de Dharma - Maître de liturgie :
Enseignant de Dharma ayant reçu les 10 préceptes, ayant en responsabilité la pratique formelle dans le dojo et dans la vie de la maison. Il veille au silence, au respect du cérémonial ainsi que des règles du temple.
* Enseignant de Dharma Maître de Maison :
Responsable de l’accueil, de l’hôtellerie, ainsi que de l’entretien des lieux.
* Enseignants de Dharma (Bodhisattva) :
Membres de la sangha ayant reçu les dix préceptes , qui participent à la vie active du temple, souvent ce sont des membres résidents au temple même.
* Enseignants de Dharma en entraînement :
Membres réguliers de la sangha, que le Maître choisit sur son initiative ou à leur demande pour devenir Bodhisattva, ils doivent suivre un entraînement intensif de Kong An et de pratique régulière (3 fois par jour) et vivre au temple pendant deux ans.
* * * * * * * * * * * * * * * * * ** * * * * *
La sangha (locale, nationale ou internationale « maha sangha ») composée de :
* Su Nim = moines et nones
* Frères et sœurs dans le Dharma (refuge et cinq préceptes)
* Pratiquants
* Sympathisants
* * *
NB1 La voie de la transmission et la voie des préceptes (bodhisattva) sont totalement indépendantes (recevoir 5, 10, 16, 48, 100………… préceptes n’est pas du tout indispensable pour avancer sur la voie de la transmission de l’Inka).
NB2 le lien et les niveaux de responsabilités des Enseignants de Dharma est bien plus complexe et ceci est un résumé pragmatique.
NB3 un moine (Su NIm) est une autorité égale voire plus haute spirituellement qu’un enseignant de Dharma laïque.
NB4 un Abbé peut n'avoir reçu que 10 préceptes, auquel cas il n'est pas habilité à célébrer les rituels.
L’Ordre Chogye et la branche Kwan Um suivent la hiérarchie très ancienne Lin Chi :
1) "les trois marches de la transmission"
* Dae Soen Sa Nim Soen Sa = Grand Maître Zen Vénérable (ce titre est principalement attribué aux fondateurs ; par exemple Maître Seung Sanh)
* Soen Sa Nim (Roshi dans la trad. japonaise) = Vénérable Maître Zen
deux niveaux de SSN :
- les jeunes Maîtres : 5 premières années
- les Maîtres Guides, qui eux prennent en charge en totale responsabilité un temple, puis un pays, parfois un continent…

* Jido Poep Sa Nim ( Sensei dans la trad. Japonaise ) = Maître de Dharma
Ce sont les Maître Zen "en devenir", ou encore "en entraînement".
Ils commencent à dispenser les Kong An, mais sous l’autorité d’un Vénérable. Pendant plusieurs années ils visitent plusieurs Vénérables Maîtres Zen d’autres traditions et d’autres lignées (Soto, Rinzai, Obaka) , suivent auprès d'eux un enseignement et livrent des « combats de Dharma », surtout sous la forme de « combats de Kong An », et ce pour recevoir l’Inka.
* * * * * * * * * * * * * * * *
* Abbé : la plus haute autorité spirituelle d’un temple, après les Vénérables Soen Sa Nim et les Jido Poep Sa Nim.
L'Abbé est le « père », l’interlocuteur officiel des relations publiques, le décisionnaire et l’interlocuteur unique entre les temples et les sangha.
Il est le responsable de l’enseignement. Il est en effet requis d’être enseignant de Dharma pour être Abbé, d’avoir au moins les 16 préceptes et 10 ans de pratique régulière en moyenne.
Responsable liturgique du temple, il célèbre les cérémonies de mariage de bénédiction des nouveaux-nés ou funèbres et préside toute autre cérémonie.
Il accompagne individuellement les pratiquants et sympathisants et peut, en absence du Maître, donner les préceptes ainsi que le refuge aux pratiquants.
Divers niveaux d’Abbé :
- Abbé d’un temple donc d’une sangha
- Abbé général d’un pays, ou d’un continent, ou de l’Ecole.
* Cho So : Directeur du temple ou d’un pays.
Enseignant de Dharma qui gère l’administratif des structures.
* Enseignant de Dharma - Maître de liturgie :
Enseignant de Dharma ayant reçu les 10 préceptes, ayant en responsabilité la pratique formelle dans le dojo et dans la vie de la maison. Il veille au silence, au respect du cérémonial ainsi que des règles du temple.
* Enseignant de Dharma Maître de Maison :
Responsable de l’accueil, de l’hôtellerie, ainsi que de l’entretien des lieux.
* Enseignants de Dharma (Bodhisattva) :
Membres de la sangha ayant reçu les dix préceptes , qui participent à la vie active du temple, souvent ce sont des membres résidents au temple même.
* Enseignants de Dharma en entraînement :
Membres réguliers de la sangha, que le Maître choisit sur son initiative ou à leur demande pour devenir Bodhisattva, ils doivent suivre un entraînement intensif de Kong An et de pratique régulière (3 fois par jour) et vivre au temple pendant deux ans.
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La sangha (locale, nationale ou internationale « maha sangha ») composée de :
* Su Nim = moines et nones
* Frères et sœurs dans le Dharma (refuge et cinq préceptes)
* Pratiquants
* Sympathisants
* * *
NB1 La voie de la transmission et la voie des préceptes (bodhisattva) sont totalement indépendantes (recevoir 5, 10, 16, 48, 100………… préceptes n’est pas du tout indispensable pour avancer sur la voie de la transmission de l’Inka).
NB2 le lien et les niveaux de responsabilités des Enseignants de Dharma est bien plus complexe et ceci est un résumé pragmatique.
NB3 un moine (Su NIm) est une autorité égale voire plus haute spirituellement qu’un enseignant de Dharma laïque.
NB4 un Abbé peut n'avoir reçu que 10 préceptes, auquel cas il n'est pas habilité à célébrer les rituels.
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha 3
Historical Background *
At the end of the nineteenth century in India, the collapse of a stupa that belonged to the clan of the Shakyas resulted in the discovery of authentic Relics of the historical Buddha that had been preserved for more than two millenia.
India and most of Asia were colonized at the time. Because Thailand was the only Buddhist country spared, G. N. Curzon, then Governor General of India and former Ambassador to the Kingdom of Siam, entrusted Thailand with the precious Relics.
King Rams the 5th placed the Relics in Wat Saket in the Stupa of the Golden Mountain, that stupa being one of the major temples in the capital city of Bangkok. This occurred in the Buddhist year 2442, or May 23, 1899, of the western calendar.
One hundred eleven years later, considering the political upheaval in Asia and the spread of Buddhism in the West and especially in Europe, the Thai Patriarchs, with the approval of the Buddhist communities in Asia, decided to present the Relics to the Western World and to entrust them to a European nation, their new land of asylum.
The Patriarchs selected France, land of the Rights of Man and more specifically Paris, a city that represents the dynamic nature of European Buddhism.
The Buddhist Union of France received word from the Thai authorities, who asked the Union to take delivery of and keep the Relics and to make plans to celebrate this historically significant event.
The Relics are a gift to the West from Somdej Phra Buddhacharn, Head of Thailand’s Patriarchal Committee of the Sangha.
Venerable Chao Khun Dhammasitthinayok, accompanied by a delegation of monks and Thai officials, will bring the Relics on the occasion of the 2552 Vesak (2009).
The Transfer of the Relics to Paris
Under the sponsorship of the Buddhist Union of France, an event is planned for May 15, 16 and 17 of 2009 to mark the solemn reception of the sacred Relics in the heart of Paris.
The highest Buddhist authorities of every tradition will participate in the ceremony of the presentation of the Relics. By being honored as the symbol of Buddhism, fundamentally unified, the Relics will pay homage to the very source of its various traditions.
This spirit of unity and cooperation is embodied in the heart of the Buddhist Union of France. The Union is a federation comprised of almost all the Buddhist schools in France, and is in fact the ideal organization for planning such a celebration.
The Relics will be enshrined in a stupa constructed following the model of the monuments found in the Golden Mountain’s Wat Saket monastery.
The stupa will be raised in an appropriate site open to the public, a site that is both respectable and respected, which will allow all to go there for meditation.
* Un grand merci aux traducteurs en anglais - Maria, José et Lydie
At the end of the nineteenth century in India, the collapse of a stupa that belonged to the clan of the Shakyas resulted in the discovery of authentic Relics of the historical Buddha that had been preserved for more than two millenia.
India and most of Asia were colonized at the time. Because Thailand was the only Buddhist country spared, G. N. Curzon, then Governor General of India and former Ambassador to the Kingdom of Siam, entrusted Thailand with the precious Relics.
King Rams the 5th placed the Relics in Wat Saket in the Stupa of the Golden Mountain, that stupa being one of the major temples in the capital city of Bangkok. This occurred in the Buddhist year 2442, or May 23, 1899, of the western calendar.
One hundred eleven years later, considering the political upheaval in Asia and the spread of Buddhism in the West and especially in Europe, the Thai Patriarchs, with the approval of the Buddhist communities in Asia, decided to present the Relics to the Western World and to entrust them to a European nation, their new land of asylum.
The Patriarchs selected France, land of the Rights of Man and more specifically Paris, a city that represents the dynamic nature of European Buddhism.
The Buddhist Union of France received word from the Thai authorities, who asked the Union to take delivery of and keep the Relics and to make plans to celebrate this historically significant event.
The Relics are a gift to the West from Somdej Phra Buddhacharn, Head of Thailand’s Patriarchal Committee of the Sangha.
Venerable Chao Khun Dhammasitthinayok, accompanied by a delegation of monks and Thai officials, will bring the Relics on the occasion of the 2552 Vesak (2009).
The Transfer of the Relics to Paris
Under the sponsorship of the Buddhist Union of France, an event is planned for May 15, 16 and 17 of 2009 to mark the solemn reception of the sacred Relics in the heart of Paris.
The highest Buddhist authorities of every tradition will participate in the ceremony of the presentation of the Relics. By being honored as the symbol of Buddhism, fundamentally unified, the Relics will pay homage to the very source of its various traditions.
This spirit of unity and cooperation is embodied in the heart of the Buddhist Union of France. The Union is a federation comprised of almost all the Buddhist schools in France, and is in fact the ideal organization for planning such a celebration.
The Relics will be enshrined in a stupa constructed following the model of the monuments found in the Golden Mountain’s Wat Saket monastery.
The stupa will be raised in an appropriate site open to the public, a site that is both respectable and respected, which will allow all to go there for meditation.
* Un grand merci aux traducteurs en anglais - Maria, José et Lydie
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha 2
DONATION FORM
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha
Return to UBF Grande Pagode - Route de la Ceinture du Lac Dausmesnil – 75012 PARIS
Name of organization or individual_____________________________
Name of person responsible for the center_______________________________ Address_____________________________________________________
Postal or ZIP code_____________
City/Town, State_________________________
Telephone Number________________________
e-mail__________________________________
I would like to offer a donation of _____________________Euros to be used for this historic event.
□ check to UBF □ cash □ transfer to the following account:
Crédit Mutuel – National Identifier for bank account
RIB-Banque – Guichet - No Compte - Clé - Dévise – Domiciliation Bank ID Teller Account No. Code Currency Paying Bank
10278 04102 00020060041 - 68 EUR - CCM PARIS
8E LA MADELEINE
International bank account ID – IBAN (International Bank Account No.)
BIC (Bank Identifier Code) - FR 76 1027 8041 0200 0200 6004 168 -CMCIFR2A
□ I wish to receive a receipt.
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha
Return to UBF Grande Pagode - Route de la Ceinture du Lac Dausmesnil – 75012 PARIS
Name of organization or individual_____________________________
Name of person responsible for the center_______________________________ Address_____________________________________________________
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10278 04102 00020060041 - 68 EUR - CCM PARIS
8E LA MADELEINE
International bank account ID – IBAN (International Bank Account No.)
BIC (Bank Identifier Code) - FR 76 1027 8041 0200 0200 6004 168 -CMCIFR2A
□ I wish to receive a receipt.
Vesak 2009 Reception of Relics of the Buddha 1
Presentation of the Buddha’s Relics to the European People
by the Patriarch of Thailand via the Buddhist Union of France
Schedule of Events
FRIDAY, May 15, at the Institut Huyen Vi
86 Rue Pasteur 94400 Vitry sur Seine
3:00 to 8:00 PM: Exhibition of the Relics
SATURDAY, May 16 at Paris’ Hotel de Ville (City Hall)
9:30 AM to 5:30 PM: Salon des Tapisseries (Tapestry Hall)
Enter from Rue de Lobau (Lobau Street)
“From Bodhgaya to Paris: 25 centuries of Buddhist cultures”
Surrounding the Relics of the Buddha there will be an exceptional exhibit of Buddhist art, with the participation of the Guimet and Cernuschi museums.
Traditional performances will be offered all day long on Lobau Street.
SUNDAY, May 17 in the Bois de Vincennes’ Grand Pagoda
40 route de la Ceinture du lac Daumesnil 75012 Paris (Mo Porte Dorée)
8:30 AM: Solemn Procession from the Porte Dorée to the Pagoda
10:00 to 11:30 AM: Ceremonies in honor of the Relics
12:00 NOON to 6:00 PM: Buddhist Festival
Presentation of the Buddhist cultural world in France
Ceremonies, shows, stands, workshops, exhibits
by the Patriarch of Thailand via the Buddhist Union of France
Schedule of Events
FRIDAY, May 15, at the Institut Huyen Vi
86 Rue Pasteur 94400 Vitry sur Seine
3:00 to 8:00 PM: Exhibition of the Relics
SATURDAY, May 16 at Paris’ Hotel de Ville (City Hall)
9:30 AM to 5:30 PM: Salon des Tapisseries (Tapestry Hall)
Enter from Rue de Lobau (Lobau Street)
“From Bodhgaya to Paris: 25 centuries of Buddhist cultures”
Surrounding the Relics of the Buddha there will be an exceptional exhibit of Buddhist art, with the participation of the Guimet and Cernuschi museums.
Traditional performances will be offered all day long on Lobau Street.
SUNDAY, May 17 in the Bois de Vincennes’ Grand Pagoda
40 route de la Ceinture du lac Daumesnil 75012 Paris (Mo Porte Dorée)
8:30 AM: Solemn Procession from the Porte Dorée to the Pagoda
10:00 to 11:30 AM: Ceremonies in honor of the Relics
12:00 NOON to 6:00 PM: Buddhist Festival
Presentation of the Buddhist cultural world in France
Ceremonies, shows, stands, workshops, exhibits
jeudi 26 mars 2009
Moine de la Forêt
Cher Patrice, le moine qui est venu l'autre jour à veneux et qui a annoncé l'arrivée de Reliques du Bouddha en france le 15 mai, est le Vénérable Nyanadharo, du monastère Bodhinyanarama - Tournon.
Cf. une émission des Sagesses Bouddhistes diffusées en 2008 (je crois, sinon 2007) et où le Vénérable raconte ses aventures et mésaventures en terre gauloise : comment il a vécu pendant 3 ans avec des sdf qui lui ont appris notre belle langue. Comment il était commis à la garde de leurs réserves de pinard, car ils n'avaient aucune peur qu'il la boive... Etc.
Cf. une émission des Sagesses Bouddhistes diffusées en 2008 (je crois, sinon 2007) et où le Vénérable raconte ses aventures et mésaventures en terre gauloise : comment il a vécu pendant 3 ans avec des sdf qui lui ont appris notre belle langue. Comment il était commis à la garde de leurs réserves de pinard, car ils n'avaient aucune peur qu'il la boive... Etc.
Karma et "champs spécifiques"
En réponse à Fred, il est dit que la puissance des karma - bons comme mauvais d'ailleurs - est déterminée par de nombreux critères tels que la fréquence, l'intensité et aussi les "champs", c'est à dire les objets concernés.
Les champs dits spécifiques sont de plusieurs sortes :
cela va des êtres en grande difficulté pour une raison ou une autre (âge, maladie, misère, etc.) aux personnages le plus élevés (bodhisattva, Bouddha, Maîtres personnels - en ordre croissant), en passant par tous les êtres d'une grand bienveillance (parents, professeurs, bienfaiteurs).
En clair, un même geste en apparence entraîne l'accumulation de karma plus ou moins forts en fonction du destinataire - victime ou bénéficiaire.
Il est donc pire d'injurier sa mère qu'un parfait inconnu - sauf si celui-ci s'avère être un Bouddha ! Il est plus grave de taper sur un faible que sur un colosse.
Ou encore, les mérites sont plus grands si on fait un petit don à un pauvre hère que si on offre un beau cadeau à un nanti. Le miséreux, lui, en avait besoin.
Au fond, c'est tout ce qu'il y a de plus logique...
Les champs dits spécifiques sont de plusieurs sortes :
cela va des êtres en grande difficulté pour une raison ou une autre (âge, maladie, misère, etc.) aux personnages le plus élevés (bodhisattva, Bouddha, Maîtres personnels - en ordre croissant), en passant par tous les êtres d'une grand bienveillance (parents, professeurs, bienfaiteurs).
En clair, un même geste en apparence entraîne l'accumulation de karma plus ou moins forts en fonction du destinataire - victime ou bénéficiaire.
Il est donc pire d'injurier sa mère qu'un parfait inconnu - sauf si celui-ci s'avère être un Bouddha ! Il est plus grave de taper sur un faible que sur un colosse.
Ou encore, les mérites sont plus grands si on fait un petit don à un pauvre hère que si on offre un beau cadeau à un nanti. Le miséreux, lui, en avait besoin.
Au fond, c'est tout ce qu'il y a de plus logique...
lundi 23 mars 2009
Geshe Ngawang Khyenrab 2
Les tristes événements de ces derniers jours font remonter plein de souvenirs.Tant de mes Maîtres sont, hélas pour moi/nous, déjà partis vers d'autres champs d'activités.
Geshe Ngawang Khyenrab lags aussi était d'une gentillesse et d'une douceur infinies, qui se mariaient harmonieusement avec fermeté et rigueur, comme je vous l'ai déjà raconté.
Très chaleureux, Geshelags ne manquait jamais de faire de petits cadeaux quand il rencontrait quelqu'un.
Au début de son séjour en France, il avait un jour apporté plusieurs ... paquets de pâtes à distribuer alentours.
C'est que les Tibétains ont un solide sens pratique...
Eh bien, tous les bénéficiaires ont été très émus, très touchés, par ce présent inattendu dans nos contrées prospères, croyez-moi.
Libellés :
anecdote,
biographie,
patience,
pratique,
Tibet
Geshe Lobsang Tempa 4
Une photo prise à Fontainebleau le 8 février 09. Merci, C.Ne sachant pas trop quoi lui offrir pour son retour au Canada, après avoir pas mal hésité devant l'étal, j'avais ramené la veille ce chapeau, qui a immédiatement plu à Geshelags. Il ne voulait plus le quitter...
Bref, je n'ai pas fini d'avoir des remords, pour non assistance à personne en danger. Avec tous les éléments aggravants des "champs spécifiques", qui démultiplient la puissance des karma.
Sur un premier plan : personne âgée, malade, en grande difficulté - exilé.
Sur un second : moine, bhikshu, méditant, proche de l'un de mes Maîtres.
dimanche 22 mars 2009
Geshe Lobsang Tempa 3
Impermanence !
Geshe Lobsang Tempa, dont je vous ai un peu parlé récemment, est décédé aujourd'hui - dimanche 22 mars 09 - à Toronto. Il était hospitalisé depuis le 26 février : presque un mois durant lequel, intubé, il n'a pas pu fermer la bouche et encore moins parler.
Il y a trois ou quatre jours, il y avait eu un léger mieux : il faisait des signes de tête affirmatifs quand on lui parlait et qu'on lui demandait s'il entendait et comprenait.
Mais quand le personnel médical l'incitait à se reposer et à dormir, aussitôt signe de tête fermement négatif : pas de temps à perdre à dormir ! (Vous vous souvenez qu'en temps normal il ne dormait guère : 3 à 4 heures par nuit, car il préférait se consacrer à la méditation.)
Il avait bien raison.
Le médecin consulté en France et qui avait rédigé le certificat médical pour demander une petite prolongation de visa, en spécifiant que l'état de santé de Geshelags était tel que le réexpédier au Canada en plein hiver le mettait en grand danger, ne s'était nullement trompé non plus, hélas.
Je me demande quels genres de karma accumulent ceux qui condamnent à mort une personne douce et paisible, simplement en refusant de prolonger un visa deux ou trois semaines.
Prions surtout pour eux, car ils ne savent pas ce qu'ils font.
Geshe Lobsang Tempa, dont je vous ai un peu parlé récemment, est décédé aujourd'hui - dimanche 22 mars 09 - à Toronto. Il était hospitalisé depuis le 26 février : presque un mois durant lequel, intubé, il n'a pas pu fermer la bouche et encore moins parler.
Il y a trois ou quatre jours, il y avait eu un léger mieux : il faisait des signes de tête affirmatifs quand on lui parlait et qu'on lui demandait s'il entendait et comprenait.
Mais quand le personnel médical l'incitait à se reposer et à dormir, aussitôt signe de tête fermement négatif : pas de temps à perdre à dormir ! (Vous vous souvenez qu'en temps normal il ne dormait guère : 3 à 4 heures par nuit, car il préférait se consacrer à la méditation.)
Il avait bien raison.
Le médecin consulté en France et qui avait rédigé le certificat médical pour demander une petite prolongation de visa, en spécifiant que l'état de santé de Geshelags était tel que le réexpédier au Canada en plein hiver le mettait en grand danger, ne s'était nullement trompé non plus, hélas.
Je me demande quels genres de karma accumulent ceux qui condamnent à mort une personne douce et paisible, simplement en refusant de prolonger un visa deux ou trois semaines.
Prions surtout pour eux, car ils ne savent pas ce qu'ils font.
vendredi 20 mars 2009
Bras droit nu
Une question revient souvent : pourquoi Sa Sainteté le Dalaï Lama, et plus généralement les religieux bouddhistes gardent-ils le bras droit découvert ?
Essai de réponse (sous toute réserve) :
En fait, les religieux bouddhistes n'ont pas tous le bras droit dévêtus.
Dans la sphère d'influence chinoise (y compris le Japon et la Corée), ils doivent au contraire porter des manches, par pudeur.
C'est dans la zone d'influence indienne qu'il est coutume de garder le bras droit dénudé, mais pas tout le monde et pas toujours.
C'est en effet une marque d'humilité, un signe de respect vis à vis des personnes présentes.
Par conséquent, le disciple aura soin d'avoir le bras dénudé devant son/ses maîtres, qui eux se seront peut-être (pas obligatoirement) couverts les deux épaules - en fonction des circonstances.
Par ailleurs, ce bras dénudé montre qu'on est prêt à travailler (un peu comme ici, on se retrousse les manches pour se mettre à l'ouvrage).
Cet usage est aussi censé concourir à lutter contre l'attachement, au confort notamment. Il oblige à prendre (un peu) sur soi, d'où une meilleure maîtrise de soi (enfin, en principe) et une diminution de l'aliénation aux conditions extérieures...
Voici en quelques mots un petit aperçu de la symbolique de ce détail de la vêture des religieux bouddhistes.
Il y aurait bien sûr encore beaucoup à dire.
Essai de réponse (sous toute réserve) :
En fait, les religieux bouddhistes n'ont pas tous le bras droit dévêtus.
Dans la sphère d'influence chinoise (y compris le Japon et la Corée), ils doivent au contraire porter des manches, par pudeur.
C'est dans la zone d'influence indienne qu'il est coutume de garder le bras droit dénudé, mais pas tout le monde et pas toujours.
C'est en effet une marque d'humilité, un signe de respect vis à vis des personnes présentes.
Par conséquent, le disciple aura soin d'avoir le bras dénudé devant son/ses maîtres, qui eux se seront peut-être (pas obligatoirement) couverts les deux épaules - en fonction des circonstances.
Par ailleurs, ce bras dénudé montre qu'on est prêt à travailler (un peu comme ici, on se retrousse les manches pour se mettre à l'ouvrage).
Cet usage est aussi censé concourir à lutter contre l'attachement, au confort notamment. Il oblige à prendre (un peu) sur soi, d'où une meilleure maîtrise de soi (enfin, en principe) et une diminution de l'aliénation aux conditions extérieures...
Voici en quelques mots un petit aperçu de la symbolique de ce détail de la vêture des religieux bouddhistes.
Il y aurait bien sûr encore beaucoup à dire.
mercredi 18 mars 2009
Les 3 lignées Kadampa
Les trois lignées Kadampa (bKa' gdams pa) ont pour origine Atisha, venu au Tibet à la demande du roi Jangchoup ö (Byang chub 'od) en 1042.
Il eut pour principal disciple Dromtönpa ('Brom ston pa), qui lui-même eut trois principaux disciples :
Potowa (Po to ba) reçut de lui les instructions concernant les traités canoniques.
Chengawa (sPyan snga ba) reçut les conseils et instructions du lamrim
Pouchoungwa (Phu chung ba) reçut les instructions spécifiques.
D'où les trois lignées, respectivement :
- Kadam shoungpawa (gzhung pa ba) / approche philosophique sur la base de grands six traités
- Kadam lamrimpa (lam rim pa) / report au lamrim tel quel
- Kadam men-ngag pa (man ngag pa) / report à une instruction extraite du lamrim (12 liens interdépendants, etc.)
Il eut pour principal disciple Dromtönpa ('Brom ston pa), qui lui-même eut trois principaux disciples :
Potowa (Po to ba) reçut de lui les instructions concernant les traités canoniques.
Chengawa (sPyan snga ba) reçut les conseils et instructions du lamrim
Pouchoungwa (Phu chung ba) reçut les instructions spécifiques.
D'où les trois lignées, respectivement :
- Kadam shoungpawa (gzhung pa ba) / approche philosophique sur la base de grands six traités
- Kadam lamrimpa (lam rim pa) / report au lamrim tel quel
- Kadam men-ngag pa (man ngag pa) / report à une instruction extraite du lamrim (12 liens interdépendants, etc.)
Karma
S'il est un terme bouddhique désormais "bien connu" mais en fait pas si bien compris que ça, c'est sûtrement celui de karma (las, en tibétain).
Ce mot si important a trois acceptions principales, admises unanimement par les 4 écoles philosophiques :
- le karma "volition", qui est un facteur mental omniprésent. Il permet à l’esprit de se tourner vers un objet. Tous les individus ont un facteur mental omniprésent volition, y compris les Bouddhas.
- le karma qui relève des phénomènes composés ni forme, ni esprit : c’est l’empreinte karmique déposée sur le continuum mental par chaque perception qui prend fin.
Un eacception n’est admise que par les écoles vaibhashika et madhyamika-prasangika : le karma physique, relevant de la forme.
Ce genre de karma consistent en karma physiques ou oraux, qui sont de deux sortes :
- karma apparentés à la forme et visibles. il sont qualifiés de "formes révélatrices de la pensée" car ils révèlent l’état d’esprit de l’agent (par exemple, un geste de la main)
- karma apparentés à la forme et non perceptibles à l’œil : "formes non révélatrices de la pensée" (par exemple, les vœux ou engagements pris).
Aucune autre catégorie de karma n’est admise par les 4 systèmes philosophiques du bouddhisme.
Ce mot si important a trois acceptions principales, admises unanimement par les 4 écoles philosophiques :
- le karma "volition", qui est un facteur mental omniprésent. Il permet à l’esprit de se tourner vers un objet. Tous les individus ont un facteur mental omniprésent volition, y compris les Bouddhas.
- le karma qui relève des phénomènes composés ni forme, ni esprit : c’est l’empreinte karmique déposée sur le continuum mental par chaque perception qui prend fin.
Un eacception n’est admise que par les écoles vaibhashika et madhyamika-prasangika : le karma physique, relevant de la forme.
Ce genre de karma consistent en karma physiques ou oraux, qui sont de deux sortes :
- karma apparentés à la forme et visibles. il sont qualifiés de "formes révélatrices de la pensée" car ils révèlent l’état d’esprit de l’agent (par exemple, un geste de la main)
- karma apparentés à la forme et non perceptibles à l’œil : "formes non révélatrices de la pensée" (par exemple, les vœux ou engagements pris).
Aucune autre catégorie de karma n’est admise par les 4 systèmes philosophiques du bouddhisme.
Libellés :
doctrine,
karma,
philosophie,
pratique,
Tibet,
vocabulaire
Participer au Vesak 2009 à Paris
Si vous souhaitez participer à cet événement historique, n'hésitez pas :
toute aide, en particuler financière, sera la bienvenue...
Pour tout renseignement : ubfsecretariat@gmail.com
BULLETIN DE DON
Vesak 2009 – Réception des Reliques du Bouddha
à retourner à UBF Grande Pagode - Route de la Ceinture du Lac Daumesnil - 75012 PARIS
NOM (organisme ou à titre privé) : _________________________________________________________
Nom du responsable du Centre : ________________________________________________________________________
Adresse : ____________________________________________________________________________
Code postal ________________ Ville : _____________ _____________________________________
Téléphone : ____________________________ courriel : _____________________________________
Je souhaite effectuer un don de _________________________________ €
par chèque à l'ordre de UBF espèces virement sur le compte suivant :
Crédit Mutuel – Identifiant national de compte bancaire –
RIB-Banque - Guichet -N° compte - Clé - Devise -Domiciliation
10278 04102 - 00020060041 - 68 - EUR - CCM PARIS 8E LA MADELEINE
Identifiant international de compte bancaire- IBAN (International Bank Account Number)
BIC (Bank Identifier Code)- FR76 1027 8041 0200 0200 6004 168 -CMCIFR2A
Un reçu vous sera adressé dès réception de votre don.
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Vesak 2009 à Paris suite
PROGRAMME (non finalisé) DE TROIS JOURNEES EXCEPTIONNELLES AUTOUR DE RELIQUES DU BOUDDHA offertes par le Grand Patriarche de la Thaïlande à la France, par l'intermédiaire de l'Union Bouddhiste de Frande - UBF
VESAK 2009 - PROGRAMME
VENDREDI 15 MAI à l’Institut HUYEN VI 86 Rue Pasteur 94400 VITRY SUR SEINE
10h Accueil officiel par les communautés asiatiques bouddhistes des Reliques du Bouddha Shakyamuni, offertes par le Patriarche de Thaïlande à la France (sur invitation)
14h Cérémonies traditionnelles présidées par de Grands Maîtres Bouddhistes d’Asie et d’Europe, en présence de personnalités (sur invitation)
à partir de 15h Exposition des Reliques ENTREE LIBRE
SAMEDI 16 MAI à L’HÔTEL DE VILLE DE PARIS
9h30-18h Au Salon des Tapisseries
« De BODH-GAYA A PARIS 25 siècles de cultures bouddhiques » ENTREE LIBRE
• Une exposition exceptionnelle d’arts et de cultures bouddhiques sera installée autour des Reliques du Bouddha.
• Des spectacles traditionnels se succèderont rue Lobau, tout au long de la journée.
8h30 Cérémonie officielle d’ouverture, installation des Reliques au coeur de l’exposition, en présence de personnalités d’Europe et d’Asie.
9h30 - 18h (dernières entrées à 17h30 ) Ouverture de l’exposition au public.
18h - 21h A la Salle des Fêtes (sur invitation)
• Réception officielle en présence de nombreuses personnalités politiques et religieuses d’Asie et d’Europe, présidée par Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris, et Monsieur Olivier WANG-GENH, Président de l’Union Bouddhiste de France
• Discours officiels , suivis d’un spectacle de métissage des arts et traditions bouddhiques ;
danses et chants traditionnels asiatiques sur une chorégraphique
occidentale contemporaine.
• Buffet
DIMANCHE 17 MAI à La GRANDE PAGODE du BOIS de VINCENNES
40 route de la Ceinture du Lac Daumesnil 75012 PARIS (M° Porte Dorée)
8h30 - 18h30 Grande Fête du Bouddhisme et Célébration du Vesak avec le concours du Centre Bouddhique international du Bourget
8h30 Procession dans le Bois de Vincennes, avec des centaines de moines et moniales.
Départ : Esplanade du Château de Vincennes (à confirmer)
À partir de 9h30 dans la Pagode : Chants, danses et rituels bouddhistes pour l’accueil des Reliques du Bouddha. Cérémonies traditionnelles présidées par de grands Maîtres bouddhistes
d’Asie et d’Europe
À partir de 12h30 « Fête du Bouddhisme »
Présentation de l’univers culturel bouddhique en France :
Spectacles : danses, musiques, chants traditionnels ; stands ; ateliers ; expositions
VESAK 2009 - PROGRAMME
VENDREDI 15 MAI à l’Institut HUYEN VI 86 Rue Pasteur 94400 VITRY SUR SEINE
10h Accueil officiel par les communautés asiatiques bouddhistes des Reliques du Bouddha Shakyamuni, offertes par le Patriarche de Thaïlande à la France (sur invitation)
14h Cérémonies traditionnelles présidées par de Grands Maîtres Bouddhistes d’Asie et d’Europe, en présence de personnalités (sur invitation)
à partir de 15h Exposition des Reliques ENTREE LIBRE
SAMEDI 16 MAI à L’HÔTEL DE VILLE DE PARIS
9h30-18h Au Salon des Tapisseries
« De BODH-GAYA A PARIS 25 siècles de cultures bouddhiques » ENTREE LIBRE
• Une exposition exceptionnelle d’arts et de cultures bouddhiques sera installée autour des Reliques du Bouddha.
• Des spectacles traditionnels se succèderont rue Lobau, tout au long de la journée.
8h30 Cérémonie officielle d’ouverture, installation des Reliques au coeur de l’exposition, en présence de personnalités d’Europe et d’Asie.
9h30 - 18h (dernières entrées à 17h30 ) Ouverture de l’exposition au public.
18h - 21h A la Salle des Fêtes (sur invitation)
• Réception officielle en présence de nombreuses personnalités politiques et religieuses d’Asie et d’Europe, présidée par Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris, et Monsieur Olivier WANG-GENH, Président de l’Union Bouddhiste de France
• Discours officiels , suivis d’un spectacle de métissage des arts et traditions bouddhiques ;
danses et chants traditionnels asiatiques sur une chorégraphique
occidentale contemporaine.
• Buffet
DIMANCHE 17 MAI à La GRANDE PAGODE du BOIS de VINCENNES
40 route de la Ceinture du Lac Daumesnil 75012 PARIS (M° Porte Dorée)
8h30 - 18h30 Grande Fête du Bouddhisme et Célébration du Vesak avec le concours du Centre Bouddhique international du Bourget
8h30 Procession dans le Bois de Vincennes, avec des centaines de moines et moniales.
Départ : Esplanade du Château de Vincennes (à confirmer)
À partir de 9h30 dans la Pagode : Chants, danses et rituels bouddhistes pour l’accueil des Reliques du Bouddha. Cérémonies traditionnelles présidées par de grands Maîtres bouddhistes
d’Asie et d’Europe
À partir de 12h30 « Fête du Bouddhisme »
Présentation de l’univers culturel bouddhique en France :
Spectacles : danses, musiques, chants traditionnels ; stands ; ateliers ; expositions
jeudi 12 mars 2009
XVème Dalaï Lama
Pékin affirme son autorité sur le choix du prochain dalaï-lama
Reuters
Emma Graham-Harrison, version française Jean-Stéphane Brosse
La réincarnation du dalaï-lama doit être validée par le gouvernement central chinois, qui ne reconnaîtra aucun candidat qu'il n'a pas approuvé, déclare le président du gouvernement régional tibétain.
La succession du chef spirituel des Tibétains, qui est âgé de 73 ans et a connu l'an dernier des problèmes de santé, est de plus en plus évoquée. Le dalaï-lama lui-même a laissé entendre que son possible successeur pourrait se trouver hors de Chine, ce qu'exclut Pékin.
Qiangba Puncog, président du gouvernement tibétain, a souligné que la sélection du prochain dalaï-lama devrait obéir à des "conventions historiques", y compris le feu vert de Pékin.
"Si le dalaï-lama n'obéit pas à cette convention, pour des raisons politiques ou autres, je pense que sa réincarnation ne sera pas reconnue par les religieux au Tibet et que le gouvernement central ne l'approuvera jamais", a-t-il déclaré en marge de la session annuelle du parlement, dont il est membre.
Selon Pékin, l'incarnation du dalaï-lama doit être choisie en tirant au sort dans une urne donnée aux Tibétains par les empereurs de la dynastie Qing. Seul le gouvernement central est habilité à exempter un candidat à la succession de ce rituel, établi en 1793 dans "l'article 29 de l'ordonnance pour un gouvernement plus efficace au Tibet", rapporte Chine nouvelle.
Au cas où le gouvernement tibétain en exil et les monastères qui lui sont associés choisiraient un successeur non accepté par Pékin, il paraîtrait cependant difficile pour le gouvernement chinois de faire accepter son propre candidat.
En 1995, la Chine avait choisi sa propre incarnation pour succéder au 10e panchen-lama, deuxième plus haut chef spirituel des Tibétains, mais la plupart des Tibétains ne l'ont pas reconnu.
Reuters
Emma Graham-Harrison, version française Jean-Stéphane Brosse
La réincarnation du dalaï-lama doit être validée par le gouvernement central chinois, qui ne reconnaîtra aucun candidat qu'il n'a pas approuvé, déclare le président du gouvernement régional tibétain.
La succession du chef spirituel des Tibétains, qui est âgé de 73 ans et a connu l'an dernier des problèmes de santé, est de plus en plus évoquée. Le dalaï-lama lui-même a laissé entendre que son possible successeur pourrait se trouver hors de Chine, ce qu'exclut Pékin.
Qiangba Puncog, président du gouvernement tibétain, a souligné que la sélection du prochain dalaï-lama devrait obéir à des "conventions historiques", y compris le feu vert de Pékin.
"Si le dalaï-lama n'obéit pas à cette convention, pour des raisons politiques ou autres, je pense que sa réincarnation ne sera pas reconnue par les religieux au Tibet et que le gouvernement central ne l'approuvera jamais", a-t-il déclaré en marge de la session annuelle du parlement, dont il est membre.
Selon Pékin, l'incarnation du dalaï-lama doit être choisie en tirant au sort dans une urne donnée aux Tibétains par les empereurs de la dynastie Qing. Seul le gouvernement central est habilité à exempter un candidat à la succession de ce rituel, établi en 1793 dans "l'article 29 de l'ordonnance pour un gouvernement plus efficace au Tibet", rapporte Chine nouvelle.
Au cas où le gouvernement tibétain en exil et les monastères qui lui sont associés choisiraient un successeur non accepté par Pékin, il paraîtrait cependant difficile pour le gouvernement chinois de faire accepter son propre candidat.
En 1995, la Chine avait choisi sa propre incarnation pour succéder au 10e panchen-lama, deuxième plus haut chef spirituel des Tibétains, mais la plupart des Tibétains ne l'ont pas reconnu.
lundi 9 mars 2009
Les Offrandes aux Trois Joyaux
Faire Offrandes aux Trois Joyaux est une pratique centrale dans le bouddhisme.
Oui, mais offrir quoi ?
N'importe quoi d'acquis de manière honnête, l'offrande suprême étant d'ailleurs l'offrande de la pratique accomplie et des réalisations ainsi obtenues.
En réalité, la motivation est beaucoup plus importante que l'éventuel objet présenté.
Et puisqu'il s'agit d'offrir, il vaudrait mieux ne rien donner qu'on veuille ensuite récupérer et utiliser à des fins personnelles.
De ce point de vue, l'eau et les fleurs comportent moins de risques que les gâteaux et autres douceurs !
Il est indiqué dans le Shikshasamuccaya qu'une fois un objet dédié aux Trois Joyaux, par exemple des fleurs, on ne doit le déplacer que pour débarrasser l'autel quand le bouquet est fané par exemple. Mais pas pour en faire cadeau à quelqu'un d'autre, pas même à une autre communauté.
En ce qui concerne la nourriture qui aurait été offerte, si on souhaite quand même la consommer, il vaudrait mieux prendre soin de demander la permission aux légitimes propriétaires - les Trois Joyaux -, et de la considérer comme une bénédiction émanant d'eux, et non comme une gâterie ordinaire.
Oui, mais offrir quoi ?
N'importe quoi d'acquis de manière honnête, l'offrande suprême étant d'ailleurs l'offrande de la pratique accomplie et des réalisations ainsi obtenues.
En réalité, la motivation est beaucoup plus importante que l'éventuel objet présenté.
Et puisqu'il s'agit d'offrir, il vaudrait mieux ne rien donner qu'on veuille ensuite récupérer et utiliser à des fins personnelles.
De ce point de vue, l'eau et les fleurs comportent moins de risques que les gâteaux et autres douceurs !
Il est indiqué dans le Shikshasamuccaya qu'une fois un objet dédié aux Trois Joyaux, par exemple des fleurs, on ne doit le déplacer que pour débarrasser l'autel quand le bouquet est fané par exemple. Mais pas pour en faire cadeau à quelqu'un d'autre, pas même à une autre communauté.
En ce qui concerne la nourriture qui aurait été offerte, si on souhaite quand même la consommer, il vaudrait mieux prendre soin de demander la permission aux légitimes propriétaires - les Trois Joyaux -, et de la considérer comme une bénédiction émanant d'eux, et non comme une gâterie ordinaire.
Geshe Sonam Jangchub 2
Gen Peltsé avait de bonnes raisons de rire : l'astrologue consulté à sa naissance avait annoncé, la mine sombre, à ses parents atterrés que le nouveau-né ne vivrait pas bien longtemps.D'où le nom - Peltsé - qu'ils lui ont choisi et qui signifie "vie qui se développe".
Ca a quand même plutôt bien fonctionné. Certes, nous aurions préféré qu'il reste encore longtemps parmi nous sous cette même forme, mais il a quand même réussi à franchir le cap de la 80ème année, en gardant jusqu'au bout le sens de l'humour et sans jamais oublier d'aller à l'essentiel.
Les derniers mots qu'il a adressés à l'une de nos amies, venue lui rendre une petite visite à Ganden Jangtse en janvier, furent ainsi : "Médite l'esprit l'Eveil !"
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