Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme.
lundi 19 avril 2010
Le Tibet oriental dévasté
Le bilan s'alourdit de jour en jour. Plusieurs monastères ont été détruits, certains entièrement.
De nombreux liens circulent sur la toile pour récolter des fonds ; ici, je me contenterai donc d'appeler en plus à des prières et dédicaces pour les victimes de tous bords.
Kalou Rinpoche
C'était "la belle époque" - à certains points de vue au moins :
Comme les Maîtres étaient rares sous nos cieux, et les centres quasiment inexistants, on ne chipotait pas sur les écoles, et on se retrouvait à chaque occasion, toutes écoles tibétaines confondues.
Les années se sont écoulées, vite.
Une preuve : le nouveau Kalou Rinpoche a déjà 20 ans ! Il est actuellement en France, et sera à Paris à la mi-mai.
dimanche 18 avril 2010
Privilégiés
La nature reste la plus forte
Les journaliste nous expliquent en effet que "Le nuage de cendres propulsé dans le ciel constitue une menace pour les avions, dont les réacteurs peuvent être bloqués par les particules rejetées par le volcan.", mais que notre santé n'est en revanche nullement menacée - "pour le moment", ajoutent certains (plus prudents, ou plus honnêtes ?)
De toute façon, comment pourrions nous être omnipotents quand même les Bouddha ne le sont pas. Ils nous avertissent qu'ils ont certes parachevé tous les pouvoirs atteignables, mais qu'ils ne peuvent pas façonner et modifier à leur gré certains phénomènes, régis par leurs propres lois.
Cela concerne quatre domaines, dont les karma des êtres (qui doivent se prendre eux-mêmes en mains : les Bouddhas peuvent les aider, les guider, mais pas faire le boulot à leur place), ainsi que ... les éléments physiques.
Eh oui.
samedi 17 avril 2010
Moi, cette "illusion"
Par ex, l'eau du mirage n'est pas de "l'eau", mais il existe bel et bien des facteurs dont la combinaison suscite la perception de ce mirage.
Ou encore, le "je" illusoire est un "je" que nous concevons à tort comme ceci ou cela.
Cela n'implique pas que l'individu ne serait en tout et pour tout qu'une "illusion". D'un certain point, il a une existence, mais relative et dépendante.
Pour prendre un exemple, en tant qu'êtres ordinaires du samsara, nous avons tendance à nous croire parfaits ! Or, ce "je" parfait n'existe pas (hélas). En revanche, un "je" dépendant qui souffre, mange, parle, etc., existe manifestement.
Pour approfondir la question, il convient de l'aborder successivement selon les quatre systèmes philosophiques bouddhistes et leurs sous-écoles :
vaibhashika (18 sous-écoles !) ; sautrantika (2 branches principales) ; cittamatra (2 branches principales) ; madhyamika (2 branches principales).
Par exemple, l'explication proposée par un philosophe cittamatra, qui est "idéaliste" (au sens philosophique du terme) sera assez différente de celle d'un vaibhashika, qui est (relativement) "matérialiste", etc.
jeudi 15 avril 2010
mercredi 14 avril 2010
L'Ode aux réalisations

Je Rinpoche (13557-1409) a composé plusieurs lamrim, descriptions des étapes de la voie qui culmine en l'Eveil de Bouddha, dont ce poème qui condense à merveille les points clefs.
Cet ouvrage édité naguère aux Editions Arkhana Vox, propose le texte racine (en tibétain et en français - traduction par ... Marie-Stella Boussemart), ainsi qu'un magistral commentaire dispensé par Kyabje Ling Dorjechang à Paris.
Quand les Editions Arkhana Vox ont cessé leur activité, les Editions Guépèle ont pris le relais. On peut donc se procurer ce précieux manuel à l'Institut Guépèle.
Séisme au Tibet
ce jour (mercredi 14 avril 10), un séisme a fait au moins 400 morts sur le plateau tibétain.
mardi 13 avril 2010
Lati Rinpoche
Triste nouvelle, pour ceux qui ont eu la chance de le rencontrer bien sûr, mais en fait pour tous : Lati Ripoche a décidé hier matin de résorber le support physique pris naguère, en 1922, à l'intention des êtres.
D'après les dépêches que j'ai pu lire ici et là, Lati Rinpoche est décédé lundi 12 avril 2010, à 5 h 45, en sa résidence de Dharamsala, sans avoir auparavant montré d'autre signe
qu'un léger malaise stomacal.
Pour en savoir plus :
His Eminence Kensur Kyabje Lati Rinpoche passes away
Kyabje Lati Ripoche's passing
samedi 10 avril 2010
Gönpawa
Quand il rencontre Atisha, il se dirige en fait vers le Népal où il souhaite étudier avec le maître Phamthingpa. Dans son esprit, il fait juste une courte halte pour demander sa bénédiction au Pandit mais celui-ci le met en garde et lui fait une proposition inespérée :
« Je discerne des obstacles. Il vaut mieux que tu n'ailles pas au Népal. Reste. Je m’occuperai de toi. »
Gönpawa n’hésite pas une seconde. Présentant en offrande les cent pièces de soie qu’il avait dans son bagage, il prie Atisha de lui conférer des instructions de méditation.
Atisha lui réplique :
« Soit, mais il te faudra partager ma nourriture.
- Mais j’ai mes provisions personnelles.
- Si tu manges sur mes provisions, je t’apprendrai à méditer. Si tu ne le fais pas, je ne te
donnerai aucune instruction ! »
De ce jour, Gönpawa est pris en charge, matériellement et spirituellement, par Atisha qui a immédiatement décelé en lui les empreintes d'un grand méditant.
Après Domtönpa puis Ame Jangchub, il sera abbé de Rating de 1078 à sa mort.
Paroles d'Atisha
« Ah ! Si ce moyen existait, j’aimerais bien, moi aussi, le posséder. Mais je ne connais point de Bouddha qui n’ait réuni les deux accumulations, de mérites et de sagesse. »
A l'un de ses disciples qui rechignait à s'éloigner de lui, craignant de ne plus le revoir en cette vie, Atisha intima :
« L’important est d’accomplir la parole de son maître, et non de rester à côté de lui. »
Atisha à Samyè
Bien qu'à l'époque le monastère, quasiment déserté, ait souffert des persécutions, Atisha
tombe en admiration devant la qualité des statues et surtout des livres.
C'est que Samyè recèle des trésors ignorés dans l’Inde du 11ème siècle. Atisha est stupéfait d'y découvrir des tantras qu’il n’avait jamais vus, et dont il n’avait même jamais entendu parler.
Le Vinaya introduit au Tibet
La lignée de l'Abbé étant celle du Mulasarvastivada-vinaya, le Roi décréta :
"Désormais, au Tibet, on observera uniquement le Mulasarvastivada-vinaya, selon la lignée du grand Abbé bodhisattva, et nul n'aura jamais le droit d'introduire une autre tradition. En ce qui concerne les vues, l'on maintiendra celles de Nagarjuna, et aucune autre".
Voilà pourquoi Domtönpa s'opposa à ce qu'Atisha ordonnât des moines au Tibet ! En effet, Atisha relevait d'une autre école de Vinaya, celle des Mahasamghika.
Les 18 écoles de Vinaya
Après examen, les sages conciliaires décrétèrent que les 18 sous-écoles étaient toutes conformes à la voie qui mène à a libération, et qu’elles étaient donc toutes des expressions valides de la Parole du Bouddha.
Mais elles n’en conservaient pas moins leurs spécificités, notamment en ce qui concerne leur vision du vinaya, c’est-à-dire des règles monastiques conçues de manière plus ou moins stricte, et conciliables ou non avec les tantras.
Dromtönpa et son Maître
jeudi 8 avril 2010
Vie du Bouddha pour anglophones
Pour voir d'autres vidéos sur le même sujet, n'hésitez pas à cliquer ici sur ce lien-ci.
Le bouddhisme, ou la quête du bonheur 5
Voyant que le samsara est pure vanité, on ne va plus avoir que dégoût pour lui. Décidé à se sortir du cycle des existences conditionnées, on va s’adonner avec ardeur à l’éthique, la concentration et la sagesse, jusqu’à en obtenir la libération.
Oui, mais on ne peut pas se désintéresser du sort des autres êtres du samsara, d’autant qu’à bien y réfléchir on leur doit beaucoup, et même tout.
Après avoir établi les avantages de l’esprit d’Eveil, on va recourir aux deux méthodes qui permettent de le développer. Une fois qu’on l’aura réalisé, il restera à faire mûrir son propre esprit grâce aux six perfections, et à faire mûrir l’esprit d’autrui par les quatre moyens de réunion, le tout aboutissant à
l’obtention de l’Eveil de Bouddha.
CQFD
Le bouddhisme, ou la quête du bonheur 4
Il faut ensuite vérifier si l’entreprise envisagée est réaliste ou au contraire pure utopie. Pour ce faire, il convient de méditer sur ce qu’on appelle « la précieuse existence humaine », dotée de 18 conditions des plus favorables.
Une fois convaincu qu’on est capable de progresser, il faut prendre conscience du caractère impermanent de notre vie, pour cesser de prendre son temps en activités futiles et se consacrer à l’essentiel.
La mort s’avérant inéluctable, il est prudent de réfléchir à ce qui va se passer après. Or, si du fait de mauvais karmas, on chute dans des renaissances infortunées,on s’expose par là même à de longs et terribles tourments.
Pour parer de toute urgence à une telle éventualité, on se tourne vers les Trois Joyaux, objets de refuge des bouddhistes : Bouddha, Dharma et Sangha.
Oui, mais les invoquer ne suffit certainement pas. Du reste, le Bouddha est le Guide qui montre la route, le Sangha est le modèle et le soutien, mais le refuge véritable est bel et bien le Dharma. Non pas la Doctrine extérieure à soi, mais les qualités qu’on développe en soi grâce à elle. Ainsi, le remède à l’aversion est l’amour, à la condition de le ressentir, car tant qu’on se contente d’en parler, ou d’y penser, ça ne sert pas à grand chose, avouons-le.
En fait, prendre refuge en les Trois Joyaux implique de mettre en application les recommandations du Bouddha, et de tenir compte de la loi de causalité.
C’est pure logique : si on persiste à agir mal, comment peut-on espérer progresser et obtenir de bons résultats. Il faut donc adopter une éthique minimale, et faire l’effort de s’abstenir des 10 non vertus (tuer, voler, commettre des inconduites sexuelles ; énoncer des mensonges, des calomnies, propos blessants, des bavardages futiles ; se livrer à la convoitise, à la malveillance, à des vues fausses).
Le bouddhisme, ou la quête du bonheur 3
En tibétain, on appelle lamrim, littéralement "étapes de la voie qui mène à l'Eveil de Bouddha", les instructions qui explicitent le thème caché du Sutra de la sagesse : leur teneur, leur nombre et leur ordre.
Le bouddhisme, ou la quête du bonheur 2
La triade « éthique, concentration, sagesse » mène droit à la libération.
Alliée à l’amour et la compassion, elle conduit à l’état de Bouddha.
Concrètement, comment s’y prendre ?
Le pratiquant est censé s’adonner à « l'étude, la réflexion et la méditation » sur la base des instructions reçues d’un Maître qualifié – il faut être très vigilant et ne pas s’en remettre à n’importe qui, sous peine de se fourvoyer.
En clair, il s’agit de transformer chaque fait et geste de la vie en pratique spirituelle, au travers de la motivation appropriée. C’est en effet dans notre esprit que résident les causes de nos maux mais aussi les facteurs de notre évolution. Le samsara comme le nirvana ne sont pas des lieux extérieurs à l’individu ; ils lui sont intérieurs.
Le bouddhisme, ou la quête du bonheur 1
Remontons aux origines : si le futur Bouddha Shakyamouni a quitté Palais, femmes et enfant, c’est parce qu’il venait d’opérer une prise de conscience aigüe. Il était épouvanté par l’état de souffrance dans lequel nous nous trouvons dans ce monde imparfait dénommé en sanscrit « samsara », ronde incessante de naissances, vieillissements, maladies et morts, encore et encore.
Le prince a donc quitté les bonheurs ordinaires et transitoires de la vie profane pour se mettre en quête d’un bonheur véritable, d’un bonheur désormais inaltérable, pas seulement pour lui, mais pour tous les êtres. Il a atteint son but en obtenant l’Eveil.
Ce que le Bouddha a enseigné, c’est la voie, c’est à dire la méthode, qu’il avait lui-même expérimentée.
Son but est à la fois simple et ambitieux : il ne s’agit pas de révéler une Vérité absolue et transcendante, mais de libérer les êtres de la souffrance et de le mener au bonheur, et ce, à leur rythme.
mercredi 7 avril 2010
Zen Soto : Un nouvel Abbé
Un reportage de France 3 Alsace
http://www.dailymotion.com/video/xcukzs_zen-monastery-ryumon-ji-tv-france-3_lifestyle
dimanche 4 avril 2010
UOLM
Je ne vais pas vous résumer l'ensemble de son exposé, à la fois clair et précis.
Je vais m'en tenir à deux points qui me touchent de plus près car ils ont trait au bouddhisme :
1) Madame Jin Siyan explique le fait qu'au tout début, le bouddhisme a été plutôt bien accueilli en Chine
* d'une part parce que la pensée chinoise y était en quelque sorte sorte préparée par le confucianisme fondé sur la bienveillance et la moralité, ainsi que par le taoïsme, qui prône un certain renoncement ;
* d'autre part, parce que les premiers traducteurs de soutras ont utilisé beaucoup de termes taoïstes, tant et si bien que beaucoup de Chinois ont pris le bouddhisme pour une branche du taoïsme.
Madame Jin Siyan a précisé avoir pris conscience de ce fait lorsqu'elle-même a entrepris de traduire ces soutras du chinois classique en français : elle s'est rendu compte qu'il fallait vraiment remonter à l'origine étymologique de l'idéogramme, faute de quoi on ne pouvait que commettre de graves erreurs d'interprétation.
Cela l'a amenée à évoquer certaines traductions peu idoines en français, malheureusement passées dans les moeurs, mais qui suscitent des idées fausses, en particulier le "non agir, qui (selon elle) signifie plutôt le "non-être".
2) Madame Jin Siyan a évoqué les trois grandes traditions du confucianisme, du taoïsme et du bouddhisme en partant de leurs mots clefs respectifs.
En ce qui concerne le Bouddha, wu est représenté par un idéogramme composé de trois signes :
1- à gauche, "coeur levé", c'est à dire "éveillé"
2- à droite, en haut : le chiffre "5" mais en fait le premier sens de ce caractère désigne le contact entre la terre et le ciel
3- à droite en bas : "la bouche", c'est à dire "un personnage important"
D'où le sens composé suivant : "personnage important qui, ayant réalisé la rencontre entre la terre et le ciel, est éveillé".
Ma conclusion personnelle :
Nous en sommes aux balbutiements des traductions de traités bouddhistes à partir des langues d'Asie vers les langues d'Occident.
Si nous ne faisons pas très attention au vocabulaire choisi, nous allons induire énormément d'idées fausses, fondées sur de pseudo ressemblances avec les traditions implantées de par chez nous depuis des siècles.
Religion et science
Et vous, quand pensez-vous ?
lundi 29 mars 2010
"Crimes d'honneur"
Son crime : elle avait parlé avec des garçons du village, et il fallait restaurer "l'honneur" de la famille !
Terrible exemple des ravages de l'ignorance et des vues fausses.
mercredi 24 mars 2010
Rinpoche en Avignon
dimanche 21 mars 2010
samedi 20 mars 2010
Université Orientale Linh Sơn Mondiale
www.linhsonuniversity.org
mercredi 17 mars 2010
"Autorité"
Colloque : Autorité : théories et pratiques, en bouddhisme et christianisme
samedi 20 mars 2010, de 9 h à 17 h 30
au Couvent de l'Annonciation, 222 rue du Faubourg St-Honoré 75007 Paris
Cette rencontre réunira les membres du Centre de Recherche sur le Bouddhisme Contemporain (CRBC), laboratoire de l’ISTR de l’Institut catholique de Paris : enseignants de l’UBE (Jérôme Ducor, Philippe Cornu et Dominique Trotignon) et Thierry-Marie Courau, Dennis Gira, Paul Magnin, Eric Vinson, ainsi que Françoise Bonardel, Marie-Stella Boussemart, Jean-Paul Durand et Raphaël Liogier.
La notion d’autorité a évolué dans le temps, tant à l’intérieur du bouddhisme que du christianisme. Quelle place faut-il accorder au Buddha, à Jésus Christ, aux Écritures canoniques, au magistère qui en propose l’interprétation, à la tradition, à la succession apostolique dans le christianisme ou à la lignée patriarcale dans le bouddhisme ? L’autorité divine et l’Écriture sainte d’un côté, celle du Buddha et du Dharma qui lui est associé, fondent-elles la connaissance authentique et donnent-elles à l’Église ou au Sangha une dimension universelle ? Se pose alors la question de l’unicité et du libre-arbitre. Ce colloque devrait apporter des éléments de réponse à ces diverses questions.Cérémonie de longue vie
Voici un lien vers quelques photos prises lors de la cérémonie offerte à la fin des Enseignements, pour la longue vie du Maître (sur le site de Sa Sainteté).
Vous y verrez S.S. Sakya Trizin ainsi que l'oracle de Nechung (en transe, apparemment) présenter des offrandes de bon augure.
De quoi dépend la longévité d'un Maître ?
Avant tout des mérites de ses disciples, et de l'oeuvre qu'il veut/peut encore accomplir sous cette forme là.
mardi 16 mars 2010
La mort
Chaque annonce de la mort de quelqu'un - d'un "autre" - est en fait un rappel, ou une mise en garde, ou un avertissement à titre personnel.
Pas pour s'affliger, ce qui serait stérile, mais pour faire enfin un peu mieux la part des choses, et essayer d'aller sinon à, du moins vers l'essentiel.
L'essentiel, qu'est-ce donc ?
En tout cas, ni la richesse matérielle, ni le pouvoir temporel, ni la célébrité et autres gadgets sociaux.
Dérisoire
Comment qualifier autrement les choses de ce bas monde, et notamment les sujets de conflit - à tous niveaux ?
"Ici et maintenant"
Comment oser prendre rendez-vous, ne serait-ce que pour le lendemain ?
Comment oser contracter des engagements pour des dates lointaines et totalement hors de contrôle telles que tout à l'heure, demain ou le mois prochain ?
dimanche 14 mars 2010
Impermanence et paix sur terre
Jean Ferrat n'est plus. Il était mon chanteur préféré, je le confesse - eh oui, l'équanimité est encore bien loin.
Merci de vos prières pour lui et tous ceux qui pourraient en avoir besoin.
Entre autres hymnes, il nous laisse une jolie exhortation à la paix sur terre :
dimanche 7 mars 2010
Superstitions
Ainsi que le soulignait Voltaire dans son fameux Traité sur la Tolérance, "...de toutes les superstitions, la plus dangereuse, n'est-ce pas celle de haïr son prochain pour ses opinions ?"
(Chapitre XX)
vendredi 5 mars 2010
Festival du film tibétain
Le premier festival du film Tibétain en France aura lieu les 19 et 20 mars
2010 à Paris.
Cet événement est organisé par l'association Etudiants pour un Tibet Libre
en collaboration avec la Foundation For Universal Responsability de sa
Sainteté le Dalaï Lama.
Ce festival a pour but de faire découvrir à tous l'histoire du Tibet ainsi
que la cause du peuple tibétain.
Alors que nous marquons un demi siècle d'occupation chinoise, la situation
au Tibet se détériore. Le média du film a un rôle très important à jouer
dans cette lutte et un certain pouvoir d'influence.
Nous ne pouvons que le constater d'avantage quand on considère qu'un
réalisateur tibétain a été arrêté en décembre 2009 et condamné à 6 ans
d'emprisonnement pour avoir simplement recueilli les propos et aspirations
de tibétains pour en faire un film.
Nous espérons que ce festival, organisé en écho à de nombreuses éditions
similaires à travers le monde, va encourager et renforcer une culture du
film tibétain. Le travail des rares réalisateurs tibétains doit donc être
montré, vu et largement diffusé, et nous espérons que ce festival soit une
plateforme efficace d'échanges en ce sens.
Où ? Cinéma La Clef, 115 rue de la clef Paris 5e
Métro ligne 7 Censier – Daubenton
Quand ? Vendredi 19 mars à partir de 19h
Samedi 20 mars à partir de 13h
Plus d'information ? http://tibetfilmfestival.moonfruit.com
Au programme : What remain of us, Seeds, « Sur les pas des pélerins
tibétains », Tibet Cry of the snow lion, Undercover into tibet, Leaving fear
Behind et bien d'autres encore !
Attention : certains films sont uniquement en VO sous-titrés anglais
Toute l'équipe d'Etudiants pour un Tibet Libre
http://www.tibetlibre.org
lundi 22 février 2010
Suicide
C'est terrible.
C'est horrible, quand on pense à la souffrance endurée pour en arriver là.
Et le pire, c'est que ça ne sert à rien, sinon à empirer les choses : on ne fait que transporter ses problèmes d'un endroit connu à un autre, inconnu, qui va être probablement pire encore.
Alors, si vous voulez bien unir vos prières aux nôtres pour Annie et tous ceux qui sont dans des galères comparables, merci du fond du coeur.
NB Le tournesol du billet précédent illustre bien notre situation. L'Abbé Pierre était décidément un grand personnage.
dimanche 21 février 2010
Madère
A quand notre tour ?
Non, non, je ne verse pas dans le "catastrophisme" à tous crins.
Mais outre des sentiments de sympathie, dont je vois ô combien ils manquent d'équanimité, envers les victimes, l'idée commence à émerger dans mon esprit qu'il serait peut-être bien temps d'aller vers l'essentiel.
Si, j'ai écrit "vers", et non pas "à", car ... ce n'est pas dans la poche : avant de pouvoir espérer arriver au but, c'est qu'il faudrait se mettre en chemin.
vendredi 19 février 2010
Le Bouddha avait de l'humour
L'étude croisée des textes bouddhiques et de ceux des autres courants religieux, comme le védisme et le jaïnisme, m'a par exemple révélé que non seulement le Bouddha connaissait à fond les textes de ses rivaux, mais qu'il faisait preuve d'un grand humour en les commentant. Cet humour n'a pas été perçu par ses disciples, confits en dévotion, qui ont transcrit trop rigidement ses paroles... La discussion qu'il fait de la conception jaïn du karma est passionnante. Je suis d'accord avec vous, dit-il, sur ce qu'est un bon ou un mauvais karma. Mais le karma n'est pas, comme vous le croyez, une sorte de poussière qui recouvre l'âme. C'est un processus dynamique, ni entièrement déterminé, ni entièrement contingent, qui laisse toute sa place à la liberté et à la responsabilité individuelles. Quelle audace, dans l'lnde antique, que d'affirmer que chacun est maître de son destin !
Cf. "Nouvel Observateur" n° 2228
jeudi 18 février 2010
Montrer l'exemple
"Ne pas montrer le mauvais exemple" équivaut-il exactement à "montrer l'exemple" ? J'ai comme l'impression qu'il y a une nuance.
Si la prise des voeux de bodhisattva est fondée sur l'altruisme, l'entrée en religion est fondée (si elle est authentique) sur le renoncement. Le renoncement est-il forcément associé à l'altruisme ?
Objectif : "Montrer l'exemple".
OK Mais comment ? Jusqu'à quel point ?
Imaginons quelqu'un qui montre l'exemple d'un vif renoncement.
Va-t-il être reconnu par tous comme un modèle à suivre et susciter une admiration unanime ?
J'ai franchement un doute - Cf. Jetsun Milarepa.
Cf. le Pasteur Vernier dont je vous ai naguère parlé, qui était un personnage extraordinaire, mais qui a soumis ses proches à de rudes épreuves : pas facile de vivre avec un saint quand soi-même on conserve des attachements ordinaires.
Bouddhisme et bouddhistes suite
Et mon amie de me dire qu'elle lui avait fait confiance à cause de la robe qu'elle portait. Robe dont elle la jugeait désormais indigne.
J'ignore ce qui s'est passé, et je ne tiens pas à le savoir.
Mon propos est que je suis étonnée qu'on puisse s'étonner qu'une personne revêtue d'un habit monastique ne donne pas toujours l'apparence de la perfection.
Ne dit-on pas de par chez nous : "l'habit ne fait pas le moine".
Surtout, moi qui suis moniale, je puis affirmer que, si j'ai fait le choix d'entrer en religion, c'est bien parce que je ne suis nullement parfaite : à mes yeux, la voie religieuse n'est pas "un ascenseur social" (pour les femmes, ce serait plutôt le contraire d'ailleurs) ; non, c'est un chemin mieux balisé que la voie laïque pour essayer d'aller vers un mieux et de progresser peu à peu.
A franchement parler, je ne vois pas l'intérêt, pour quelqu'un de parfait, de faire une telle démarche, à part pour montrer l'exemple bien sûr.
Bouddhisme et bouddhistes
Après réflexion, je maintiens mon opinion que, dans le bouddhisme, la place de la femme n'est pas si mal que ça, puisque le Bouddha a tout à fait admis de lui donner accès à l'Enseignement, lui permettant ainsi d'obtenir les plus hautes réalisations.
Nombre de disciples femmes du Bouddha sont d'ailleurs devenues arya (en obtenant la compréhension directe de la vacuité), voire arhat (en obtenant la libération du samsara).
Modifions légèrement la question, et ainsi l'angle de vision :
Quelle est la place de la femme chez les bouddhistes ?
Voilà qui est sensiblement différent.
Cette fois, il ne s'agit plus de ce qu'a dit et fait le Bouddha Shakyamouni, mais des interprétations des membres de la communauté, dont a priori la plupart relèvent encore du samsara, et partant, des sociétés dans lesquelles ils vivent.
Lesquelles sont, comment dire, assez souvent régies par ces messieurs.
Néanmoins, on peut constater des variantes non négligeables en fonction des cultures ambiantes et des époques. Et ça n'est sans doute pas prêt de cesser.
Tenez, pas plus tard qu'au mois de janvier, une délégation de l'UBF s'est rendue en Thaïlande pour remercier le Grand Patriarche de nous avoir généreusement donné en mai dernier des Reliques du Bouddha.
Lors de la visite du grand monastère de Dhammakaya à Bangkok, le Président de l'UBF (marié et père de famille) a été invité à monter à l'étage supérieur du temple, pour admirer les milliers de statues qui y sont disposées ; la Vice-Présidente (une moniale) a eu le droit ... d'attendre au pied de l'escalier.
Le plus amusant est que ce monastère a été fondé par une femme.
Mönlam suite
Une autorité ferme, et même souvent brutale.
Les moines policiers, aux larges épaules rendues encore plus impressionnantes par des épaulettes, brandissaient de longs bâtons de plus de trois mètres, et n'hésitaient pas à s'en servir pour châtier les "délinquants" irrespectueux de la règle qu'ils avaient édictée.
* Contrairement à ce que le nom laisse supposer, le Gaden Phodrang, Palais du 5ème Dalaï Lama, siège de son gouvernement et depuis lors, nom du gouvernement lui-même, eh bien, le Gaden Phodrang n'était pas du tout situé à Ganden, mais à Drepoung. Aujourd'hui, il se trouve à Dharamsala.
mercredi 17 février 2010
Le Bouddha Shakyamouni de Lhasa
Quand Je Tsongkhapa instaura la fête du Mönlam, il marqua l'évènement en offrant un précieux diadème à la statue, amenée au Tibet par l'épouse chinoise du roi Songtsen Gampo.
Mönlam
C'est aujourd'hui (3ème jour du 1er mois lunaire - le 2 a été doublé cette année) que débute le Mönlam (smon lam chen mo), littéralement "la Grande Prière", qui va se terminer en apothéose le 15ème jour avec la "grande fête des miracles" (cho 'phrul dus chen)
Cette période commémore les joutes en pouvoirs supranormaux, qui opposèrent autrefois à Shravasti le Bouddha Shakyamouni et six grands Maîtres hindouistes, et dont le Bouddha sortit vainqueur.
Depuis que Je Tsongkhapa institua le Mönlam à Lhasa, en 1409, c'est sans doute l'une des plus grandes fêtes tibétaines. Jusqu'aux heures noires de l'histoire récente (révolution culturelle notamment), la seule interruption avait duré quand même vingt ans, au début du XVIème siècle, quand les autorités karma-kagyu de l'époque avaient tenté de mettre au pas leurs rivaux gelugpa.
Traditionnellement, c'était durant le Mönlam placé sous la présidence du Ganden Tripa (le chef suprême de l'école gelugpa) que se déroulaient les examens finaux des geshe lharampa, le titre le plus prestigieux chez les érudits gelugpa.
dimanche 14 février 2010
Un exemple ?
vendredi 12 février 2010
Festival de l'imaginaire
mercredi 10 février 2010
Vesak 2010 à Paris
Vesak 2010 - Fête de la lumière
A l'occasion du Vesak, l'UBF propose une veillée ouverte à tous à la Grande Pagode le jeudi 27 mai de 18h à 22h.
Les participants sont invités à venir chacun avec une bougie, en offrande au Bouddha. La soirée sera consacrée à des prières et des méditations en commun.
Nous vous remercions par avance de bien vouloir faire largement circuler cette information.
Le concours de bénévoles (accueil, etc.) sera également le bienvenu.Contact : UBF
Soirée tibétaine
Vous aurez l'occasion d'y écouter le jeune musicien talentueux Tshering Wangdu, et d'y déguser des momos tout frais pour les plus gourmands.
Le programme est en cours de finalisation ; il y aura peut-être aussi un diaporama sur un voyage au Bhoutan - affaire à suivre...
Merci de diffuser l'info autour de vous et de réserver sur le site suivant si vous comptez venir :
https://www.exterieur-nuit.com/nuit-du-monde/217-nuit-tibetaine-sur-les-traces-de-milarepa
mardi 9 février 2010
La peur
C'est une question qui revient souvent, car beaucoup de personnes sont étonnées que la peur ne soit pas dans la liste des facteurs mentaux perturbateurs (klesha).
Une raison en est qu'il existe pas mal de type de peurs, tant et si bien que ce que nous, en français, nous appelons "peur" est réparti dans plusieurs rubriques des classifications bouddhistes.
Il y a des peurs utiles, voire salutaires, et d'autres dangereuses. Les unes sont de nature vertueuse, d'autres de nature non vertueuse.
Pour rappel :
On qualifie de "vertueux" ce qui est apte à susciter des résultats heureux, et de "non vertueux" ce qui ne peut provoquer que de mauvais résultats, expérimentés sous forme de souffrance.
Ainsi, la peur des souffrances des renaissances infortunées constitue la première cause de la prise de refuge en les Trois Joyaux. Elle est bénéfique.
La peur des maux du samsara est nécessaire pour développer le renoncement, mais aussi la compassion.
Pensons aussi à des facteurs mentaux vertueux tels que "la honte" et "la gêne", qui retiennent d'agir mal, au fond de peur de choquer ou blesser les autres, et de perdre leur considération.
A nouveau, ce genre de peur est des plus utiles.
Le respect comporte des aspects de crainte, c'est à dire de peur.
Avoir peur de mal faire, ou d'oublier, ou de se tromper, etc. : c'est sans doute en lien avec l'ignorance, mais ce n'est pas forcément non vertueux, loin de là.
A l'inverse, il y a les peurs inspirées par l'attachement, ou par l'aversion, bien sûr par l'ignorance, ou encore par "l'autochérissement" (égocentrisme). Inutile de préciser que cette fois, on est dans le registre négatif.
Mais j'ai bien ... peur de ne pas être capable de faire le tour de la question. Toutes mes excuses.
lundi 8 février 2010
Atisha et ses Maîtres
Atisha lui-même avait de très nombreux Maîtres, plus de cent selon certaines sources. Sa manière de les choisir et de les suivre est en soi un Enseignement, par l'exemple.
Ainsi, il est sagement dit dans le bouddhisme que le Maître n'a pas forcément à être "meilleur" que son disciple dans tous les domaines. Il peut suffire qu'il ait quelque chose à lui transmettre dans au moins un domaine.
Atisha, qui suivait le système philosophique madhyamika prasangika, n'hésita donc pas à considérer comme son Maître principal le maître indonésien Serlingpa (Suvarnadvipa Dharmakirti), qui à l'époque ne montrait quant à lui que des vues philosophiques cittamatra.
Oui, mais Gyelwa Serlingpa était Le dépositaire des deux lignées d'instructions permettant de réaliser le précieux Esprit d'Eveil. Et c'est bien pour cela qu'Atisha affronta le long et périlleux voyage de l'Inde à Sumatra pour recevoir ces deux lignées, qu'il transmit par la suite à ses disciples, notamment tibétains.
Autre exemple des plus intéressants : le Maître qui conféra à Atisha la pleine ordination, Dharmarakshita, réputé pour sa compassion exceptionnelle, montrait, disent les sources, des vues vaibhashika.
jeudi 4 février 2010
Nos enfants nous accuseront
Pour que ce film soit en salle ( film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides) il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir. Faites passer, même si vous ne le visionnez pas complètement; c'est le nombre de visites dans les 3 jours qui fera le poids... Le voir est encore mieux.
http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html
mercredi 3 février 2010
Humour du samsara
stade de foot grandiose. Coût 89 millions de $, financé presque en totalité par la République Populaire.
Le stade est quasiment achevé mais ... le Costa Rica a donné à ce stade le nom de : Stade Dalaï-Lama !
Vous imaginerez aisément la réactions des généreux mécènes.
lundi 1 février 2010
"Dieu, la femme, les femmes"
" Qu’est devenue la femme du Bouddha ? "
Avec le Fr. Thierry-Marie Courau, o.p., théologien des religions, et Marie-Stella Boussemart, moniale bouddhiste de la Congrégation Ganden Ling de Veneux les Sablons
A seize ans, le prince Siddharta Gautama épouse la princesse Yasodhara qui lui donnera un fils, Rahula. Quelle influence sur la vie de celui qui allait devenir « l’Eveillé », le Bouddha ? De tous les grands prophètes-fondateurs du monothéisme, seul Jésus reste célibataire.
Directeur de l’Institut de science et de théologie des religions (Paris), Thierry-Marie Courau fait le point et a demandé à Marie-Stella Boussemart de parler la place de la femme dans le bouddhisme
Couvent de l'Annonciation - 222 Fbg St-Honoré, Paris VIIIe
Le 11 février 2010 à 20 h 15 - Entrée libre
Pèlerinage en Inde
Class of Travel, October 2009 to March 2010
"In the Mahaparinirvana sutra, the Buddha instructs his followers to go to a pilgrimage to Lumbini, Bodhgaya, Sarnath and Kushinagar for attaining merit and noble birth. Buddhism originated in India and the religion was against all forms of austerity. It was in favor of building Stupas, Chaityas and Viharas. You can be a part of the Mahaparinirvana Express and witness the path to enlightenment."
- Day I – Departure from Delhi (Delhi Safdarjung Station in the afternoon) for Gaya.
- Day II - Arrive at Gaya in the morning. Visit Bodhgaya. Over night stay at the hotel.
- Day III - Visit Rajgir & Nalanda. Leave for Varanasi in the evening.
- Day IV - Arrive Varanasi in the morning. Visit Sarnath. Visit the Ganges for the evening Aarti. In the evening, leave for Gorakhpur.
- Day V - Arrive Gorakhpur in the morning. Visit Kushinagar. Overnight stay at hotel.
- Day VI – Visit Lumbini. Return to Gorakhpur. Departure for Gonda.
- Day VII - Arrive Gonda in the morning. Visit Sravasti. Departure from Gonda for Agra in the evening.
- Day VIII - Arrive Agra in the morning. Visit the world famous Taj Mahal. Departure for Delhi in the afternoon. Arrive at Delhi (Delhi Safdarjung Railway Station) in the evening.
International Buddhist Conclave in Bihar
Meanwhile, the preparations for holding such a mega international event near the famous ruins was on in full swing, the sources said. Chief minister Nitish Kumar would inaugurate the Conclave, while Governor Devanand Konwar was likely to be present on the concluding day, the sources added. More than 350 Buddhist scholars and monks from across the world will participate in the two-day 'International Buddhist Conclave' early next month to discuss various aspects of Buddhism and its relevance in the present day world. Being held for the first time at Nalanda, the site of the ruins of over 1,000 years old Nalanda university and the Buddhist culture, situated about 150 km from here, on February six and seven, the conclave would be attended by scholars of more than 50 countries where Buddhism is being followed with great enthusiasm. Among the participating countries are Sri Lanka, Thailand, Myanmar, China, Japan, Hong Kong, Singapore, Australia, The USA, The Philippines, Mauritius, South Africa, Bazil and Mexico, the Bihar State Tourism Department sources said here today.
Highlighting the importance of the global event, the sources said, apart from discussing the present day relevance of Buddhist culture and its growing effect on the minds of the people a number of related seminars and cultural programmes would also be held simultaneously. A number of international tour operators were also expected to participate in the event to discuss ways and means to attract more tourists in the increasingly popular Buddhist circuit comprising Gaya, Bodhgaya, Nalanda, Rajgir and Vaishali within the state. Meanwhile, the preparations for holding such a mega international event near the famous ruins was on in full swing, the sources said. Chief minister Nitish Kumar would inaugurate the Conclave, while Governor Devanand Konwar was likely to be present on the concluding day, the sources added.Published by HT Syndication with permission from United News of India.
«Consultation de la Souffrance»
le Dimanche 7 février à 8h30 sur France 2
NB Les émissions sont rediffusées en vidéo intégrale, pendant une semaine sur le site internet: WWW.France2.fr
Programme : Les Chemins de la foi, Sagesse Bouddhiste http://videos.france2.fr/
dimanche 31 janvier 2010
Sourire quand même
" Offrez votre sourire pour le bonheur et l'éveil de tous les êtres …"
Situation critique en Mongolie
(Déclaration de Monsieur G. Zandanshatar, Ministre des Affaires Etrangères et du Commerce International, communiquée par l'Association Guillaume de Rubrouck)
Un "zud" menace la Mongolie
La combinaison de températures relativement douces certains jours, propices à d'abondantes chutes de neige, et de températures extrêmement froides les jours suivants est l'une des situations qui mènent à ces catastrophes climatiques qui semblent de plus en plus fréquentes, probablement en raison du réchauffement global du climat de notre planète."
Extrait d'un message de l'Association Guillaume de Rubrouck
samedi 30 janvier 2010
Rencontre sur les problèmes liés à la fin de vie
- samedi 6 et dim. 7 février à 10h
- lundi 8 février à 13h
Calendrier tibétain 2011
14 février 2010
28 février
27 mai
15 juillet
29 octobre
1er décembre
5 mars 2011
jeudi 28 janvier 2010
Franchise ou zizanie
Comment déterminer la frontière entre "la franchise" et "les propos de discorde".
Variante :
Comment déterminer la frontière entre "la franchise" et "les propos blessants".
(Me semble qu'un bon vieil adage conseillait de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de ... se taire.
jeudi 21 janvier 2010
Moniales bouddhistes
dimanche 17 janvier 2010
Un autre entretien avec Rinpoche
samedi 16 janvier 2010
Les premiers pas du bouddhisme en France
Entretien avec le Vénérable Dagpo Rinpoché
Maladie et compassion
Prières et recueillement pour Haïti
Dimanche 17 janvier, de 14 h 30 à 15 h 30
l’UBF vous invite à vous joindre à un moment de prières et de recueillement, en hommage aux victimes du terrible séisme qui a ravagé la capitale de Haïti, plongeant toute la population dans la détresse.
Si vous en avez la possibilité, l’UBF vous invite à venir vous recueillir à la Grande Pagode de Vincennes.
Vous pouvez également vous joindre à la grande chaîne de prières de chez vous ou de tout autre endroit, car la pensée ne connaît pas de frontières.
Fin de vie et dépendance
Hier après-midi, au nom de l'UBF, j'ai participé à une rencontre organisée au Palais du Luxembourg (NB il ne faut pas dire "Sénat") par l’Association Française d’Echanges et d’Initiatives (AFEI), le Conseil National pour les personnes âgées (CNPA) et le Mouvement International des Seniors
Le thème exact était "les problèmes liés à la fin de vie".
Les exposés (de 20 à 30 mn chacun) étaient diffusés sur la radio libre Vivre 93.9 fm - une radio qui embauche en priorité des handicapés, puis sur son site www.vivrefm.comIl a été souligné, à juste titre, que le sentiment d'être "désormais dépendant" inflige de grands tourments aux personnes qui ont besoin de l'aide d'un tiers pour se laver ou se nourrir, etc.
Pour moi qui essayais de parler d'interdépendance et de loi de causalité, ça ne pouvait qu'avoir un écho.
Comme quoi tout vient corroborer l'analyse du Bouddha qui montre que la racine de la souffrance est sans nul doute l'ignorance.
En effet, commencer à se dire qu'on dépend des autres le jour où on ne peut plus tenir sa tasse à thé (ce qui est indéniablement fort désagréable) révèle qu'on se berçait, et qu'on continue à se bercer d'illusions , qui sont tout sauf "douces".
A l'éclairage du Dharma, par définition, nous sommes dépendants !
De nos agrégats. De nos parents. De notre environnement. Etc., etc.
Même quand nous sommes en état de "nous suffire à nous-mêmes" au sens ordinaire, nous sommes continument tributaires d'une multitude de facteurs sur lesquels nous n'avons pas le moindre contrôle. Tant et si bien que la "dépendance" liée à la maladie ou/et à la vieillesse est sans doute une aggravation de la situation, mais pas plus.
Ce qui entraîne qu'il n'y a pas alors à se sentir gêné ou diminué.
Je ne vois vraiment pas comment la "dépendance", qui est un trait inhérent de notre mode d'existence, pourrait "altérer la dignité" de qui que ce soit.
"Oui, mais on se sent désormais inutile."
1ère réponse : La belle affaire !
2ème réponse : Faux.
On n'est peut-être plus "productif" au sens économique (et actuel) du terme, mais personne ne peut être "inutile": la définition même d'une phénomène composé est "existant qui assume une fonction". Or, tout individu est un phénomène composé, et par conséquent...
Rappelons-nous le battement de l'aile du papillon.
Songeons au nombre d'emplois directs et indirects créés.
Voyons tout simplement les choses en face : nous existons, que ça nous plaise ou non, et quel que soit l'état dans lequel nous nous trouvions momentanément.
Au mieux, nous pouvons tirer parti de l'instant présent, sachant que les activités concrètes sont en fait beaucoup moins puissantes que les activités de l'esprit. Au pire, nous subissons l'expérience du moment, laquelle ne doit rien au hasard, mais résulte de karma antérieurs.
mercredi 13 janvier 2010
Haïti
Par exemple,
- Unir nos prières.
- Voir sil y a moyen d'apporter une aide concrète.
- Réfléchir à la loi de causalité et aux résultats qui déterminent l'environnement.
Vaudrait mieux ne pas garder des karma susceptibles d'entraîner ce genre d'effets.
lundi 11 janvier 2010
Ratnavali par Rinpoche
Balades au gré du vent :
http://www.dailymotion.com/video/xbngsz_la-precieuse-guirlande-des-avis-au_webcam
Milarepa
(cliquer deux fois sur le lien ci-dessous)* :
http://picasaweb.google.com/monlam.picture/MilarepaPerformance#slideshow/5423932511797304802
* Merci à JP d'avoir envoyé ce lien
lundi 4 janvier 2010
Les dix perfections
les six habituelles - générosité , éthique, patience, enthousiasme, concentration, sagesse -, auxquelles s'ajoutent l'habileté (thabs la mkhas pa) ; la force (stobs) ; les voeux (smon lam) ; la sagesse supérieure (ye shes).
Les dix terres parcourues par les bodhisattva dès l'instant où ils ont obtenu la compréhension directe de la vacuité et sont ainsi devenus des arya sont directement en rapport avec les dix perfections : chaque terre correspond à la réalisation d'une de ces qualités.
samedi 2 janvier 2010
Conseil de Candragomin
Que ce soit pour autrui ou pour vous, ce qui serait douloureux mais bénéfique tout comme ce qui serait bénéfique et agréable, accomplissez-le, mais n'accomplissez pas ce qui, bien qu'agréable, ne serait point bénéfique.
Comprendre la vacuité
Certes, dès le début, on peut discourir en parlant d'"absence d'existence réelle", "absence de nature propre", etc., mais ce n'est pas cela qui pourrait générer la sagesse comprenant la vacuité.
En fait, il faut dans un premier temps obtenir les vues relatives au non-soi grossier (bdag med rags pa), puis progressivement affiner jusqu'aux vues prasangika. De cette manière, on peut espérer parvenir au but.
En revanche, si, sans gravir l'escalier marche après marche, on veut d'un bond sauter tout en haut, cela ne peut pas donner de bons résultats.
* Extrait d'un Enseignement de Rinpoche, du 28 juin 2003
Les Lojong
Ces instructions, souvent courtes et toujours percutantes, constituent des méthodes extraordinaires mais indéniablement difficiles à pénétrer et encore plus à appliquer, tant et si bien que longtemps les maîtres kadampa du Tibet, héritiers d'Atisha, ont préféré les tenir secrètes, ne les transmettant qu'aux disciples particulièrement motivés et courageux.
Une collection des principaux lojong est accessibles en anglais sous le titre de Mind Training : The Great Collection (traduction de Thupten Jinpa.
vendredi 1 janvier 2010
Bonne Année
Eh bien, pour "simplifier", que les desseins des Bouddhas et bodhisattvas, et donc de nos Maîtres directs et indirects, se concrétisent au plus vite, pour le bien de tous les êtres, sans la moindre exception.




